08/05/2009

Bars publics sans permis B ni F ni clandestins

On se souvient de l'Afrique du Sud. Une certaine Suisse ressemble à l'Afrique du Sud du temps de l'apartheid.

 

A force de catégoriser les gens, on va se retrouver avec les enseignes comme cela: bars réservés aux chômeurs, aux retraités, aux handicapés, aux jeunes, aux banquiers, aux femmes, aux hommes, aux plus de fr.100.000 suisses mensuels, aux fous, et j'en passe.

 

Il n'y a qu'une solution face à la bêtise. Retirer le permis d'exploiter aux restaurateurs racistes. Ils auront toujours la possibilité de créer leur club privé où ils commettront ce qu'ils veulent parmi.

 

L'Etat doit être inflexible. Ce qui est du domaine public doit rester tout public. Seules doivent être autoriser les soirées spéciales et ponctuelles telles que « pour les plus de 25 ans » et les interdictions d'auberge au cas par cas, sur demande du restaurateur auprès de la police.

 

Je n'ai aucune envie que demain, mon amie au permis F et moi, on se fasse refouler d'un bar pour cause de non conformité aux lois du petit roitelet des lieux. Le restaurateur a signé une charte d'honneur en choisissant ce métier: celle qui dit que le client, quel que soit son origine, est roi aussi longtemps qu'il adopte une attitude qui n'importune pas outre mesure la clientèle et le personnel de l'établissement.

 

Un peu plus de technoculture et tout ira mieux dans le meilleur des mondes possibles.

 

08:55 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0) |

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