12/08/2009

Le parlement se prépare à la prise du Pelliflu

Le PLR a tout prévu face à la succession couchepine qui propage un virus mortel depuis le début de l'été. Selon le Genevois PLR Pierre Weiss, la pandémie serait combattue par une triple défense efficace et imparable contre le virus P1D2C1, dit « Ours de Schwaller » aux origines singinoises qui, ne confondant pas avec le club des primates Broulis et Cie, est un plantigrade coriace descendant bel et bien des ursidés.

Grâce à l'échiquier en marbre florentin offert par le grand maître Karpatov, les parlementaires ont installé 246 petites pilules antivirales dans un sablier géant installé dans la salle des mots perdus en attendant le fameux jour J. En cas d'atteinte encore plus grave à leur santé, les parlementaires ont donc tout fait pour éviter la pandémie. Ils prendront, uniquement en cas de nécessité absolue, les fameuses pilules de Pelliflu fabriquées à Lugano, et cela sous la direction de Marie-Thérèse Porchet née Bertholet. Et c'est ainsi qu'ils accoucheront difficilement d'un nouveau conseiller fédéral après nous avoir informé dramatiquement durant tout l'été du développement de la grippe oursine frappant la politique suisse et sa coupole fédérale.

Citoyennes, citoyens, encore un été comme cela et l'on pourra fermer nos journaux, nos postes de télévision et nos radios. Les déserteurs partis s'aérer dans la savane seront si nombreux que les journalistes perdront leurs jobs comme autant de peaux de bananes tendues par des politiciens avides de faire parler d'eux. Dommages collatéraux bien plus graves que la Guerre des Egos enclenchés par la démission Couchepin...

 

 

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Safari peinture chez Van Gogh

« Lions d'août après une prise de Viagra »

 

09:09 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (1)

Commentaires

Une démocratie, la Suisse ? Non. Un pays pauvre qui se la pète devant le reste du monde, mais où la vie quotidienne est de plus en plus difficile. Où il faut environ un an avant de trouver un appartement, minuscule et cher, ausf si on est sponsorisé par la FAREAS. Où le citoyen paie des sommes faramineuses à sa caisse-maladie pour être soigné souvent moins bien que dans un dispensaire de brousse. Où son médecin est souvent méprisant envers lui et préfère attendre patiemment la sonnerie du tiroir-caisse plutôt que de chercher de quoi souffre son patient. Un pays où le citoyen paie d'énormes frais de succession, qui lui bouffent le petit capital soigneusement amassé par son père ou son grand-père, qui ne voulait pas le laisser dans la misère qui l'attend. Des impôts faramineux qui lui mangent la dernière partie de son salaire. L'assitance publique pour celui qui est malade et dont l'AI, par pricipe, va refuser le dossier en le culpabilisant. Des votations influencées par l'Etat et ses campagnes mensongères, qui font croire à une démocratie directe qui n'en est pas une. C'est ça, la Suisse au quotidien. Effectivement, M. Kadhafi a 100% raison. Sauf que ce n'est absolument pas une inutile guerre nucléaire ni des millions de morts qu'il faut à la Suisse, mais des changements en profondeur, beaucoup plus de modestie, d'humanité et de joie de vivre, de positivisme. Voilà ce qu'il faut à ce triste, très triste pays, afin qu'il devienne vivable.

Écrit par : jeviensdusud | 19/08/2009

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