06/07/2008

E(u)ro foot 2008 - 16 juin

(3ème match de poule)

 

Lundi 16 juin: "Le foot, c'est…Un ciel sans étoiles. Un jour de vent sans voiles. Du théâtre sans texte. Une nuit sans sexe." S.B.

 

Lundi 16 juin: "Ce soir, on dépose le voile. Le score est resté nul et vierge depuis trop longtemps. Elle voudrait me parler de sa virginité, de son honneur, de sa liberté. Je la prends dans les bras. Elle glisse son corps comme un serpent. Elle n'aime pas les grandes effusions d'amour. Mon chameau s'agite beaucoup. Il a très soif après cette longue traversée du désert. Il se met à boire dans son oasis de pureté. "Cinq goals furent marqués dans les dattes sur l'oued aux poissons rouges de Behr al Ämi, près du solarium Saint-Jacques ou mon gazon maudit bu délicieusement les eaux de Dieu" qu'elle semble me dessiner sur son visage en guise de vérité. Cette année, elle est brûlée au septième ciel par des coups de soleil étrangers, ma Roumaine. Cela se voit tellement. Elle applique sa crème sol-air anti-terroristes pour la nuit afin d'atomiser ces incroyables Bataves, demain. Notre fête ne tombera pas à l'eau et le mariage ne sera pas annulé. Bâle, quand je me marierai avec elle, ce sera notre ville de la liberté. On ira nourrir les poissons néerlandais à notre solarium préféré jusqu'au jour de notre disparition terrestre. Et tant pis pour l'Italie et la France qui paranoïent à défaut d'avoir su gagner contre elle. Pour moi, la Roumanie de Bâle c'est… une caravane rouge et blanche, une blonde aux tresses, ses strings balançant au vent tirés par mille deux cents chevaux. Les deuches françaises et les Fiat topolino italiennes peuvent aller se remaquiller. Trop petites et trop lentes pour envisager l'amour intégral à la place de ma Roumaine trafiquée. J'aimerais pourtant bien la baguer cette fille, elle et ses mille deux cents chevaux, pour lui signifier qu'en roulant moins vite, qu'en respectant la signalisation amoureuse, elle pourrait enfin apprécier un paysage mâle unique, ses villes, ses montagnes, ses campagnes, ses rivières, ses mystères, apprendre la géographie de son cœur, les créations sauvages de son corps et son histoire d'homme révolté. Mille deux cents chevaux, eh dites M'sieurs dames, ça ne se trouve pas sous le capot de n'importe quelle gonzesse, un tel moteur. Une entraîneuse, c'est un team de onze étalons fous, un six pac de champagne consommé dans les deux heures, un Constantin qui paye cash sa licence et qui tourbillonne d'une fille de l'Est à l'autre entre deux flûtes commandées en se dirigeant vers le château de Vlad Dracula, votre serviteur en temps mort-vivant. ça pue déjà le cercueil et la sauce hollandaise. ça va baster chez les Néerlandais. Qui prétend que Christian licencie ses entraîneuses à tours de bras et que le foot est un ciel sans étoiles?

 

Désaimer une strip-teaseuse, et pourquoi donc? Elle est femme comme une autre, pas plus libre, pas plus débauchée, pas plus pute. Juste un peu plus vénale, et encore, le shooping, les résidences secondaires, les marques de luxe, cela concerne toutes les filles, où presque, non?. Et puis, la regarder se déshabiller, mmmmmmm…C'est trop, trop, trop de bonheur. J.E.

 

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"Le Poisson Rouge", 1200 chevaux bagués sous le capot

en partance pour la gloire médiatique."

in Le Quotidien jurassien 16 juin 08

 

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"La fille de l'Est qui donne le rythm'& blues au cœur d'un Suisse"

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