07/05/2009

Bouquet éditorial, la presse internationale doit s'unir

La presse est en danger de faillite. Si la presse est en danger, la démocratie est en danger. Il est temps de renoncer à la gratuité tout en n'indisposant pas les lecteurs.

 

Pourquoi les médias ne s'inspiraient pas du réseau câblé de la télévision pour récolter un abonnement général payable trimestriellement par CCP, virement bancaire ou directement par l'Internet.? Plusieurs grands groupes de presse réunis proposeraient tous leurs journaux et revues, nationaux et extranationaux, avec un catalogue complet de l'offre. Ensuite, ces groupes se partageraient les revenus de l'abonnement en fonction d'une grille de répartition qui tiendrait compte du tirage au numéro sur papier et de la fréquentation sur le web de chaque journaux et revue, et de son prix papier.

 

Enfin, idée originale, les bloggueurs obtiendrait la gratuité de l'offre web pour autant que leurs blogs soient alimentés régulièrement. Cela permettrait ainsi à de jeunes et moins jeunes d'oser franchir le pas de la liberté d'expression tout en se sentant plus responsables de leurs écrits puisque s'exprimant sur des sites officiels d'échanges publics.

 

Des solutions pas trop chères pour le lectorat et très intéressantes pour la presse existent. Aux journaux d'en créer les conditions cadres qui ne rebuteront pas le porte-monnaie de leurs abonnés habituels.

 

07:24 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (1) |

Commentaires

Rien n'est gratuit. Même pas Internet! Un abonnement général à l'information, levier de la démocratie, pourquoi pas?
Nous sommes déjà dans une telle constellation. Quant à la répartition des recettes aux prestataires, le problème est réglé depuis fort longtemps au niveau ferroviaire (voyages internationaux, abonnement général).

Écrit par : blagueur | 07/05/2009

Les commentaires sont fermés.