24/11/2010

Amis Pédophiles, à demain!

 

Bon sang de bonsoir, Nicolas Sarkosy a encore dérapé. Et cette fois, c'est par un triple salto sado commis dans le froid glacial de cette fin de novembre que notre champion du monde de patinage politique a terminé sa prestation devant un parterre de journalistes atterrés.

Mais Nicolas souffre du syndrome de persécution avancée. On le savait. Mais le mal s'aggrave et pour un dirigeant politique à la tête d'un grand Etat européen, cela inquiète et nous met en état d'intranquilité. Nicolas n'est pas encore un disciple de Kim qui jonque sur son île des Corée. Pourtant on peut s'étonner de constater sa parano galopante qui augmente au fur et à mesure que les élections pour un second mandat présidentiel approchent. L'inflation guette.

Créer de toute pièce la République française de la Sarko-Pédo-Philosophie, il fallait s'appeler Nicolas pour oser un tel dérapage verbal. Maintenant chaque Français va pouvoir, grâce à un Président sans aucune grâce spirituelle, se lâcher autour de ce mot honni: pédophile.

Carla Bruni a du pain sur la planche et tous les profs de France et de Navarre aussi. Nous pouvons espérer que lors de sa prochaine prestation musicale, Carla trouve des mots contrebalançant les excès sarkosyien. Sarko Bling-Bling, un fameux rappeur de rue pas née dans les banlieues qui se comporte comme un petit mac minable parvenu à la cour de Richelieu.

Français, Françaises, en ce triste jour de rétropédalage, la Nation a été envahie par la lèpre de la Sociale Pédophilie. Lisbonne pleure ses Lettres, l'Otan a trouvé un nouveau maître, et Fernando Pessoa ressort de son tombeau pour régler ses comptes à l'outrage verbale du Président français:

« Un jour où j'avais finalement renoncé — c'était le 8 mars 1914 — je m'approchai d'une haute commode et, prenant une feuille de papier, je me mis à écrire, debout, comme je le fais chaque fois que je peux. Et j'ai écrit trente et quelques poèmes d'affilée, dans une sorte d'extase dont je ne saurai saisir la nature. Ce fut le jour triomphal de ma vie et je ne pourrai en connaître d'autres comme celui-là. Je débutai par un titre : O Guardador de Rebanhos (Le Gardeur de troupeaux). Et ce qui suivit fut l'apparition en moi de quelqu'un, à qui j'ai tout de suite donné le nom d'Alberto Caeiro. Excusez l'absurdité de la phrase : mon maître avait surgi en moi »

Espérons que jamais, Ô grand jamais, Nicolas Sarkosy ne devienne l'Alberto Caeiro de la nation tricolore. Que Nicolas fasse pénitence, qu'il s'approche d'une haute commode de l'Elysée et se mette à écrire de la poésie. Cela fera moins de mal à la France.

Et surtout, qu'il assiste au spectacle des "Fraises tagada" pour comprendre la portée épouvantable de ses propos mal placés. La banalité de la pédophilie est sortie dans la rue avec lui. Le pire, c'est qu'il ne se rend pas compte de la portée de ses mots. présidentiels Où plutôt, heureusement, sinon il serait vraiment un délinquant et un criminel pour oser ainsi banaliser l'acte pédophile en insultant toute la sphère journalistique comme un vulgaire démago à la petite semaine.

 

09:46 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (6) |

Commentaires

L' Enfance est plus grande que tous les dévastateurs ! C' est clair qu' ils sont tous très petits ces gens - là au lieu de se sentir petit pour grandir et faire grandir les tout - petits !
Se rappeler à son enfance est la base du pouvoir de commander son savoir.
A chacun de trouver les bonnes influences...
Merci pour l' actu - vidéo, PKM.
Il me fait Fraise Tagada.

Écrit par : Cristal Gagnante | 24/11/2010

C'est mignon tout plein! Pas sarko, non! les petits! Moi, je ne suis guerre surprise par les dérapages sarkosien car il est ce qu'il est et il s'assume! Et ceux qui l'ont élu n'ont que ce qu'ils méritent, na!

Bonne journée mon ami et salam (non pas encore car je m'en vais de ce pas lire tes deux derniers billets car j'ai un peu de temps devant moi!)

Écrit par : zakia | 24/11/2010

Vaut mieux assumer être gamine plutôt que de jouer à la gamine trop facile.
Bref, le vote est un risque certain par rapport au mérite de pouvoir voter.
Qui vote ? L' état Pour l' état ! Alors prenons - nous la main pour intervenir au plus vite... Merci.

PS: Faisons les clowns autour de Sarko !

Écrit par : Cristal Gagnante | 24/11/2010

Au début de son mandat Présidentiel, il avait affirmé: "la morale ce n'est pas à l'école, c'est le bon dieu et l'église"

Ces mauvaises fréquentations nuisent....!

Écrit par : NOËL pierre | 24/11/2010

Entre ce qu' il dit et ce qui lui est dit de dire à l' aide d' un conseiller en communication, on peut douter de lui sur ce qu' il dit.

Écrit par : Cristal Gagnante | 24/11/2010

Lorsque la politique française vire au peep-show permanent et pour respecter les clivages, on y trouve le sein gauche et le sein droit. Quant au Président Sarkozy (au-dessus des parties), il est à lui tout seul le sein-drôme ...

Écrit par : Santo Cappon | 24/11/2010

Les commentaires sont fermés.