21/09/2009

Automne des feuilles mortes

Dernier dimanche d'été. Sur les branches d'arbres, déjà comme l'annonce de jours très courts, de nuits trop longues et givrées, se dépose l'odeur capricieuse des changements de couleur. Encore tout un été en solitaire, malgré les morsures solaires sensuelles et généreuses ressenties aux bords des plages.

Elle reviendra en novembre, ma star. Pour nous aimer à la sauvette entre deux navettes de train spatial. L'hiver sera long. Notre amour résistera-t-il encore aux gerçures et aux vilaines morsures de la neige? Sept hivers déjà que l'on s'attend elle et moi sans jamais réussir à se jeter à l'eau du quotidien. Avec comme raison centrale à cela ma pauvreté durable. Est-ce trop fou un tel amour par téléphone et par blog? Aimer à grande distance. Puis se retrouver dans une explosion de sentiments réciproques. Mon fils m'a dit une vérité qui fait mal au-delà de nos rire: « C'est à ton portable que tu dis je t'aime à 99% du temps, papa ».

Je suis devenu le saisonnier au permis A, au permis d'Amour provisoire. Un jour, je repartirai vers le sud pour retrouver celle qui aura su attendre l'émigré de l'amour, le manoeuvre de chantiers interdits qui a construit des chemins de traverse en Suisse pour tous les enfants poliçons d'école buissonnière.

 

 

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On the road 66 again, again...

 

 

 

09:05 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0) |

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