27/09/2010

Quand les armes auront remplacé les mots

 

Chacun chez soi! Ne viens pas me turbiner les méninges avec tes turbans, tes barbus, tes femmes voilées et tes mosquées.

Sauf que tout ça n'est pas miens. L'homme sans défense, j'implore la Protection du Miséricordieux, n'a que ses mots pour bousculer les consciences. Et si les mots sont jetés au placard par des flics laïques qui pensent bien agir en dénigrant une personne et en la rabaissant à sa condition d'inutile empêcheur de tourner en rond parmi les adeptes prétentieux du « Dieu est mort. Vive Dieu...c'est-à-dire chacun et chacune d'entre nous », ils seront malheureusement remplacés par l'horreur des guerres à venir. Car nous formons de plus en plus d'enfants incultes à la terre de Dieu. Car nous fabriquons nos propres vices de fabrication à l'intérieur de nos cerveaux corrompus par toutes sortes de désirs malsains.

Ne croyez pas détenir la Vérité, vous les humains qui ne savez pas où vous allez et d'où vous êtes venus. Chercher à comprendre le monde qui est visible à vos yeux mais n'insultez pas l'Invisible et ses Commandements. Le mystère de l'Univers ne peut pas vous être dévoilé sur cette Terre.

Je ne suis qu'un homme parmi vous. Un homme tout simple; et sans doute un simple d'esprit pour toutes celles et ceux qui refusent mon humanité telle que je vous la dévoile.

Mon « je » n'est pas l'égal de mon « moi ». Mon « je » défends une Parole qui nous est envoyée de Dieu alors que mon « moi » se débat au quotidien avec toutes sortes de difficultés bien terrestre. Ne confondez pas l'homme qui est votre égal dans la vie et la source d'inspiration qui est plus forte que lui. « Je » peux retourner au désert immédiatement et ne plus vous donner de l'eau à boire. Alors que mon « moi » va continuer à vivre à côté des siens sans plus vous adresser de messages, à vous tous les chercheurs d'or et d'honneurs.

La guerre est une bien vilaine façon d'aborder l'Autre. Mais les mots ont peut-être déjà perdu leur bataille pour la Vie et la Paix.

 

Je ne suis qu'une larme dans l'océan

Et Dieu ne m'a pas accordé d'armes.

 

Je ne suis qu'une graine dans la terre

Et Dieu ne m'a pas accordé de partis.

 

Je ne suis qu'un joli grain de sable

Et Dieu ne m'as pas accordé de lobbies.

 


Guerre contre l'Iran - Analyse du Dr Paul Craig Roberts
envoyé par OLLAG. - Rencontrez plus de personnalités du web.

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26/09/2010

Capitalisme pulsionnel: le triomphe sadien

 

Un film suisse vient de marquer les esprits. Il s'agit de trois bergers à l'alpage fabricant une poupée qui leur servira d'objet sexuel. Celle-ci va soudainement prendre vie et se vengera des bergers dans des orgies, des vexations, des crimes. Une violence inouïe au sein même de la pureté de nos pâturages alpestres. Le symbole du paradis détruit par le maître des enfers. Une guerre des sexes commençant par la mise en objet absolu de la femme par trois hommes rendus fous par leur manque de sexe, et finissant par la vengeance de l'objet qui se mue lui-même en monstre sanguinaire et fornicateur contre ses propres assaillants. La poupée mécanique se réveille de sa soumission (la femme mise en abîme pornographique?) et renverse le pouvoir masculin en surenchérissant dans l'horreur (les hommes, outils sexuels de la diablesse, subissant brimades, tortures, viols consentants, et meurtres, ou l'histoire réelle et en live entendue à travers un fait divers concernant une relation sexuelle entre un banquier helvète et une de ses maîtresses?...).

Peut-on continuer comme ça? Peut-on accepter ce « totalitarisme doux » à travers ces images de fiction qui, tout soudain, pourraient faire irruption dans nos vies réelles? Peut-on ne pas remettre l'industrie du spectacle à sa place, c'est-à-dire à celle, qu'elle n'aurait jamais dû abandonner, d'éduquer par le savoir et l'émotion plutôt que par la pulsion exprimée qui nous rend pervers plutôt que maître ne nous-mêmes? Le taux d'audience est-il plus important que le niveau d'intelligence de coeur de nos cerveaux appelés de plus en plus souvent à mettre en évidence notre cerveau reptilien

On achève bien les chevaux? Arrive-t-on dans une époque de grandes catastrophes? Ou alors, allons-nous tous nous réveiller enfin pour combattre ce nouvel enfer prévisible qui va s'abattre soudainement sur nous sans même que nous nous y attendions? Stupeur, violence de la haine, meurtres dignes des époques de terreur et totalement indignes des époques de Renaissance?

Citoyennes et citoyens, demandons autres choses à nos hommes et femmes de culture. Demandons plus d'émotion et beaucoup moins de pulsions mises à nue à l'écran, le porno, la violence, le trash, le cracra, et tout ce shit qui nous bouffe petit à petit notre esprit et nos capacités de résistance à la perversion finale. Ne donnons pas raison à Sade, lui qui a vécu très longtemps enfermé entre quatre murs mais surtout enfermé sur lui-même du fait de sa philosophie donnant le plein pouvoir à l'ego, à la liberté individuelle absolue. Résistons à cette montée de l'intolérable comme les résistants luttaient contre l'idéologie nazie. Ayons raison, avant que celles et ceux qui ont tort provoquent la Grande Déchéance civilisationnelle et la rupture fatale de notre temps. Nous vivons dans un piège sordide qui nous jette des sortilèges, des illusions, de la pornographie, pour satisfaire toutes nos pulsions.

Le capitalisme pulsionnel est le pire des capitalismes. Il marque la dégénérescence du capitalisme et sa fin programmée. Qui a des idées pour la suite? Qui a des innovations dans sa besace pour modifier nos structures en train de s'effondrer? Un écrivain du XXème siècle, André Malraux l'avait prédit: le XXIème siècle sera spirituel ou ne sera pas... Lisez dans les Livres car dans les Livres se trouvent aussi les inspirations sociétales pour mener nos sociétés sur des chemins meilleurs rétablissant la solidarité sociale et le respect mutuel.

A voir absolument, de Christophe Nick: « Le temps de cerveau disponible » proposé par « Histoire vivante ».

 

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Friches Urbaines

 

Nous avions pris le nom de « Friches Urbaines »

à la Cité universitaire de Champel.

J'avais bâti ma petite prairie ardente

autour de sa chapelle d'artichaut.

Pour FU, ma petite vietnamienne Kung Fu.

J'avais dessiné de jolies ombrelles,

des ombellifères au sein de son atmosphère.

Elle posait sa marguerite dans l'eau et les prêles

pour attirer mon pin du Liban, mon conifère.

Sa pêche soleil rougeoyant au-dessus de mon tournesol,

Elle plantait ma cucurbite dans sa pivoine

écarlate et fraîche comme une rose trêmière.

J'avais de plus en plus envie de la cultiver

mais elle préférait la culbute haram dans la jungle

au jardin anglais halal tiré au cordeau

avec coin compost, gazon vert, haies de cyprès.

Pourtant elle jouait à la sainte innocente et guimauve,

nouant et liant, comme une gerbe de seigle suspendue

au-dessus de notre porte matrimoniale.


Nous conjuguions le verbe aimer au nom libertinage

dans notre jardinage naturel mais sans engrais naturels.

Et c'était comme si les parasites

s'adonnaient, facilement et à coeur joie,

pour nous transmettre toutes les terribles maladies d'amour:

jalousie, disputes, fâcheries, bouderies, séparation.

 

Friches urbaines

cela sonne comme sauvage,

barbare, anarchique, hérétique,

à mon cerveau et mon corps qui ont bien vécu dans ces zones rouges.

 

J'aimais fréquenté le monde athée des Friches Urbaines,

rebelle contre tous, seul contre Dieu, et sa Loi.

 

Friches urbaines

cela sonne comme origines du monde,

souterrains de catacombes,

Notre Dame de Paris, Les Misérables,

clandestinité ou encore cités interdites.

 

Friches urbaines,

mauvaises herbes et animaux sauvages.

Aucune fêtes mondaines et prétentieuses

n'étaient pratiquées

avec tenues vestimentaires correctes et codes de conduite.

C'était la liberté exquise

mais aussi la soumission au divin Marquis de Sade

et sa folle liberté de pratiquer le Mal par le bien égoïste et stupide.

 

N'allez pas dire et écrire qu'un converti veut brûler

les friches urbaines.

N'allez pas croire que Dieu

veut la mort des friches urbaines.

Dieu veut qu'on le craigne

par le Respect qu'on Lui doit.

 

Sachez juste que pour la survie de l'Humanité,

la friche urbaine ne peut pas envahir toute la Cité.

Sachez juste que pour sauver la Culture,

la friche urbaine ne peut vouloir la mort de Dieu

et la mort aux vaches qui veillent sur la Cité.

Sachez juste que pour la survie de nos jardiniers poètes,

la friche urbaine ne peut s'en prendre aux cultivateurs bien élevés,

aux semeurs de bonnes graines qui offrent leurs fruits avec grâce et bonté.

Sachez juste, chère tribu des Friches Urbaines,

que Dieu demande et demandera toujours

mais que la jeunesse dispose et disposera toujours.

 

La mauvaise graine des friches urbaines

est indispensable à la vie, au savoir des jardins.

Les friches urbaines c'est comme quand, enfants,

nous refusions d'obéir à nos parents

et que nous préférions la clef des champs

aux clefs du savoir appris à l'école.

 

Mais un jour, il nous faut quitter l'enfance

pour rentrer adultes devant Dieu.

Car Dieu nous a donné au monde

pour que nous prenions notre Destin en main.

Et non que nous végétions dans les Friches Urbaines

durant toute notre vie d'Espérance et d'Errance.

 

Car alors, quels fruits à Lui présenter

au moment de quitter la Terre?

Les raisins de la colère des vignes sauvages?

Les pommes vertes, acides et minables

d'un arbre rebelle à toute taille rationnelle et rentable?

 

Dieu te dira alors

qu'à force de fréquenter l'enfer

tu t'es refusé le paradis

et puni tout seul.

 

Et qu'au Ciel,

le paradis ne peut-être promis

qu'à celles et ceux qui ont appris,

cultivé, choyé, aimé,

sans haine, sans mépris, sans rebellion inutilée,

sans vouloir détruire l'Autre.

Car le Paradis est chose fragile

qui ne peut accueillir les Rebelles et dévots à Satan.

Pour eux l'Enfer est alors promis de Dieu

puisque déjà sur Terre, ils n'avaient jamais compris

et qu'ils mettaient la Cité de Dieu en péril.

 

L'industrie du spectacle est-elle devenue une Friche Urbaine

à la place d'un lieu de rencontres entre citoyennes et citoyens responsables

qui s'entretiennent en toute amitié de belle et grande culture?

 

 

Ecoutez au plus vite dans son intégralité cette magnifique chanson d'Alain Souchon

interprétée par Eddy Mitchell. Elle dit tout...

25/09/2010

Un minaret dans la nuit

 

Faut pas mentir à l'enfant.

Mille devantures du X et du sexe hardcore s'ouvrent en toute liberté.

Y a pas photos.

Elles ne font pas de prosélytisme, nos femmes dénudées.

Elle font seulement dans l'érotisme trash.

Et même à l'école, on veut expliciter la chose.

Sans prosélytisme pour la chose.

 

Mais une femme en prise à ses plaisirs

n'a-t-elle jamais voulu de minaret dans son lit?

Combien de phallus divins dans la rue?

Quatre, et bientôt cinq. Peut-être. Inch'Allah!

Les clochers sont certes à peine plus nombreux:)

Mais ils ont désormais la pudeur de ne plus déranger

les âmes qui regardent à l'intérieur des devantures,

les corps qui s'adonnent à la luxure,

les corps qui aiment les filles délurées

ou plutôt leurs minettes.

 

« Stop Minettes! »

 

Non. Pardon. « Stop Minarets ».

C'est le nom du comité d'opposition

à l'érection du 5ème minaret à Langenthal.

 

Les cinq piliers de l'islam.

Et son cinquième pilier,

le Pèlerinage.

 

En 2011, à Neuchâtel.

Croyants et Incroyants sont invités

à explorer le cube noir.

 

Et si vous ne croyez pas en Lui

laissez les Croyants s'inspirer de l'Art,

de la Culture des humains qui nous interrogent

sur notre devenir.

 

Cinq minarets,

comme symbole de la Présence divine

qui tente de nous offrir un message de Paix et d'Amour

à un pays magnifique.

Un cadeau de Dieu pour nous tous.

 

Qui va encore s'opposer

à la présence de Dieu parmi nous?

Si la Suisse n'existe pas,

Dieu non plus.

Et pourtant la Suisse existe.

Et Dieu propage sa Présence sur notre Pays.

 

C'est un Bienfait pour nous tous.

Pour tous les Croyants de toutes les religions.

Mais beaucoup le voit comme un Malheur.

 

Ouvrons nos coeurs plutôt que nos corps

aux passants qui passent dans la rue.

Ouvrons nos coeurs

car de sexe, il n'y a que notre amour.

Car de sexe sans amour,

nous vilipendons nos corps et nos âmes

parmi un fleuve de haine, d'injures, de violence, et de profanation

à la parole de Dieu.

 

C'est écrit dans nos vies.

A pratiquer le sexe sans amour,

nous nous éloignons du Respect et de l'Amour.

Et nous nous approchons de la corruption, du mensonge,

du vide, du néant existentiel

et de toutes les tribulations qui s'en suivent.

 

Un prophète n'est jamais venu pour sa propre Gloire.

Un prophète est toujours venu pour avertir

les êtres humains que Dieu attend patiemment.

 

A chacun sa façon de comprendre la Patience de Dieu.

24/09/2010

Un porno halal à la... Jamel Debbouze!

 

Il y a des jours où le rire est préférable à la tristesse de lire certains commentaires et billets. Je vais alors parler de la dernière blonde de Jamel Debbouze. Il aurait dit, l'humoriste, qu'il allait tourner un porno halal.

Je trouve absolument délicieuse cette trouvaille sémantique. Allier le mot porno à halal. Surtout si l'on prend son contraire, haram, que l'on pourrait alors associer à harem. Si Jamel va tourner un porno halal, Ali pacha va tourner un harem haram. Ou quand l'interdit oriental se confronte au permis occidental et le permis orientale se confronte à l'interdit occidental.

Jamel, je ne sais pas si devant Dieu nous arriveront à reproduire ce genre d'art cinématographique de manière heureuse et surtout acceptable pour nos communautés. Mais cette petite blonde de votre part m'a fait rire aux larmes. Vous êtes parfois épatant dans votre rôle d'amuseur public.

Ce billet d'humeur et d'humour vous est dédié. Bon tournage. Et n'oubliez pas les voiles islamiques. Je verrais assez la scène du film « Gandhi » quand «Gandhi se couche sous les draps avec deux beautés pour éprouver son aptitude à l'ascèse sexuelle...:))))

 

09:25 Publié dans Humour | Lien permanent | Commentaires (0)