26/09/2021

Les limites de la vaccination pour tous

Ne soyons pas dupes. La vaccination pour tous ne résoudra pas la crise de la covid à elle toute seule.

Au Portugal, champion du monde de la vaccination, de nombreuses mesures sanitaires n'ont pas été enlevées bien que pratiquement le 100% de la population de plus de 12 ans ait été vacciné. On ne l'écrit nulle part. Mais c'est vrai. Le taux de vaccination frôle les 100% sauf si de faux certificats vaccinaux ont été délivrés à un nombre d'exemplaires faramineux. Il suffit de lire les statistiques et savoir que plus d'un gros million de personnes ont moins de 12 ans pour comprendre réellement ce que signifie les bientôt 85% de personnes entièrement vaccinées. En réalité, cela donne bien du presque 100% de personnes sensées être protégées par le vaccin.

Et pourtant, le nombre de contaminé-e-s tourne actuellement autour des 700 cas quotidiens pour la dernière semaine dont 500 hospitalisations par jour et 100 pour les services d'urgence. Et nous ne sommes pas encore en hiver...

Accuser de tous les maux les personnes non-vaccinées ne sert à rien. Les vaccins n'ont pas prouvé jusqu'ici qu'ils permettaient de stopper le virus et la menace de nouveaux variants qui supprimeraient ou diminueraient fortement l'efficacité des vaccins est toujours possible. Il faudrait alors continuer à vacciner et tout recommencer à zéro pour toute la population. On ne va quand même pas vivre sous le règne de la piqouze durant des années et des années. A moins que nous cédions aux grands désirs et délires totalitaires et financiers de Moderna et Pfizer...

Il ne faut pas totalement désespérer des peuples. Il faut l'informer avec le plus d'honnêteté possible. Et cela implique de dire et d'écrire aussi que le Portugal, malgré une campagne de vaccination extrêmement efficace et globale n'a pas réussi à éradiquer totalement la propagation du virus, qu'il faut donc que nos gouvernements revoient leur copie et qu'ils nous signalent sans lourdeur et démagogie que vacciner c'est peut-être bien mais qu'écouter l'opposition qui demande la liberté de choix et la suppression du pass sanitaire, c'est sans doute mieux pour tout le monde et la paix des peuples.

La Suisse pourrait être un bon signal pour le monde entier et notre liberté de vivre encore sous le règne de la démocratie et de ses principes fondateurs resterait garantie. Encore faudrait-il que les médias ne nous assomment pas totalement d'une propagande essentiellement tournée vers la vaccination pour tous.

"Nous sommes encore des êtres humains. Pas des smartphones."

"Wir sind immer noch Menschen. Nicht Smartphone."

Voilà une jolie pancarte de manifestant-e-s pour les "Freiheits Trychlern" et autres sonneurs et sonneuses de cloches pas en harmonie avec la politique fédérale actuelle.

25/09/2021

L'homme et la femme sans maladies

"La Constitution était libéral mais le régime médical. Le régime était médical, mais certains habitants libres penseurs et philosophes. Tous les citoyens et citoyennes étaient égaux devant la loi mais, justement, toutes et tous n'étaient pas des citoyens et citoyennes de première classe. Les libres penseurs et les philosophes étaient devenus des citoyens et citoyennes de seconde classe, des parias, limité-e-s dans leurs déplacements et leurs interventions, ostracisé-e-s et considéré-e-s comme de dangereux contaminateurs et propagateurs de maladies intellectuelles par l'Ordre Médical. Chacun et chacune était libre de son corps. Mais toutes et tous devaient tendre leur bras à la science pour faire d'eux et elles des femmes et des hommes sans maladies physiques et congénitales mais aussi sans résistance et astreint-e-s aux vérités supérieures du régime médical. Ceux-là et celles-là étaient alors libres de participer à la vie sociale grâce à leur pass sanitaire. Mais pour les autres, les libres penseurs et les philosophes, le monde n'était plus comme avant. Ils et elles avaient appris à raser les murs et à renoncer à vivre dans l'Ordre Médical. Ils et elles vivaient un enfer social quotidien et volontaire pour ne pas finir dans les fers de l'Ordre Médical. C'est ainsi qu'ils et elles exprimaient leur liberté même s'ils et elles ne vivaient plus en liberté par leur absence imposée au monde, une sorte de liberté sacrificielle qui refusait d'accorder la toute-puissance à l'Ordre Médical, cet Ordre qui avait définitivement remplacé Dieu dans la vie et le coeur des gens."

Ce petit paragraphe n'appartient à aucun livre édité mais il s'est fortement inspiré du livre de Robert Musil "L'Homme sans qualité".

L'ARNm et ses concepteurs sont-ils en train de bouleverser totalement nos sociétés au point que l'Etat démocratique et la Constitution en seront entièrement modifiés dans leurs principes fondamentaux?

Après avoir lu l'article du Temps https://www.letemps.ch/economie/stephane-bancel-patron-mo... nous pouvons craindre que nos corps deviennent aussi dépendants qu'un i-phone l'est de ses mises à jour et nouvelles programmations décidées par une petite élite qui s'octroient la toute-puissance sur cette chose et objet du quotidien qu'est notre smartphone.

Mais nos corps sont-ils des choses et objets qui devraient être soumis à quelques grandes firmes et chercheurs sous prétexte de chasser toutes les maladies que nos corps peuvent potentiellement développer? Au nom de la bonne santé médicale de tout être humain, il faudra, dans le présent et dans le futur, s'injecter des produits sensés éradiquer tous les risques de maladie et empêcher ainsi les risques de transmissions de maladies infectieuses sur l'injonction de gouvernements avides de la bonne santé physique des "personnes-objets" et qui barreront la route des libertés humaines fondamentales à toutes celles et tous ceux qui s'y opposeront fermement et définitivement afin de rester des personnes libres de leurs choix et de leurs décisions. Le Royaume de Big Pharma et les sujets de Sa Majesté face aux rebelles refusant la toute-puissance de la nouvelle et sainte alliance de la dictature sanitaire...

C'est un monde très inquiétant qui se dresse devant nous. La science nous veut du bien. Mais de quel bien s'agit-il et pour quel ordre mondial devrons-nous nous soumettre à ces nouvelles découvertes de la science? Si la science crée deux catégories d'êtres humains en voulant imposer par la force de la loi ses produits révolutionnaires, est-ce encore de la science ou un nouvel Ordre Mondial qui s'installe par sa dictature et ses codes sanitaires offrant aux uns et aux unes qui en auront les moyens financiers, leurs nouvelles prisons et dépendances aux produits ARNm, et signifiants aux autres leurs interdictions de circuler et de vivre une vie sociale normale?

Les questions sont nombreuses et les réponses très incertaines. Il est peut-être préférables de devenir un homme et une femme sans qualité par les temps qui courent.

 

23/09/2021

La course aux vaccins ARNm haut-de-gamme

Le patron de Moderna vient de lâcher une petite phrase révélatrice:

"On veut proposer un vaccin comme un i-phone."

Nos corps rentrent désormais dans les temps cybernétiques à travers une science qui s'impose sans contrariété comme l'art de résoudre toutes nos maladies et tares congénitales. Pour le meilleur, peut-être. Pour le pire, probablement.

Si nos corps dépendront désormais d'un pass sanitaire nous permettant de nous déplacer sans être un "contaminateur" et un "propagateur" de maladies infectieuses, de prouver que nous sommes sains grâce à des vaccins inventés de toutes pièces pour nous rendre dépendants comme nous sommes dépendants désormais de nos i-phones pour pouvoir communiquer et avoir une vie sociale organisée à la hauteur de nos réseaux sociaux et familiaux, alors la dictature sanitaire est bien entrée dans nos vies. Et qui dit dictature dit dictateur et qui dit dictateur dit régime totalitaire.

Que nos médias et autorités le veuillent ou non, philosophiquement, des corps qui ne s'appartiennent plus à eux-mêmes sont des corps manipulés par une autorité supérieure qui décide non seulement de nos libertés individuelles mais qui nous impose l'achat de ses produits fabriqués et calibrés pour nos corps avec ses gammes qui vont du grand luxe pour les plus riches au standard minimum pour les pauvres qui se verront restreints dans leurs droits au déplacement dans les pays étrangers... Pour la lutte contre le réchauffement climatique, c'est idéal. Seuls les riches super vaccinés par des produits hautement approuvés de nos dirigeants mondiaux pourront alors prendre l'avion, les trains grandes distances (merci les TGV Président Macron), les bateaux de croisière. Pour les populations plus faibles économiquement, soit elles grèveront leur budget pour obtenir les vaccins de luxe, soit elles se priveront de tous ces grands voyages réservés à la classe supérieure. Quant aux populations à faible revenu et qui ne pourront pas se permettre le standard minimum par manque de moyen ou simplement refus catégorique de participer à ce fascisme orchestré par les firmes pharmaceutiques et avalisé par nos gouvernements à jamais hors du cadre démocratique, elles n'auront plus accès aux salles de restaurants, aux lieux de loisirs fermés, aux spectacles culturels, aux musées.

Fake news de ma part? Possible mais pas sûr. Nos autorités disaient que le vaccin serait conseillé pour les personnes âgées et populations à risques avant qu'ils ne deviennent obligatoire pour tous y compris les enfants, voir les très petits enfants. Nos autorités disaient qu'il n'y aurait jamais discrimination et que les non-vacciné-e-s seraient traité-e-s de la même manière que les vacciné-e-s. On a vu le résultat au fur et à mesure que les gens cédaient à la vaccination et permettaient de modifier le discours des gouvernements.

Donc on attend de voir, lorsque la plupart des gens seront rentrés dans la danse des "i-phones" vaccinaux haut-de-gamme, si tous les autres, celles et ceux qui refuseront cette dictature sanitaire et celles et ceux qui ne pourront tout simplement pas se payer de telles thérapies vaccinales, rapidement rendues obsolètes dans le temps par de nouveaux produits pharma encore plus "performants" , si nous serons bien dans un apartheid sanitaire durable et définitivement validé par une majorité élitiste et hygiéniste digne des temps fachos de nos grands-parents et arrières-grands parents.

Je suis un Indien dans le coeur et je me méfie toujours des visages pâles qui nous proposent des solutions merveilleuses et nous rendent dépendant-e-s pieds et poings liés d'une science imposée par une petite élite mondialisée.

https://www.letemps.ch/economie/stephane-bancel-patron-mo...

 

Vaccin: la réponse immunitaire en question

Cinq mois.

C'est le laps de temps durant laquelle le vaccin protégerait réellement la plupart des gens vaccinés ayant reçu deux doses. Après, il faudrait accepter une piqûre de rappel selon certaines conclusions médicales faites en Israël.

On ne sait pas combien de temps les gens qui ont déjà reçu leur 3ème dose seront protégés par le vaccin ARN. Mais les spécialistes estiment que ceux qui ont fait leur 3ème injection ne tombent que très rarement gravement malades. Comme il y a très peu de recul, cela ne veut rien dire. Il faut attendre à nouveau quelques mois pour savoir quand la 4ème dose sera nécessaire...

Un entraîneur de basket-ball israélien vient de décéder à l'âge de 49 ans. Il a contracté la maladie malgré la double vaccination. Il s'apprêtait à recevoir une 3ème dose. La covid ne lui en a pas laissé le temps. Après un mois de maladie et des complications aux poumons suite à l'infection, il vient de mourir. Il s'agit de feu Eric Alfasi. Paix à son âme.

49 ans, c'est encore jeune pour mourir. La personne était en grande forme physique et active. Quel rôle a joué la vaccination dans le décès de l'entraîneur? Peut-on savoir de façon scientifique si, sans vaccination, Eric Alfasi serait quand même mort de la covid? Probablement, cela est impossible. On ne peut pas faire de la médecine prédictive sur un être humain qui n'a pas de maladie connue préalablement. Alors on ne saura jamais si Eric Alfasi se serait mieux battu contre la covid et aurait eu une réponse immunitaire plus efficace sans la vaccination.

Quoiqu'il en soit, les vaccins actuels ne sont pas les armes fatales dont tout le monde attendait pour abattre le SARS-COV2.

Alors mettre autant de pression et de pénalité sur les non-vacciné-e-s semblent d'autant plus indécent et malvenu. Personne n'est à l'abri de la covid même après avoir été vacciné. Et s'il faut des rappels tous les cinq mois pour se sentir un peu mieux protégé de la maladie, il n'est pas très clair non plus que les vaccins ne vont pas provoquer, à terme, des maladies graves en relation directe avec la vaccination. 

D'autant que même des pays vaccinés à près de 100% de la population après l'âge de 12 ans, comme le Portugal (10, 2 millions d'habitants, une population de 1, 7 millions de jeunes de moins de 15 ans, 8.9 millions de vacciné-e-s avec au moins une dose dont 8,55 millions avec deux doses, et pourtant 800 cas de moyenne quotidienne d'infection en ce moment dont plus de 600 hospitalisations soit plus de 75% des cas détectés (!), 130 personnes aux urgences, 8 décès en moyenne par jour pour la dernière semaine). On ne peut pas vraiment écrire que la vaccination ait réussi à faire disparaître la maladie à l'heure d'aujourd'hui.

Que va-t-il réellement se passer durant l'automne et l'hiver? Personne ne le sait. Mais on peut s'attendre une fois de plus à ce que nos gouvernements nous racontent quelques balivernes sorties des laboratoires scientifiques de Pfizer et Moderna. S'injecter de multiples doses d'un produit encore expérimental et qui n'existe que depuis quelques mois sur le marché n'est finalement pas si inoffensif que ça.

Qui joue le plus à la roulette russe? Les vacciné-e-s ou les non-vacciné-e-s? Réponse dans les mois et années à venir.

Mourir peut attendre. Mais pour qui?

 

22/09/2021

Vaccins vendus aux pays riches

En Israël, 3 millions de personnes ont déjà reçu leur 3ème dose vaccinale. Malgré cela, le virus touche le pays comme rarement depuis son origine.

Pendant ce temps, les pays pauvres n'ont reçu que 0,3% des doses de vaccins disponibles, selon Amnesty International, contre 79% pour les pays au revenu moyen-élevé à supérieur.

Une disparité magistrale, un manque flagrant d'humanité de la part des firmes responsables de la fabrication des vaccins. Tout au bénéfice, rien à l'altruisme. Et c'est comme ça, dit-on, que nous pouvons faire confiance à ceux qui nous ont fourgué leurs produits et qui tentent de nous pousser à en consommer une troisième dose puis une quatrième, puis... Vous avez compris. Nous sommes des produits de consommation solvables puisque les Etats paient pour nous. Des Etats qui s'endettent en finançant les campagnes de vaccination et de dépistage afin que l'économie mondiale fonctionne et enrichisse davantage une petite partie d'entre nous tandis que la dette restera, elle, bien au peuple.

Ces firmes de plus en plus puissantes ne redistribueront pas leurs gigantesques bénéfices aux Etats mais aux actionnaires et aux dirigeants. Pourtant les Etats auront financé leurs recherches et payé les coûts d'une vaccination qui va perdurer dans le temps sous divers prétextes et nouveaux variants prévisibles puisque ces vaccins n'existent pas pour éradiquer le virus et le rendre inoffensif mais bien pour rendre les populations dépendantes de nouveaux produits pharmaceutiques rendus nécessaires à leur immunité de groupe.

Si nos corps s'habituent à avoir besoin de ces vaccins et rappels de vaccin, ils ne pourront peut-être plus jamais se défendre de façon naturelle contre ce virus. Concernant la nocivité de tels produits sur nos corps, nous savons déjà les effets secondaires rarement graves ou mortels dans l'immédiat. Mais il suffit de savoir qu'ils peuvent tuer ou rendre des gens gravement atteints pour se rendre compte qu'ils ne sont pas anodins du tout pour nos corps. De plus, à moyen et long terme, certains prédisent le pire pour les gens qui auront été vaccinés sans pouvoir en apporter la preuve puisque le futur est devant nous.

De toute évidence, il est très difficile de faire confiance à des pharmas qui poussent la vente des vaccins pour les pays qui peuvent se le payer et ignorent les pays qui ne peuvent s'assurer du paiement. Elles ne vendent ni des montres ni des bijoux de luxe. Elles sont sensées produire des vaccins efficaces qui viennent "sauver" l'Humanité contre une pandémie mondiale progressant chaque jour et tuant des populations de plus en plus jeunes grâce aux variants qui deviennent de plus en plus agressifs.

Au stade où nous en sommes, la fin du tunnel n'est pas pour demain. Et aucun Etat n'est en mesure de faire des pressions sur ces firmes pour qu'elles se mettent à produire et vendre leur vaccin au coût de production, sans réel bénéfice.

Les pharmas sont des entreprises du système ultra-capitalistes comme les autres qui nous utilisent comme consommateurs et consommatrices. Elle ne sont pas l'émanation d'un système de santé mondial sensé être au-dessus des contingences capitalistes permettant un vrai engagement humanitaire absent de toute considération financière.

Les spécialistes diront que sans argent, il n'y a pas de recherches financées. Mais nous ne parlons pas de cet argent-là. Nous parlons de l'argent qui part dans la poche des actionnaires et des dirigeants et qui ne sert à rien d'autres qu'à enrichir infiniment une toute petite couche de la population mondiale tandis que les populations pauvres sont délaissées et exposées aux risques de la maladie sans pouvoir y faire face.

Alors sus aux vaccins tant que je ne verrai pas des firmes pharmaceutiques placées l'éthique et la santé de l'Humanité bien au-dessus de l'argent que leurs produits "sauveurs" peuvent leur rapporter. La confiance lors de l'injection d'un produit dans notre corps est primordial. A ce stade, les pharmas ne m'ont absolument pas convaincu de leur oeuvre bienfaitrice en faveur de l'Humanité.