05/04/2009

Le Secret des Banquises

Si vous me lisez avec plaisir ou déplaisir vous devez savoir que cela fait plus de quinze ans que je m'intéresse à la culture, aux médias et à la politique. Ceci dans un silence quasi absolu des milieux concernés. Et avant? Avant c'était juste l'esquisse culturel d'un homme assez ignare qui vivait en autarcie pour sa première femme et son premier enfant.

 

Sur quoi repose le secret des banquises? Sur quelque chose de primordial: l'amour de trois Eve qui ont fait et qui font, pour l'une d'entre elle en tout cas, l'actualité de ma vie amoureuse.

 

Aussi étonnant que cela puisse paraître, je peux très bien distingué dans quel monde imaginaire chacune d'entre elles a participé à ma vie d'artiste. Lydia, d'origine portugaise, mon ex compagne, a été ma deuxième épouse durant près de quinze ans. Elle fut ma reine du pétrole. Elle m'a donné trois beaux enfants, et beaucoup de bonheur. Elle m'a aussi noyé dans une nappe d'hydrocarbures versée sur notre amour dont j'ai été le premier responsable.

 

Natalee, d'origine thaï, compagne de réconfort éclair et d'amour infini, fut mon égérie nucléaire qui m'a totalement irradié en seulement deux rencontres uniques. Elle m'a appris à renoncer à toute haine durant le reste de mon existence. Elle est en grande partie responsable de ma séparation d'avec Lydia.

 

Mihaela, enfin, d'origine roumaine, est mon grand amour actuel depuis cinq ans. Je l'ai rencontrée il y a six ans dans une boîte de nuit à Fribourg, et revue par le plus pur des hasards, plus d'un an plus tard, soit en août 2004 à Zürich dans un bar à strip tease dont l'adresse m'avait été griffonnée sur un bout de papier par Natalee, bar ou j'ai raté mon troisième rendez-vous avec elle en octobre 2002 pour cause d'extrême jalousie de mon ex épouse, Lydis. Mihaela diffuse mon énergie solaire d'aujourd'hui dans les médias et fait partie intégrante de mon présent travail artistique.

 

Si l'histoire est compliquée et complètement à côté de la plaque journalistique, vous pouvez lire et relire ce qui suit: "Les amours de contrebande de l'artiste font bander mieux l'artiste que les amours illicites de la muse épouse exercés par une bande de voyous s'amusant avec les concubines de l'artiste."

 

A elles trois, elles représentent mon secret des banquises. Tout mon travail d'écriture découle de ces trois rencontres capitales. Sans "mes" trois Eve, il me serait impossible d'inventer et d'accomplir le présent travail. Aux lecteurs de juger si l'amour a su donner des enfants littéraires intéressants ou complètement dingues et indigestes…Quant à l'humour sarcastique que de tels aveux risquent de provoquer chez nos maîtres concertistes, je m'en réjouis d'avance. Mieux vaut subir le précieux ridicule des malins d'Aqua Concert que de disparaître dans le puits d'indifférence du temps… Signé: Adolf Bedoum, golfeur émérite, boutiquier d'échalotes et de vidéo-cassettes pornos à Echaland.

17:07 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0) |

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