19/10/2008

Tant de choses à dire comme…

Tant de choses à dire comme…


Tant de choses… comme te dire

que le monde roule à rougir

sa bosse dans nos délires.


Tant de choses qui explosent

tant de choses qui implosent

tant de choses qui osent

tant de choses qui indisposent


Tant de choses que les économiciens

tant de choses que les politiciens

tant de choses que les théoriciens

tant de choses que les martiens


Tant de choses… comment te dire…

ni bourreaux ni pendus

des hommes, des hommes

et encore des hommes… perdus.

Des femmes, des femmes

et encore des femmes… perdues.


Rappelle-toi,

nous avons tous été un jour enfants.

Cruels, sans logique structurée,

tout de suite amoureux,

tout de suite haineux.

Rires et pleurs

dans la même heure,

la même douleur,

le même bonheur.


plus loin de l'enfance, la guerre,

horrible et absurde.


L'âge adulte serait de dire

oui à l'enfant qui vit en nous.

A une seule condition:


Chercher à chérir l'amour

malgré la laideur du monde.

Chercher à vivre l'amour

grâce à la beauté du monde.


Béatitudes.


N'est-ce pas la seule chose qui compte

et qui ne calcule pas?


L'amour.


Donner sens

donner jouvence

donner jouissance

donner naissance et renaissance


Tu avais bien des raisons

pour te méfier de moi.

Maintenant aurais-tu une seule raison

de m'accorder ta confiance?


Créer l'Arche d'alliance

et briser la méfiance.


Rétablir la confiance.

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10:43 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (0)

Aux îles Caïmans les créances douteuses de l'UBS

On connaissait les sociétés de bienfaisance. Désormais le Petit Robert peut s'enticher d'un nouveau vocable: la société de défaisance (Le Temps, samedi 18 octobre).

On connaissait le service de la voirie pour évacuer les poubelles qui ne contiennent, en principe, que des déchets à recycler. On connaît désormais le service de la dévoirie pour évacuer l'argent pourri et imaginaire sur des îles contre de l'argent réel pris aux citoyens sur leurs impôts!

60 milliards de dollars jetés aux crocodiles! Miam miam. Et puis, ils ont bien dû être mangé par quelque uns ces fameux dollars partis dans les volutes de fausses gitanes. Non? Je sais pas, moi, mais vous? Si vous jetez par la fenêtre 60 milliards à votre meilleur ennemi, vous vous imaginez bien qu'il les dépensera en yachts de luxes, maisons extraordinaires, fêtes mémorables et petites poupées silliconées?

60 milliards anciens? N'y pensez plus. Ils ont déjà été bouffé par les caïmans. Ce que vous placer là-bas, c'est une société virtuelle qui ne fera que turbiner du vent. Et maintenant, les nouveaux, ces fameux 60 milliards réels que vous placer à l'UBS vont servir de nouveau festin aux crocodiles, qui transiteront par…les îles Caïmans sur d'autres comptes bien privés, eux. Est-ce que nous ne sommes pas tous devenus fous et masochistes d'aimer à ce point des hommes qui font notre malheur et celui de la planète entière? Mobutu, il donnait bien à manger des humains à ses crocodiles et il était tant aimer de sa garde rapprochée…Et bien, nous vivons sous le règne de Mobutu. Et moi, je préfère encore donner toute ma foi et mon crédit au Président Sarkosy. Si je me trompe, c'est mon crédit d'écrivain qui chutera définitivement. Mais si je gagne, alors bonjour la niaque! Sa muse, Carla, n'est pas une fausse gitane. Elle respire l'air frais, les parfums boisés, les chansons douces, mélancoliques ou amoureuses. Fiez-vous à Sarkosy, à son énergie constructive. Il a passé dans la moulinette de Carla Bruni. Il est devenu un autre homme. Et il sera à la tête d'un autre monde… si nous tous le suivons… en le surveillant quand même un peu. Nos démons ne se tiennent jamais très loin du bon dieu…

 

"Quand je commençais à me familiariser avec l'économie et la bourse, il y a quarante-cinq ans, une augmentation du bénéfice de Nestlé de 5% en une année était le comble du bonheur, et si une action progressait d'autant pendant toute une année, c'était salué comme une réussite. Au rythme des intérêts composés ceci doublait la mise en quatorze ans. Que veut-on de plus?"

"Peut-être ce que le cœur ne donne plus avec légèreté: l'amour, la protection, la sécurité, l'attention, la noblesse, une certaine forme de fidélité à celles et ceux qui nous apportent quelque chose dans l'existence. Cela veut dire aussi celles et ceux qui produisent et participent à notre confort quotidien. Donc, à peu près tout le monde sauf les profiteurs éhontés du système économique et social."

Beat Kappeler, économiste, Le Temps, 18 octobre 2008

J.Emgé, écrivain dans la lune; aimer l'humanité, est-ce encore possible? 18 octobre 2008

 

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Beau Vestiaire, frère de Baudelaire,

prend soin des dépouilles…

Et si l'homme regardait la femme

non en triste touriste sexuel

mais avec les yeux magiques

d'un marin en voyage extraordinaire?

 

"Des Néons sous la mer", Frédéric Ciriez, éd. Verticales

10:42 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (0)

Opération cardiaque urgente du cœur économique

Entre confiance et méfiance, peur panique et euphorie soudaine, il faut radiographier et opérer le cœur du système financier et surtout pas lui vouloir une mort prochaine comme certains suicidaires proposent en supprimant tout bonnement la Bourse.

La Bourse (le Cerveau du cœur) sans le Cœur (l'économie réelle), c'est la mort. Le Cœur sans la Bourse, c'est la mort. Le Cœur et la Bourse, c'est la vie. La Bourse connaît des arythmies et des palpitations cardiaques hors de toute normalité. Ses artères sont gravement bouchées. Le sang n'irrigue plus suffisamment le système centrale.

Les médecins et analystes de la finance doivent se pencher sur le corps du malade en lui imposant un coma artificiel de quelques jours et procéder à une opération sans précédent des structures abîmées.

Les erreurs actuelles et l'accident traumatique ne sont pas dues à une perte de vitalité du système. Le sang des citoyens injectés dans le système ne fait que colmater les hémorragies contre les vampires carnassiers. Il n'est pas la solution à la guérison du malade. Il est juste une condition nécessaire à sa survie. Il faut éradiquer du système ce qui obstrue son flux et impose une circulation anormales des capitaux. A commencer par s'attaquer aux pirates des mers qui écument les places financières sans se préoccuper de la tragédie qu'ils provoquent. C'est ce cancer-là et les poches de mauvaise graisse qu'il faut réussir à soigner.

Messieurs les docteurs de la Finance, à vous de jouer. Prenez le Professeur Hans Rudolf Merz dans votre équipe. Il s'y connaît parfaitement bien dans ce genre d'opération. Le Docteur Milky Way, alias Lola Quasar du Qatar docteur honoris causa d'Univers City, vous soutient de tous ses divins encouragements. Ecoutez l'Ave Maria chanté par Mylène Farmer durant les discussions…

 

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Cœur de l'UBS, cœur du monde…17 octobre

in Le Temps

 

Quand l'Etat se tait; quand la Presse se tait; quand la Banque se tait, et que tous ensemble ils disent que tout va bien, c'est que la famille suisse, les amis, les proches savent que le malade est à l'article de la mort. (Le Temps, 17 octobre, page 5, "Le jour où UBS a frôlé le désastre"). Les hémorragies sont momentanément stoppées, la banque du sang du peuple a donné pratiquement toutes ses réserves. Mais si le malade n'est pas opéré, ce n'est qu'un répit plus ou moins long avant la mort économique du monde et le désastre global. L'opération financière mondiale est délicate mais les médecins très compétents existent. En principe, tout se passera bien et le malade se réveillera fringuant, comme un jeune premier enfin remis dans son droit chemin régulé et acceptable de tous.

 

"J'amène les croissants, beurre et conf, vieux frère.

A dimanche matin pour les billets doux au porteur

épinglés sur le Net.

Tu sais qu'à force de pessimisme ambiant

on devient presque optimiste? Bisou.

SMS à mon frère, 17 octobre 2008, 16:43

 

L'être le plus proche de la solitude d'un artiste ruiné est un milliardaire. Mais un milliardaire qui a construit sa fortune tout seul, sans tricherie mais avec génie. Mais un artiste qui a construit son œuvre tout seul, sans tricherie mais avec génie. Aujourd'hui beaucoup de nouveaux milliardaires et d'artistes n'ont rien créé. Mais ils ont bluffé au poker menteur pour arriver tout en haut. Bonus, malus, anus… Il est temps d'envisager un nouveau deal… Bonus, vénus, sugus?…

Mais pourquoi les journalistes portent-ils tant de foi aux paroles des banquiers arrogants et glaciaux et aucun crédit à la parole chaude et sensuelle d'un simple citoyen qui lutte depuis des années contre les idées préconçues et contre sa propre disparition? Et pourquoi j'ai encore la foi de vous écrire des billets doux?

10:40 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (0)

Une pub qui donne le mal des hauteurs

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IWC Schaffhausen since 1868

"Ecartez-vous!

Grande Montre d'Aviateur. Réf. 5004: maintenant, il s'agit de se serrer dans le cockpit. Car avec ses 46,2 cm de diamètre, il en impose, le grand boîtier en acier de la Grande Montre d'Aviateur. Protégé contre les champs d'amour magnétiques par un boîtier interne en fer doux, le plus grand mouvement automatique de manufacture IWC a en effet besoin de place. Heureusement, les avions sont aussi toujours plus grands. IWC. Conçue pour les hommes."

La réponse idoine à cette pub fantastique donné par un client potentiel de cette marque de montres qui en a assez de l'arrogance et de l'esbroufe de certains riches:

"Cher Direction d'IWC,

Dans un avion, l'obésité risque de coûter plus en carburant, en place, en risque de catastrophe et de crash. Pour porter une montre de 46,20cm de diamètre au poignet (!), un homme doit être forcément obèse et se priver de la vue sur l'horizon au moment où il lira l'heure. Pour un pilote, ce n'est de loin pas la solution idéale. Il est préférable à l'homme de voyager comme un ermite dans un train à grande vitesse à sustentation magnétique lancé vers l'objectif 2046. Le crash est moins que certain. Les petits avions, et leurs as en acrobaties, font les grands jumbo-jet du futur et offrent aux dames de grands écarts et des perspectives de sept G au septième ciel. Alors heureusement que le ciel est assez grand pour recevoir tant d'amour et non pas tant de haine!"

Monsieur Cochon Depayant, citoyen de Moudon-la-Ville

Qui est Diable? Qui est Dieu? Py dit que le diable est photographe. Moi je prétends que c'est un ex pornographe partiellement repenti et rejeté par les siens à la recherche des traces érotiques laissées par Dieu dans la nature telles les miettes de pain, dans un premier temps, cailloux blancs dans un deuxième temps, laissés par le Petit Poucet pour échapper aux terribles ogres de la jungle. Diable et Dieu ne font qu'une et indivisible personne. Qui a déjà vu un être humain qui ne possède ni Démon ni Dieu en lui? Un athée? Ah la belle blague! Je ne connais pas d'athées qui n'ont jamais été attiré par ses démons ou ses saintetés.

Dans un ménage moderne, qui n'a jamais appris à tenir le balai et à passer la panosse pousse son partenaire à quitter le foyer. En général, c'est lui l'inculte du ménage. Lui qui ne sait pas repriser ses chaussettes et sortir les poubelles. Lui qui se débrouille pour habiter chez maman si sa femme le quitte. Elle, la femme, elle ne connaît pas le retour aux sources. Elle part et gagne son indépendance.

Entre boursicoteurs, patrons et ouvriers, c'est idem. Celui qui ne s'est pas tenir l'outil mais qui profite des petits doit avoir le sens du respect, du partage, du savoir. L'entreprise, pas plus que le couple, est un lieu d'entubage réciproque. Respect, échange des savoirs, estime, promotion, gains partagés, win-win. Règle numéro 3 du jeu de go: éviter les divisions de classes en gagnant le respect des travailleurs et travailleuses. Où est passé la règle numéro 3 dans le monde des Bourses et de la Finance actuel? Le divorce n'est plus très loin. Les riches retournent chez Maman (l'Etat). Mais le monde ouvrier commence à comprendre qu'un patron qui le cocufie sans cesse et qui ne passe jamais le balai ni l'aspirateur dans les affaires communes ne mérite plus son respect. Les ouvriers déçus gagneront leur propre indépendance tandis que les boursicoteurs qui s'amusaient du matin au soir sur les plages avec des filles plastiques pourront apprendre à se servir de leurs mains autrement… Est-ce bandant Messieurs les flambeurs qui se sont foutus de la gueule de l'Etat mal en point et des citoyens du monde du travail?

Depuis longtemps déjà (4 ans), comme les boursicoteurs d'avant la chute, je ne parle malheureusement plus à l'Etat, ni à la Banque, ni à la Poste, ni aux cartes de Crédit. Je ne leurs demande plus rien non plus car je n'ai rien . Cela n'est ni une situation positive ni quelque chose de constructif. Je suis dans un no man's land. Je n'avais tout simplement plus le choix entre travailler pour vivre avec rien du tout pendant des années et payer ou travailler en prenant des risques sur ma santé et ma retraite mais en vivant au jour le jour de manière un peu plus normal. Qui a rompu petit à petit notre contrat de confiance? Eux? Les journalistes? Moi-même, sorte d'autiste malgré moi? Guérir mes plaies, regagner l'estime, reprendre ma place dans ce monde qui dégringole, est-ce possible? Pouvons-nous remonter tous ensemble la pente ou allons-nous encore pensez que le chacun pour soi est notre seul solution de survie. Mad Max ou eden terrestre?

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Ne pas croire: il est mon objet à moi;
Ne pas croire: elle est mon objet à moi.
Juste lui demander de prendre un petit soin de moi
si l'amour se développe sous notre toit.

10:37 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (0)

Petite diversion poétique autour de la crise boursière (2)

La nuit dans le Tunnel , pourvu qu'elle soit douce, chante Mylène… Chère Communauté européenne, il est temps de continuer à apprendre à marcher comme bébé après le premier pas incertain posé par le Président Sarkosy sur cette nouvelle lune en injectant, pardon pour ce péché capiteux, un dernier trait d'humour à mille dollars craché par un sosie de Jean Leclerc.
Jean Leclerc, la Fin de l'Utopie néolibérale, chapitre 1, 1er paragraphe:

"On était en automne 2008, le 15 octobre plus précisément. L'astronaute Sarkosy, accompagné de Carla Bruni, sa muse sublime, venait de poser le drapeau "The flag", comme disaient alors les Américains de 1969, sur la Révolution d'Octobre. La Bourse venait de jeter ses ultimes bombes composées de mille milliards de milliards de confettis confectionner à partir de dollars durant une fête des vendanges mondiale mémorable appelée aussi le Botellone géant de Wall Street. Il n'était plus possible de quitter ce nouveau monde dépecé, mis à sac, saigné de sa vitalité première, au risque de provoquer un cataclysme plus global encore. La planète entière allait suivre Sarkosy dans le sillon de sa belle marque d'optimisme et ses œillades aussi souriantes qu'enfin teintées de sincérité. La prospection de ce monde neuf et courbé, rempli d'incertitudes poétiques, érotiques diront les plus hardis, commençait à faire tache d'huile et allait faire de Nicolas Sarkosy le premier paon pharaon démocratique de notre ère nouvelle. Les êtres humains voyaient alors tournoyer sans cesse les avions de Wall Street comme des poissons d'argent tombant en vrille sur les bâtiments commerciaux qui allaient permettre de reconstruire une nouvelle City à partir des décombres laissés par les bombes confettis kamikazes lancées par des buveurs de whiskies ivres morts. A Berlin, des ouvriers sablaient le champagne du pauvre dans les bouches de Métro et ouvraient les portes de la lune qui déboucheraient bientôt sur une Terre débarrassée de ses plus grossières scories meurtrières. Un monde biologique était en train de naître sur la défaite des flambeurs. Les balbutiements architecturaux, comme la perspective d'une planète débarrassée de ses guerres et de ses pollutions corruptives, euphorisaient les esprits. Charles Azanavour pouvait chanter ses cigognes et regarder le soleil se lever sur Paris dans le pas léger des femmes de Chine tandis que Gilbert Bécaud et Natalee pouvaient enfin bécoter tout leur soul music sur la Plage Rouge à Moscou sans risquer d'être assassinés par une épouse libre échangiste pour elle, jalouse et absolutiste envers lui, ayant perdu le respect minimum envers ce petit mari de rien du tout. Dépensière unique des biens acquis en commun, la tradeuse siliconée s'était dégrisée depuis longtemps en usine. Les magasins naturels du monde pouvaient alors roucouler avec les pigeons roulés dans la farine qui poussaient leurs cotons tiges sur les feuilles et leurs tissus lacuneux, voir laguneux, qui prenaient leur envol et voltigeaient ainsi dans les airs solaires d'automne à travers le trou noir lilas de Lolita. Même Aline Bassin, une journaliste sœur jumelle de Jane Birkin, pouvait recevoir émotionnellement les "affirmatifs Madame" du commandement de corps Gainsbarre de la Chattière. Les soldats suisses ivres de ne plus savoir quoi faire d'intelligent à part violer de pauvres filles soldates dans les bunkers des super marchés changeaient d'uniformes et devenaient enfin des soldats verts respectables et aléatoires de la nouvelle révolution verte sous les ordres du Général DJ Yad, bio humoriste aux platines, en distribuant leur solde et leur biscuit dans des boîtes de nuit fréquentées par des soldates lucioles infrarouges et paranormales chargées, sur ordre imposé de paon pharaon Sarkozy 1er de transformer les hommes chimiques en hommes biologiques grâce aux feuilles de vigne divine enroulées autour de leur féta. C'était une nouvelle révolution helléniste et plus aucun élève au comportement barbare n'avait le droit ni l'envie de se foutre de la gueule des jeunes au travail dans les collèges de Courrèges. Profs et parents étaient à nouveau écouter, les enfants de "mai 68" qui n'avaient toujours pas compris faisaient consciencieusement leur rattrapage scolaire et le monde pouvait envisager son "octobre 2008" dans la continuation non-violente de la théologie de la libération. C'était une éducation sentimentale concentrée entremêlée de haute culture cousue main réservée en priorité aux jeunes barbares en voie de disparition dans le trou noir suicidaire de leurs propre produits dérivés. D'ailleurs, Jean Cocteau, le commandant Cousteau de l'écriture n'avait-il jamais écrit que "lorsqu'on dérive sans cesse on finit aux récifs, lorsqu'on pilote astucieusement, on arrive à bon port."

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Basel World, l'homme volant dans sa tête
au-dessus des champs de blés mûres

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De mon point de vue,
j'observe le monde qui s'englue.
Habillé de son brouillard cravate veston gris bleu,
le monde ne me regarde pas encore.
Un jour, une oie blanche lui ouvrira les yeux
sur les raisons spéculatives de ma mort.
Alors le soleil réchauffera leurs cœurs.

à Guillaume Depardieu

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10:35 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (0)