12/05/2009

Du slow dans le show

Obwald crée le village pour riches. Cela ressemble à une certaine Amérique avec ses villes fortifiées et ses miradors entourés de murs.

 

Heureusement, en Suisse, on se fâche encore pour empêcher de telles structures antisociales. Si tu ne veux pas la guerre, entretien les jardins de la paix. L'Amérique nous prouve tous les jours qu'elle est capable de choix désastreux pour sa population. Mais parce que c'est l'Amérique, une certaine population suit comme des moutons. Ne nous leurrons pas. Séparer par des murs crée l'intifida perpétuelle. Discriminer une population provoque chez elle de la violence ponctuelle et le désespoir qui va avec. Nous arrivons à des prises de décisions aberrantes par manque de volonté d'aller à la rencontre de l'autre.

 

Ariane Ferrier propose le retour au slow. Cela fait ricaner bien des jeunes femmes et des jeunes hommes. Parce que le coller-serrer, cela fait ringard romantique qui n'a rien compris aux tournantes, aux films pornos, aux sex toys. Ben non. Tu peux pratiquer le slow et le tango et être un champion du plumard, un être libre et sexué, une belle âme et un compétiteur.

 

Mais ça, il faut Ariane Ferrier, cette ancienne présentatrice de film tant raillée, pour avoir la vision d'une autre société grâce à la réhabilitation du slow.

 

Je suis fan de house et transe music. J'aime aussi le bal musette et les grands noms de la chanson française. Suis-je si seul dans l'union de ces deux univers si opposés?

 

Je ne suis qu'un pauvre contribuable qui ne paie plus ses impôts. Mais je propose un slow à Mme Blocher et un verre de bon vin à son Christoph de mari lors d'une soirée bal musette non masqué à Delémont.

 

08:37 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0)

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