23/03/2008

Désolation américaine, les médias n'ont pas fait leur job

Souvenons-nous. C'était hier. Bill Clinton risquait la destitution pour une fellation pratiquée sur sa personne par une stagiaire et un petit mensonge bien innocent à la limite de la vérité, malgré le côté goujat de la déclaration du Président. En effet, cette pratique sexuelle n'étant pas considérée par les Américains comme relations sexuelles, Bill pouvait déclarer devant les juges, sans vraiment mentir "Je ne connais pas cette femme". Puisque, bibliquement, quand on s'exprime ainsi, cela signifie que la personne concernée n'a jamais fait l'amour à la femme désignée. Eh bien pour ce petit mensonge absolument ridicule, l'Amérique a failli destitué son Président compétent.

Maintenant, on prend quelques chiffres très crus. G.W.Bush, malgré de nombreux avertissements extrêmement urgents de personnalités du monde entier, est parti seul en guerre en Irak, et cela sans le soutien de l'ONU. Cinq ans plus tard, l'Irak n'est qu'un cloaque où les morts s'accumulent. Environ un million de citoyens irakiens éliminés, 4,5 millions d'autres déplacés, quatre mille soldats américains morts au combat, une image de l'Amérique libre détruite par les tortures et le scandale d'Abou Ghraïb, coût réel de la guerre: trois milles milliards de dollars Coût réel psychologique: une présidence sans crédit devant ses mensonges répétés plus énormes qu'un conte de fées plongeant sans cesse du côté de l'horreur . Et aujourd'hui, rien n'a été résolu pour des lendemains un peu moins chaotiques.

Avez-vous vu une quelconque montée des boucliers dans la presse américaine pour faire destituer leur Président incompétent? Nada. L'Amérique a laissé carte blanche à Bush jusqu'au bout. Entre un petit plaisir extra-conjugal et un désastre humain qui concerne la planète entière, le pénis de Bill Clinton était évidemment une gigantesque arme de destruction massive contre l'obscurantisme et le puritanisme: ceux de la bêtise vertueuse et la monstruosité humaine tapie dans les agissements paradoxaux de l'Amérique actuelle qui a eu l'impardonnable négligence médiatique et juridique de ne pas s'attaquer à la maladie cancéreuse de leur Président en phase terminale. L'Amérique peut-elle encore se sauver et sauver le monde? Si le peuple américain a compris la leçon, il peut retourner la situation. Sinon, le cancer touchera toute l'humanité.

 

09:58 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (6)

Commentaires

Je vous trouve très naïf au sujet de la presse américaine ... ce sont des entités commerciales en mains de transnationales ... et les journalistes se contente de distiller uniquement le discours qui plait à leur actionnaire ... et comme la guerre c'est bon pour le business ... pas besoin de vous faire un gros dessin.

La lecture du monde diplomatique (je sens déja les insultes qui vont fuser) est à ce propos une source intarrissable d'information.

Écrit par : Dji | 23/03/2008

sur les ADM Irakienne ily a eu une commission d'enquête pour verifier si bush a menti ou non,il s'est revelé par la suite que bush c'est uniquement fié de toute bonne foi aux services secret,si par malheure il (Bush)auraient menti une procédure de destitution auraient été engagée.

1 millions de civils mort depuis 5 ans? pour celà ils auraient fallut une moyenne de 500 morts par jours en comptant l'année 2008.

sur le terrain al qaeda est persque défaits,le nombre d'atantats et de morts civils a nettement baissé depuis plusieurs mois.

sans l'intrvention US,Saddam continuerai a massacré sa population à gazé tout ceux qui s'opposerai comme il la fait contre le Kurdes et les Chiits,100'000 mort par des ADM ces armes là,il les avaient Saddam.

quand au coût de cette guerre il faut relativiser,les dépenses pour la guerre d'Irak représante 4% du PIB,la guerre du Vietnam c'etait 9% du PIB et la seconde guerre mondial plus du 35% du PIB. pour ètre plus précis c'est l'Irak+ l ' Afghanistan qui coûte 4% du PIB.

D.J

Écrit par : D.J | 23/03/2008

D.J

Trop fort ce second degré !

Écrit par : Dji | 23/03/2008

Bon,

DJ, Comme je te suspecte de ne pas être drole, peut être devrais-tu visionner cette vidéo ou le général Wesley Clark lui-même avoue ce que les "salauds d'extrêmes gauches" suspectaient fortement depuis le début : http://www.youtube.com/watch?v=ebMbSyNwmMA

Vas-y regarde la et revient dire ce que tu en penses !

Sinon, à titre personnel, tu me fais gerber.

Écrit par : Dji | 23/03/2008

Le transcript traduit en francais : http://www.google.com/translate?u=http%3A%2F%2Fwww.democracynow.org%2F2007%2F3%2F2%2Fgen_wesley_clark_weighs_presidential_bid&langpair=en%7Cfr&hl=en&ie=UTF8

Avec le passage clé :

"Je savais pourquoi, parce que j'avais été à travers le Pentagone juste après 9 / 11. Une dizaine de jours après le 9 / 11, je suis passé par le Pentagone et j'ai vu Donald Rumsfeld et le vice-secrétaire Wolfowitz. Je suis allé en bas juste pour dire bonjour à quelques-unes des personnes à la Commission conjointe du personnel qui travaillaient pour moi, et l'un des généraux m'a appelé po Il a dit: "Monsieur, vous avez intérêt à se joindre à nous et parler avec moi Seconde. "J'ai dit:" Eh bien, vous êtes trop occupés. "Il a dit:« Non, non. "Il a dit,« Nous avons pris la décision que nous allons à la guerre avec l'Irak. "Cela a été le ou vers Le 20 septembre. J'ai dit: «Nous allons à la guerre avec l'Irak? Pourquoi? "Il dit," Je ne sais pas. "Il a dit," Je pense qu'ils ne savent pas quoi d'autre à faire. "Alors j'ai dit:" Eh bien, ont-ils trouver de l'information reliant Saddam à al-Qaïda? »Il répondit:« Non, non. "Il a dit:« Il n'ya rien de nouveau de cette façon. Ils ont simplement pris la décision d'entrer en guerre avec l'Iraq. "Il a dit:« J'imagine que c'est comme nous ne savons pas quoi faire sur les terroristes, mais nous avons une bonne armée, et nous pouvons prendre les gouvernements. " Et il dit: «Je suppose que si le seul outil dont vous disposez est un marteau, tout problème doit ressembler à un clou"."

Écrit par : Dji | 23/03/2008

Sinon, à titre personnel, tu me fais gerber.

par Dji | 23/03/2008 | 20:24

J'ai toujours pensé que c'était lire le dernier torchon stalinien comme l'Humanité qui faisait gerber. mais bon chacun son truc.

God bless l'Amérique et le président bush.

D.J

Écrit par : D.J | 23/03/2008

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