13/01/2008

De Damas à Téhéran, les perversions ultimes d'un Islam décadent

Si le Coran devait admettre les tendances actuelles de certains de ses puissants représentants, il ne serait qu'un livre abject écrit par des hommes cruels et sans scrupules persuadés que leurs droits et devoirs imposent la domination sur le sexe féminin et la répression féroce contre ceux qui ont le courage de s'opposer à leur dérive moyen-âgeuse.

A Damas, de plus en plus de femmes, réfugiées pour la plupart d'Irak, se prostituent et reçoivent les mauvais traitements d'hommes fanatiques de leur religion mais peu regardant sur la pratique de leurs engagements religieux. C'est ce qui s'appelle créer un paravent de respectabilité tout en conservant, dans l'arrière-cour, un poulailler et une étale de boucher où l'on égorge poules et cochons impurs.

A Téhéran, un étudiant portant le nom de Babak Zamanian est entré par les pieds en politique et ressort la tête haute mais fragile des prisons du régime. Jusqu'à quand la jeunesse iranienne devra-t-elle subir la surveillance des élites religieuses, la mutilation répétée de ses aspirations et idéaux, la torpeur coupable des Occidentaux, le mépris absolu des terroristes?

Si des chefs de l'Islam nous lisent, qu'ils comprennent qu'en aucun cas nous souhaitons attenter à la pudeur de leurs croyances. Mais nous refuserons toujours la torture, la violence, la tromperie intellectuelle, le déni spirituel pratiqué par de soi-disant gourous qui font régner la terreur en essayant d'exporter une bien macabre révolution islamique.

Ce n'est pas à travers la guerre et le sang versé que nous défendons la démocratie. Ce n'est pas non plus par la torture, le viol, la soumission que nous rêvons d'une spiritualité et d'une image d'un Dieu d'Amour.

A l'Islam et ses protecteurs de nous prouver les valeurs positives de leurs croyances au sein d'un village people qui se transforme désormais à la vitesse de la lumière.

17:38 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) |

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