04/07/2020

NIFFF c'est parti!

Le Festival International du Film Fantastique est parti!

Le Covid-19 ne peut pas arrêter le genre fantastique puisque nous sommes dans le monde des vampires et des morts-vivants et même des survivants.

Alors une petite pub pour notre Festival neuchâtelois mondialement célèbre et célébré.

Une création photographique à partir de deux clichés effectués vendredi soir vers 22 heures devant l'Hôtel Beau-Rivage de Neuchâtel.

 

 

 

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Cadeau hors-concours pour le Comité d'Organisation du NIFFF

 

 

Redevenir des semi cons...finés ou porter le masque

Alain Berset s'en rend compte. L'alarme est très sérieuse. Trois jour déjà et une moyenne de plus de 140 cas de contamination détectés par jour.

Nous revivons peu ou proue la semaine précédent ce qui allait devenir le semi-confinement de la mi-mars. Avec plus de connaissances sur le virus, avec plus de préparation et de précautions...mais cette fois avec des masques en stock pour un certain temps.

Donc l'effet du masque pourrait être décisif pour faire diminuer de nouveau le nombre de cas et réduire la nuisance du virus à sa portion congrue.

L'imposer dans les transports publics ne fait sens que si tous les endroits où une foule s'agglutine sont eux aussi soumis à une obligation de port du masque. On ne peut pas s'amuser impunément au bord d'un lac ou dans une discothèque sans garder ses distances ou porter le masque. La distance n'étant quasi plus jamais respectée ou presque, chez les jeunes en particulier, il est vraiment temps de s'accorder sur le fait que le masque devient le dernier élément et la dernière action possible avant de devoir prendre une décision lourde de conséquence: le semi-confinement pour tous et toutes. Gravissime dans ses effets psychologiques, sanitaires, et économiques, il faut tenter le recours au masque pour ne pas tenter le diable Covid-19 de nous obliger à un second retour à une catastrophe sociale et économique.

Monseignor Berset, il est vraiment l'or d'avoir recours à la règle d'or (Louis de Funès dans La Folie des Grandeurs trumpiennes) : est sage le responsable en chef qui impose une mesure désagréable mais adéquate et juste pour le bien commun général (Monsieur Berset, sans doute, joue ce rôle de sage de la pandémie); est fou le responsable en chef qui feint l'utilité du masque depuis sa tour d'ivoire, excite ses fans de la jouer viril et de faire n'importe quoi tout en laissant le feu s'attaquer à tout un pays en tuant des centaines de milliers de personnes (Trump, Borsalino, etc. etc.).

L'or helvète c'est sa matière grise...qui travaille jour et nuit à une prise de conscience et de responsabilité collective.

https://www.lematin.ch/monde/berset-s-explique-port-masqu...

03/07/2020

Va-t-on perdre un nouveau week-end comme en mars?

Berne est-elle en train de commettre une erreur similaire que celle commise au mois de mars?

On s'en souvient. Le week-end précédant celui du confinement généralisé, la Suisse est sortie beaucoup dans les restaurants. Verbier, entre autres communes fort nombreuses, se souvient parfaitement de l'esprit de fête qui régnait alors dans le village de montagne.

Hors, ce premier week-end de juillet, la jeunesse helvète fête les promotions et les départs en vacances. Cela coïncide avec une nouvelle flambée de Covid-19 qui, d'une trentaine de cas par jour au début de la semaine, est passée soudain à une soixantaine pour bondir finalement à 160 puis 117 ces deux derniers jours d'avant week-end.

Pour mémoire, et très étonnamment, le virus touchait une trentaine de personnes dans les tous premiers jours de mars, puis une soixantaine au 8 mars pour bondir le 9 mars à 162 cas puis allégrement dépassé les 300 dès le 11 mars et franchir le cap des 400 le 14 mars juste avant la décision du confinement.

Nous verrons ces prochains jours ce qu'il en est pour le début de ce mois de juillet. Mais une chose est assez certaine. Le virus, une fois lancé, dévore rapidement du terrain. Tout le monde ne va pas chez le médecin dès qu'il tousse un peu et les jeunes comme les moins jeunes tiennent à s'amuser pendant leurs vacances et pas devoir rester strictement confinés chez eux pour une simple toux très légère. On sait que ce virus attaque bien avant les premiers signes de contagion, 5 jours environ, et souvent plus durement une semaine après les premiers symptômes sur la personne, le temps suffisant pour transmettre le virus à de nombreuses personnes sur les plages, dans les clubs, les bars, les magasins et restaurants...en plus des transports publics.

La décision de ne généraliser le masque que dans les transports publics ce lundi qui vient et de laisser libre court à la propagation du virus partout ailleurs semble un risque assez énorme en relation avec ce que nous avons vécu en mars dernier.

L'alarme donnée devait être beaucoup plus ferme dés ce jeudi du moment que la centaine de contamination a été largement dépassée et sue des autorités comme du grand public.

Ne s'en prendre qu'aux usagers des transports publics n'est pas du tout judicieux. ça fâche beaucoup certains personnes conscientes de la situation (dont votre blogueur) alors que beaucoup d'autres se fichent des directives de Berne, ne gardent pas leurs distances, et ne portent pas de masque dans l'espace public quand il y a foule.

Si le week-end prochain, le virus devient incontrôlable dans notre pays, il serait alors bien triste d'écrire que Berne a de nouveau eu un train de retard quant à une prise de décision capitale. Comme aujourd'hui pour généraliser les masques obligatoires dans tout l'espace public où se trouve du monde, restaurants, bars, magasins, plages, centre-villes compris...avec contrôles de police et mises en garde svp...histoire que les jeunes, mais pas seulement, reprennent l'habitude de prendre les choses au sérieux.

Sources statistiques:

https://covid-19-schweiz.bagapps.ch/fr-2.html

P.S. Le vent en raffales qui règne sur la Suisse depuis ce jeudi et ce vendredi est sans doute un bon candidat super propagateur du virus dans tout l'espace public, bien plus que des gens relativement peu nombreux tranquillement assis chacun et chacune dans leur compartiment CFF ou Car Postal, qui ne parlent pas entre eux et qui restent très sages entre elles, ne se prennent pas dans les bras, ne chantent pas, ne hurlent pas, ne rient pas, ne se déplacent pas sans cesse pour donner une accolade à une autre personne...

 

01/07/2020

Fâché...avec le masque

Désolé si, dans ce billet, encore une fois je m'exprime sur ce foutu masque.

Je suis un adepte de ce dernier dans des conditions qui font sens, comme l'a d'ailleurs très bien répété Alain Berset, notre Conseiller fédéral. J'y suis par contre totalement opposé dès lors qu'on m'oblige à le porter du moment que je grimpe dans un transport public et que peu de monde occupe des sièges. Je suis adulte. Pas un gosse qui doit se voir imposer une mesure discriminatoire et vraiment pas sympathique.

Pourquoi discriminatoire? Parce que l'Etat n'oblige pas un automobiliste à le porter. Ce qui n'aurait pas de sens. Mais on oblige un usager des transports en commun à le porter même si pratiquement personne n'est monté dans le car, le bus, ou le train. Ce qui n'a pas plus de sens à mes yeux.

Je travaille dans un restaurant. Chaque jour de nouveaux inconnus non masqués pénètrent dans nos locaux par dizaines, voir bien davantage, et y restent statiques durant plus d'une heure. Nous, nous portons le masque au travail malgré la chaleur très importante dans nos cuisines. On apprend par ailleurs que les gens font la fête dans les clubs et bars de nuit sans aucune distance entre eux et sans port de masque. De même à la plage, les amis se regroupent entre eux, ne tiennent aucune distance, s'enlacent même, et ne sont pas plus masqués.

Alors franchement, ma liberté n'est plus respectée par l'Etat dans ses conditions et on me prend pour un enfant qui doit être puni par une amende d'ordre le cas échéant tandis que les vrais gosses irresponsables, eux, s'éclatent en boîte et sur les plages.

Non. Non. Là, Monsieur Berset et Cie vous faites erreur sur les personnes qu'il faudrait poursuivre pour irresponsabilité et transmission du virus. Jusqu'à ce jour et dans les transports régionaux que je fréquente et aux heures où je les fréquente (et non dans les intercity ou les métros bondés) il n'y a eu que très rarement des personnes agglutinées entre elles et les gens respectent fort bien les directives en gardant leurs distances.

Généraliser et nous prendre toutes et tous pour des irresponsables ce n'est pas correct. Si je me prends une amende parce que je ne porte pas de masque alors que mon wagon ou le car postal est quasi désert, je vous enverrai mon amende d'ordre directement au palais fédéral, cher Monsieur Berset, avec un selfie de ma personne et l'intérieur du véhicule en arrière plan. Je ne suis pas une vache à lait plus qu'une autre ni un chien de cirque à qui on fait porter une muselière obligatoire de façon absurde.

Demandez à tout le monde de porter le masque dans tous les lieux publics même si personne ne s'y trouve pendant que vous y êtes. Comme ça, nous serons tous et toutes considérés sur le même pied d'égalité. Mais ça, vous n'osez pas de peur que les jeunes créent des émeutes pour atteinte à leurs droits fondamentaux de faire la fête sans contrainte...

 

30/06/2020

Le port du masque obligatoire n'est pas judicieux

Rendre obligatoire le port du masque?

Une majorité de personnes, en Suisse, semble y être favorable. A priori, une telle décision politique pourrait être judicieuse pour lutter contre le coronavirus. Dans la réalité, c'est tout simplement une absurdité, un gaspillage de matière première à grande échelle, et un risque encore plus grand de manquer de masques à travers la planète.

Comment produire plusieurs milliards de masques par jour si la planète entière souscrit à l'obligation de porter un masque dans l'espace public?

Comment cela se compte-t-il en terme d'impact sur l'environnement? Des milliards de masques jetés à la poubelle tous les jours... Combien cela coûterait-il aux citoyens et citoyennes de la planète Terre? Des milliards de francs par jour sachant qu'en Suisse le prix moyen est de 80 ct pour un masque. Et qui paie pour les familles les plus démunies qui ont déjà de la peine à boucler les fins de mois. Imaginons une famille de quatre enfants, c'est six masques par jour au minimum, 180 pour un mois. C'est une dépense de fr.150.-- soit 4 paniers de la Migros à fr.20.-- environ, soit ces fameux paniers distribués par Médecin sans Frontières aux portes de Genève et ailleurs.

Les personnes âgées aimeraient davantage que le port du masque deviennent une obligation dans les transports publiques. On peut les comprendre. Mais il n'y a pas que le port du masque qui protège les gens. Et ça ne sert à rien de porter un masque quand les gens sont éloignés de deux mètres et plus. Ce qui protège avant tout c'est de ne pas s'approcher de trop près dans les magasins, dans la rue, dans les bars et restaurants. Des amis qui mangent à 30 personnes les uns à côtés des autres et sans masque pour des raisons évidentes sont plus susceptibles de transmettre le virus entre eux que 30 personnes non masquées dans un wagon de train qui sont séparées par une distance de 2 mètres au moins entre elles. C'est une question de bon sens et de responsabilité civique. Et l'obligation de porter un masque n'est pas judicieuse. C'est aux gens de prendre toutes leurs responsabilités et d'éventuellement informer son vis-à-vis qu'il n'est pas très respectueux d'autrui en ne portant pas son masque alors qu'il est à moins d'un mètre de distance d'une autre personne dans un transport public pour un laps de temps de plus de 10 à 15 minutes comme le recommande l'OFSP.

L'obligation du masque n'est pas la solution miracle. Au contraire, les contraintes doivent être comprises pour être acceptées. Hors si je voyage seul ou avec peu de personnes dans un wagon, je ne comprends pas que la société m'impose de porter un masque. C'est une atteinte à ma liberté et à ma responsabilité individuelle. Je ne veux pas d'un machin qui m'obstrue les voies respiratoires et qui me fait penser sans cesse que le virus rôde autour de moi. Cela rend psychiquement dépendant de la Covid-19 et ça énerve toute personne qui sait bien se comporter quand la nécessité lui impose le port du masque pour ne pas prendre le risque de contaminer et d'être contaminé.

Sinon, on peut même pousser le bouchon plus loin de l'horreur hygiéniste et demander à tous les couples légitimes comme illégitimes de porter obligatoirement un masque quand ils font l'amour. Question de ne pas risquer de devenir porteur du virus et de le transmettre aux collègues de travail, par exemple.

Amoindrir le risque est de notre responsabilité à toutes et tous. Mais le risque zéro n'existe pas, sauf à nous auto-condamnés à un confinement strict atrocement pénalisant sur le plan humain. Il est impossible de se protéger et de protéger à 100% notre voisinage au risque de perdre notre humanité et de devenir ennemi de tous et de toutes. Si nous le faisons, alors nous ne vivons plus et nous rentrons dans un milieu hostile de folie carcérale. Nous pouvons y survivre et nous y habituer pour certains, certes, mais dans un milieu aseptisé, virtuel, absent de toute liberté ou l'Autre comme nous-mêmes représentons un danger potentiel perpétuel pour nous-mêmes et pour l'Autre, un monde où les êtres aimés, intimes, deviennent alors des espèces d'objets stériles au service d'un acte sexuel purement d'ordre hygiéniste et clinique. Ce n'est assurément pas ma notion de l'humanité et de l'amour entre deux êtres.

Et je pense que ce n'est pas non plus votre vision de l'amour et de l'humanité.