06/07/2008

E(u)ro foot 2008 - 8 juin

Dimanche 8 juin: "Demain, il va écrire des mots, des petits mots d'amour, rien que des mots d'amour. Mais moi je ne le croirai toujours pas et je chanterai encore: Paroles, paroles, paroles. Paroles, paroles, paroles, rien que des paroles de people qui déteste le foot et les idéalistes." J.E.

 

Dimanche 8 juin: "Je ferme ma gueule (bientôt, il faudra l'ouvrir et ça ne sera pas vraiment beau à voir). Mais j'en ai toujours gros sur la patate contre cet arbitre inconnu qui n'a pas pris ses responsabilités. Je n'ai entendu aucun coup de sifflet de sa part mais je suis rayé du terrain de la compétition sociale à vie. Aucune explication, aucun regard, aucun échange. Pas de café-crème ni de suppositoire non plus. La communication, je ne sais qui ne la maîtrise pas dans cette équipe de foot journalistique composée de grands professionnels. A moins que certains hommes valent moins que d'autres et qu'ils soient condamnés au silence pour l'exemple…La jouer solo, c'est ma très grande faute. Une équipe de foot, c'est toujours onze joueurs, un entraîneur, des remplaçants, des soigneurs, un président, des sponsors, du marketing et un public. Ce n'est pas un pigeon voyageur qui se pose joyeusement sur la fenêtre d'un styliste rédacteur sans réfléchir à la façon de recycler ses petits bouts de papier. Je n'aurais jamais du écouter Mister Renard et sa chanson populaire "Je suis une bande de jeunes à moi tout seul." C'est impossible ce truc-là. C'est comme si Maradona avait joué seul pour l'Argentine et qu'il avait gagné seul la Coupe du Monde contre sept fois onze mecs bien décidés à rabattre le caquet de la vedette. J.E.

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