25/05/2008

Israël – Palestine, un seul Etat sinon le chaos durable

Par le passé, nous avons déjà écrit sur notre premier blog (cliquez hallô-win sur www.niaquemedia.com et cherchez dans la brousse…)que le Proche-Orient ne pourrait guérir de ses plaies qu'à la condition de privilégier la seule situation réaliste possible, pour les Palestiniens comme pour les Israéliens. Soit de construire un unique Etat démocratique où le partage du pouvoir serait exercé entre les communautés juives, musulmanes et chrétiennes. Cela tient de l'utopie et pourtant un autre choix est impossible sur la durée. Qu'offrir d'autre aux Palestiniens, dans les conditions actuelles, qu'un Etat croupion où devrait encore vivre des colonies juives ultra-nationalistes?

Le plus étonnant est que très récemment dans le Temps, ou Le Matin Orange, (nous avons égaré la référence, ndlr), un chef du Hamas se prononçait pour cette solution. La "destruction d'Israël" n'est peut-être pas ce que nous croyons avec notre regard d'Occidental. C'est juste la normalisation d'un pays démocratique pour toutes ses populations sans distinction de races ou de religions. Mois de Mai, mois des révolutions?

Le miracle est-il possible? Israël va-t-il enfin comprendre que ce pays de Dieu appartient à tous ses habitants quelques soient leurs origines. Créer un authentique Etat laïc dans les frontières actuelles d'Israël. Ce n'est pas une hérésie. C'est la seule solution à une paix durable. Les Israéliens et les Palestiniens le veulent-ils vraiment? L'avenir nous le dira. Le Comte comme la lune n'est peut-être pas si con que cela mais Comte Dracula assurément, Messieurs Lapp & Simon (à part que les pommes radioactives sont énormes, le pire c'est qu'elles en deviennent presque consommables par une clientèle à la réputation très sérieuse. Comme quoi les miracles ressemblent à des éléphants roses sous prises d'hallucinogènes. Dieu est-il un toxicomane d'amour? Il faudra, un jour, étudier cette question).

N.B. C'est de l'humour 20ème degré pour celles et ceux qui garderaient leur trop-plein de sérieux. Mais le deal, lui, reste très sérieux. Let's go Israël!


"L'automne, ces grands paysages tristes des terres déshéritées.


La route dont l'averse a lamé les ornières…


Et ces horizons de campagnes hallucinées, où Verhaeren savait si étrangement mêler le réel et l'irréel:


Les grands routes tracent des croix,

A l'infini, à travers bois.

Les grands routes tracent des croix lointaines,

A l'infini, à travers plaines.

Les grands routes tracent des croix

Dans l'air livide et froid,

Où voyagent les vents déchevelés,

A l'infini, par les allées…"


Maxence Van der Meersch, "L'empreinte du Dieu", roman, prix Goncourt 1936, Albin Michel

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