25/05/2008

Musulmans, juifs, chrétiens, athées, tous sur le même cargo de "L'humanité"

Le Mahdi vient pour rassembler

pas pour diviser et détruire le monde.

Quiconque s'en prendra au Mahdi

s'en prendra à Dieu et à l'humanité.

Le divin n'est nulle part quand l'humain s'auto-assassine.

Dieu n'abdique pas.

Il se met en absence quand les hommes décident,

en toutes connaissances de cause,

de créer un grand cloaque planétaire.

Il faut être deux pour divorcer.

Il faut aussi être au minimum deux ennemis

pour vouloir ou laisser faire un génocide.

En démocratie,

la faute n'est jamais totalement que d'un côté.

Victimes et bourreaux sont liés

par le même sentiment de catastrophe.

En dictature,

la faute vient du refus de se battre

pour faire éclore la liberté et la démocratie.

Fascisme et communisme nient Dieu

dans le même aveuglement à l'humain.

 

en souvenir de Natalee Kung

 

Le délire qui s'empare de certaines populations musulmanes est terriblement dangereux pour toute la planète. Guérissez ô foules fanatisées! Guérissez de votre trouble et de votre aveuglement!. Dieu n'appartient à personne. Il est en tout et en tous, libre et aimant pour toute personne. La dignité de l'humain passe avant la croyance individuelle ou collective des personnes. Ne touchez pas aux cheveux des enfants, qu'ils soient blancs, noirs, jaunes, rouges ou de n'importe quelle autre couleur de l'arc-en-ciel. Qui tue un enfant, qui viole une femme, qui perpétue le crime ne peut se prévaloir de l'amour de Dieu, ne peut pas pénétrer la porte d'une Eglise, d'une Mosquée, d'un Temple avec la haine soudée au ventre sans souiller la parole divine. Mieux vaut un homme incivilisé mais bon qui porte ses semelles usées et impures à l'intérieur du lieu Sacré qu'y découvrir une âme religieuse, respectueuse du rite, mais fourbe, sombre, criminelle remplie de souillures et de meurtres passés, présents et futurs.

Reprenez-vous et sauvez l'amour en cherchant des solutions et les conditions à la paix universelle plutôt que de vous repaître de votre haine, de votre idéologie, de votre soumission à des dogmes dépassés ou corrompus par des prophètes malhonnêtes et imbus d'eux-mêmes.

 

"Peut importe ce qui est arrivé

dans le passé. Ce qui compte, c'est maintenant."

 

Roger Federer, Mai 08, parlant de Roland-Garros,

et de la grande bataille de la terre battue par les hommes…

 

L'Occident ne travaille plus dans un esprit de domination sur le monde de l'Islam. L'Occident travaille à la paix, à la concordance, à la victoire de l'humanité sur ses propres égarements. Aidez-nous à créer ce monde meilleur plutôt que de vous morfondre dans une morbidité affligeante en nous accusant d'infidèles, de chiens galeux, de sous-humains à éliminer. Hitler parlait comme cela. Pas les enfants de Dieu… C'est ma prière. Respectez ma prière dans vos mosquées car elle est de Dieu. Eloignez-vous de vos faux prophètes qui sèment haine et destruction globale du monde.

 

"Vers elle, du bout de l'allée, en robe blanche, d'une blancheur lumineuse dans l'ombre verte, Wilfrida Van Bergen, Domitienne dans ses bras, s'avançait. Karelina, pétrifiée, muette, la regardait venir, image vivante du pardon. Il n'y avait ni ressentiment, ni amertume, sur le fin visage amaigri et pensif de Vierge primitive, seulement l'espèce de rayonnement d'un grand bonheur paisible et triste, comme si la noblesse du sacrifice, la conscience d'obéir enfin à la volonté dernière du mort, avaient étrangement baigné sa face d'une surnaturelle et mélancolique sérénité… "L'empreinte du Dieu, Maxence Van der Meersch, 1936

 

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La grande leçon des salauds déguisés en saint (et vice versa)

Commençons par des exemples de salauds déguisés en saints. Nous avons, tout au sommet nos copains Ben Laden et Bush, talonné de près par nos deux lascars Poutine et Berlusconi.


Donnons aussi le nom de quelques saints déguisés en salauds. On les trouve essentiellement dans notre histoire passée. Guillaume Tell qui ose tirer une flèche mortelle en direction de son propre fils, Farinet qui vendange la monnaie pour les pauvres, sa petite copine et lui-même en fabricant sa fausse monnaie; voir même notre grand frère élu au rang de Dieu, Jésus Christ, qui savait fabriquer les miracles bibliques comme les ouvrières et enfants chinois réalisent aujourd'hui le miracle économique d'un immense pays grâce à nos actes consommateurs frénétiques. Sans oublier sa super copine Marie-Madeleine, belle garce romantique, qui le poussait à se montrer à la face du grand public pour enfin obtenir le titre de Roi de la Terre et des humains en touchant les royalties qui auraient du aller avec. En conséquence de quoi, il sera crucifié pour son orgueil démesurément passionnel qui n'était pourtant que le reflet de sa divine résistance à un système dépassé et corrompu. Comment expliquer, par la suite, le rejet de Marie-Madeleine par les apôtres autrement si ce n'est en imaginant une sainte prostituée follement libre de son corps et de ses actes qui voulait que Jésus aille jusqu'au bout de sa démarche?


Lorsque l'Histoire bascule, nous avons des personnages mythologiques qui sortent des rôles classiques dévolus à l'humanité. On les voient alors se dresser dans l'histoire comme des cas uniques de résistance ou d'allégeance au système en place.


Nous savons que cet article risque de scandaliser nombre de croyants et nombre de laïcs qui respectent les pouvoirs éternels ou temporels. C'est dommage. Pour comprendre l'homme, il faut commencer par se pencher sur ses failles, ses réussites, ses échecs, voir sa folie. Pour comprendre Jésus, il faut comprendre qu'il n'est même plus crédible auprès de sa propre famille qu'il feint d'ailleurs de haïr. ce même Jésus déserté par tous ses disciples au seuil de sa mort sauf peut-être de cette Marie-Madeleine si libre dans sa propre vie et qui sera la première au tombeau à constater l'inimaginable. Rêve ou réalité de la volonté divine?…


Les salauds déguisés en saints tentent par tous les moyens de maintenir le système de pensée dépassé pour l'époque. Les saints déguisés en salauds font tout pour se rendre haïssable aux yeux du système établi afin d'amener l'humanité vers de nouvelles libertés. C'est le prix à payer. Il est cher pour tout le monde… et les dégâts bien souvent irréparables. "Salauds de pauvres", scandait Coluche…

Peut-on, à notre époque, éviter de faire de ces drôles de "héros" des martyrs ou des tortionnaires en leur rendant leur part d'humanité réelle? C'est le défi lancé à une démocratie qui se voudrait enfin adulte…Dépasser l'utopie pour voir l'humain, le simple humain qui se faufile derrière la figure mythologique des légendes de l'histoire.


"Je crois – dit-il au curé chargé

de tous les malheurs du monde –

je crois à l'imagination des gens.

A deux ou trois grands inventeurs géniaux

qui distendent notre cerveau et

élargissent les sillons tracés

pour rendre plus agréable

notre existence sur la planète."


"Le Promeneur", Adriaan Van Dis

éd. Gallimard


P.S. Un psaume à Lapp & Simon: le saigneur a décidé qu'il ne désertait pas sa chaire dominicale en pataphilosophie malgré les turpitudes vécues et le manque de réponses de ses discrètes ouailles. Il demande aux deux compères de faire la quête comme deux servants de messe réguliers qui sonnent les matines afin que la belle gitane décide bientôt de lâcher "le métier" et qu'elle vienne le coacher au quotidien dans ce monde impitoyable et sauvage. Avant la fin, il aimerait vivre au quotidien une grande love story. Cela le changerait de sa morosité printanière dans sa tanière sans envergure. Merci de jouer les Indiens et de faire passer plus loin la fumée du calumet.


"Et il y en avait un que Van Bergen montrait et dépeignait, un énorme vaisseau noir, bas sur l'eau, et si singulièrement bâti, avec son haut château d'arrière et sa coque à la ligne irrégulière, qu'il semblait ébréché. Il était affourché au milieu du bassin B… Des coulées de rouille décoloraient le goudron de ses flancs. Et, par vastes plaques, le minium rouge, à nu, lui faisait des espèces d'énormes plaies. Rouge et noir, parmi la sombre grisaille du port, il semblait saigner. Autour de lui, sur des pontons, dix grues, sept ou huit aspirateurs, se pressaient, s'agitaient. Il en supportait jusque sur ses ponts. Par les écoutilles grandes ouvertes, on voyait ces engins plonger des bennes béantes, ou de longs tubes articulés, comme d'immenses suçoirs. Et tout cela, ensuite, dégorgeait à plein jet des trombes de blé d'Amérique dans une flotte de péniches et de bateaux pressés à l'entoure. Les grues, hautes et bizarres, semblaient se pencher sur le vaisseau. Les aspirateurs, massifs, dominés d'une espèce de casque, et prolongés par de longues trompes, comme des scaphandres, faisaient penser à d'effroyables insectes d'un autre univers. Et un lourd nuage de suie, brun, compact, traînait et s'appesantissait autour d'eux, et complétait l'aspect fantastique de la scène. On pensait à quelques grands cadavres ensanglanté, qu'aurait dépecé et sucé des monstres.

Un cri montait, parfois un long beuglement de sirène. Et au loin, graciles, antiques, et d'une élégance des temps jadis, dominant cette activité cyclopéenne, montaient les pignons et les clochers d'Anvers, sa cathédrale, le Steen, le Pilotage, Saint Jacques, Saint-Paul…" "L'empreinte du Dieu", Maxence Van der Meersch, Albin Michel, 1936

20:26 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0)

Israël – Palestine, un seul Etat sinon le chaos durable

Par le passé, nous avons déjà écrit sur notre premier blog (cliquez hallô-win sur www.niaquemedia.com et cherchez dans la brousse…)que le Proche-Orient ne pourrait guérir de ses plaies qu'à la condition de privilégier la seule situation réaliste possible, pour les Palestiniens comme pour les Israéliens. Soit de construire un unique Etat démocratique où le partage du pouvoir serait exercé entre les communautés juives, musulmanes et chrétiennes. Cela tient de l'utopie et pourtant un autre choix est impossible sur la durée. Qu'offrir d'autre aux Palestiniens, dans les conditions actuelles, qu'un Etat croupion où devrait encore vivre des colonies juives ultra-nationalistes?

Le plus étonnant est que très récemment dans le Temps, ou Le Matin Orange, (nous avons égaré la référence, ndlr), un chef du Hamas se prononçait pour cette solution. La "destruction d'Israël" n'est peut-être pas ce que nous croyons avec notre regard d'Occidental. C'est juste la normalisation d'un pays démocratique pour toutes ses populations sans distinction de races ou de religions. Mois de Mai, mois des révolutions?

Le miracle est-il possible? Israël va-t-il enfin comprendre que ce pays de Dieu appartient à tous ses habitants quelques soient leurs origines. Créer un authentique Etat laïc dans les frontières actuelles d'Israël. Ce n'est pas une hérésie. C'est la seule solution à une paix durable. Les Israéliens et les Palestiniens le veulent-ils vraiment? L'avenir nous le dira. Le Comte comme la lune n'est peut-être pas si con que cela mais Comte Dracula assurément, Messieurs Lapp & Simon (à part que les pommes radioactives sont énormes, le pire c'est qu'elles en deviennent presque consommables par une clientèle à la réputation très sérieuse. Comme quoi les miracles ressemblent à des éléphants roses sous prises d'hallucinogènes. Dieu est-il un toxicomane d'amour? Il faudra, un jour, étudier cette question).

N.B. C'est de l'humour 20ème degré pour celles et ceux qui garderaient leur trop-plein de sérieux. Mais le deal, lui, reste très sérieux. Let's go Israël!


"L'automne, ces grands paysages tristes des terres déshéritées.


La route dont l'averse a lamé les ornières…


Et ces horizons de campagnes hallucinées, où Verhaeren savait si étrangement mêler le réel et l'irréel:


Les grands routes tracent des croix,

A l'infini, à travers bois.

Les grands routes tracent des croix lointaines,

A l'infini, à travers plaines.

Les grands routes tracent des croix

Dans l'air livide et froid,

Où voyagent les vents déchevelés,

A l'infini, par les allées…"


Maxence Van der Meersch, "L'empreinte du Dieu", roman, prix Goncourt 1936, Albin Michel

20:24 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0)

Indiana Jones, la tente et le tipi comme source et moyen de résistance

Au moment même où la Chine réclame à corps et à cris des tentes par centaines de milliers pour ses rescapés du tremblement de Terre, le Liban réalise la paix et le Hezbollah lève son camp de toiles au centre de Beyrouth.

C'est alors que je me rappelle les années 80, E.T., Yellow Thunder Camp, Russel Means, les tipis de résistance, la toile de tente militaire comme mess du campement, le chef palestinien avec les Indiens pour la prière dans la "sweat loundge" et le vieux chaman qui, au moment du départ me dit ces paroles mystérieuses dont je me souviens encore: "Return by us, John Swiss".

Et que vient faire Indiana Jones et Steven Spielberg dans ce charabia? Il vise mon cœur. Le CERN et son accélérateur, qui va bientôt chercher la particule de Dieu, est à Genève, en Suisse, et non à Moscou ou à Whashington. La soucoupe volante serait-elle un symbole de l' accélérateur de particules? Le marxisme-capitalisme, lui, peut se faire du soucis pour sa survie comme tout le bling-bling de la figure du traître à tout le monde qui ne vit que pour et à travers l'or. Celui ou celle qui veut tout savoir, aussi. L'œil du KGB n'est pas compatible avec la liberté. Quand à la présence des fourmis dans ce film, imaginons des billets de milles qui dévorent celles et ceux qui utilisent bien mal leur pouvoir financier. Pour le reste, réfléchissez vous-même à ce que ce film apporte à votre imaginaire.

Allez voir le dernier Indiana Jones, Monsieur Couchepin, même si on s'y agace ferme par moment dans des poursuites inutiles et effets spéciaux à outrance. Spielberg reste un magicien de la plus haute importance et ses films "pour enfants" sont des allégories de notre propre monde présent. Le mystère de la vie reste entier. L'être humain va encore trouver de l'étonnement à son existence…

20:24 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0)

Miracle de la paix au Liban

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"Chapeaux de fête Dieu!"

La chaise du paralytique au secours de la paix.

"opération narguilé" réussie.

"En retour, les tentes du Hezbollah, qui paralysaient

depuis dix-huit mois l'activité économique du centre-ville,

ont disparues l'espace d'une journée,

sous les applaudissement de ses habitants."

Le Temps, 23 mai 08


La paix est pareille à la foudre.

Comme l'éclair jeté par le regard d'une femme,

elle frappe les yeux de l'aveugle

qui consume sa haine à la place

de déguster tout l'amour du monde.

Soudain, miracle, la lumière du Ciel

s'allume dans le cœur des humains.


22 mai 2008

20:21 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0)