16/01/2011

La Tunisie démocrate possède son arme économique: la Révolution

A lire et à mettre en route absolument.

 

 

Chères amies et amis Tunisiens. La Révolution de Jasmin sera longue et difficile. Si vous voulez la réussite, et au bout de votre combat loyal le succès du premier modèle de démocratie en terre arabe, vous ne pourrez pas compter sur les fonds volés des corrompus et les commerces brûlés par le clan de l'ex-Président Ben Ali. La Tunisie, et c'était le scénario que je craignais personnellement avec la destitution de votre Président, risque de voir sa Révolution avortée dans la pire des dépressions qui s'abattrait alors sur tout un peuple. La politique bien connue de la terre brûlée par les régimes défaits est hélas désastreuse pour celles et ceux réduits au dénuement et qui doivent tout reconstruire sur les ruines d'un régime cruel.

Cependant, vous possédez la plus prodigieuse des armes économiques dans vos rangs et vos coeurs vaillants. Je vous propose de déposer la marque « Révolution de Jasmin » en Tunisie et ici en Europe afin de créer un commerce florissant sur le terreau de cette révolution. Avec le jasmin et l'histoire de votre révolution, vous possédez des emblèmes formidables pour développer une gamme de vêtements, de produits alimentaires, de montres (avec l'alliance d'une marque suisse, par exemple), et d'autres produits afin de commercialiser votre révolution et d'obtenir les fonds nécessaires au redémarrage de votre économie. Je suis certain que des entreprises, partout en Europe, vous suivront et vous aideront, tandis que les populaitons achèteront vos produits et créations, et que même dans tout le monde arabe, cela sera pareil.

Tunisiennes, Tunisiens, vous possédez le meilleur objet marketing de votre révolution et de l'Histoire moderne de votre pays. Montez à l'assaut des commerces du monde entier avec votre emblème désormais national et international, le jasmin. Vous avez le génie créatif, les réseaux sociaux, et les personnes compétentes, au chômage, pour le management marketing. Pour les fonds nécessaires, la majorité des businessman tunisiens, ou provenant d'autres nationalités, sont sans doute prêts à vous appuyer et à prendre le risque de cette formidable aventure. Protéger et déposer votre marque « Révolution de Jasmin » sous la légalité d'un comité de salut public tunisien. Faites-le et ne craignez pas les faussaires. Ils seront dénoncés et leurs produits resteront invendus. Inch'Allah!

Ainsi vous obtiendrez les moyens financiers nécessaires à votre révolution. Ainsi vous serez forts économiquement pour défendre la gazelle des crocs de la corruption.

Bien à vous tous. La victoire est avec vous.

Ali pacha.

 

 





09:25 Publié dans Lettres | Lien permanent | Commentaires (13) |

Commentaires

salam cher frère,

Je n'ai pas pu lire tous tes billets car le week-end on a pas mal de choses à faire avec les enfants. J'essayerai de les lire dès que j'aurai un peu de temps. J'ai par contre eu juste le temps de visionner la vidéo sur la fin des temps qui m'a bien évidemment touchée. Je suis très triste pour tous ceux qui s'imaginent qu'ils vivront éternellement ou que leur vie ici est due au hasard! Je leur souhaite de devenir humbles et de délaisser les moqueries et les sarcasmes qu'ils pourraient regretter amèrement le jour où les regrets ne serviront à rien! Vous mourrez et vous ressusciterez, je vous le jure par Celui qui a envoyé tous Ses prophètes pour avertir et annoncer la bonne nouvelle! Vous serez absolument seuls et vos amis ne vous seront d'aucun secours! Rira bien qui rira le dernier! Je le dis avec un profonde tristesse dans le coeur pour tous ceux qui profitent des bienfaits de Dieu en toute ingratitude et qui ensuite L'insultent! Pauvres poussières infinitésimales dans cet Univers infini! Pensez-vous avoir été créé que pour manger, boire, vous amuser et forniquer? Les animaux sont aussi capables de toutes ces choses! En quoi les surpassez-vous? Chaque jour qui passe vous approche un peu plus de ce que vous craignez : la mort! Ne l'oubliez jamais!

Bonne dimanche à toi cher ami.

Ps: J'espère que tu as lu notre dernier billet, je l'ai trouvé extrêmement intéressant.

Écrit par : zakia | 16/01/2011

Gardons la tête froide Pachakmac. Comme Guy Millière, je ne me réjouis pas encore et j'attends le dénouement de cette "révolution" qui aurait fait, selon tous les médias confondus, "plier Ben Ali devant la rue". Je mets son départ précipité sur le compte de l'assassinat du neveu, préféré parait-il de sa femme et le plus corrompu du clan mafieux de cette dernière, poignardé à mort le même jour....

Aux dernières nouvelles, les islamistes sortent petit à petit de l'ombre...C'est là que j'aimerais voir les Tunisiens descendre dans la rue pour espérer une Tunisie libre et démocratique.


Un regard froid sur la situation en Tunisie - par Guy Millière

Certains, qui s’enthousiasment rapidement, s’attendent à ce que les événements en cours en Tunisie depuis un mois, et qui ont débouché sur le départ de Ben Ali, conduisent à la liberté et à la démocratie. J’espère que la réalité leur donnera raison. Je ne puis, pour autant m’empêcher d’adopter une position plus modérée et plus circonspecte.


Il ne fait aucun doute que Ben Ali était un dictateur, que son entourage vivait de prébendes et de corruption, que la liberté de parole n’existait pas en Tunisie et que tout mouvement d’opposition était sévèrement réprimé : il n’empêche. Je ne puis oublier que voici une décennie, les islamistes étaient très actifs dans le pays, et auraient pu aisément l’emporter à ce moment. Parfois, il n’existe pas de choix entre une bonne et une mauvaise solution, mais le choix entre deux mauvaises solutions, et, face aux islamistes, Ben Ali a représenté à l’époque, je le pense, la moins mauvaise solution.


L’équation aujourd’hui est différente, dit-on. J’attends une démonstration, et j’attends que vienne la suite des choses. Je sais qu’il existe des gens qui veulent que la Tunisie devienne une société ouverte. Je n’ignore pas, pour autant que, sur l’ensemble du pourtour de la Méditerranée, l’islamisme n’est pas éteint. Il suffit, pour s’en convaincre, de regarder ce qui se passe au Liban ou en Egypte. Il suffit, pour en être persuadé, de lire les études d’opinion réalisées dans l’ensemble du monde musulman par de multiples instituts. Dans l’instabilité tunisienne, des islamistes commencent à faire entendre leur voix.


De surcroît, l’étincelle qui a allumé l’incendie repose sur trois facteurs qui vont continuer à peser et ne vont pas s’effacer miraculeusement.


Le premier est l’existence d’un grand nombre de jeunes gens diplômés que le marché du travail ne parvient pas à absorber et qui sont, dès lors, en situation de frustration : la conjoncture économique mondiale en général, et la configuration économique autour du bassin Méditerranéen en particulier, ne devraient pas s’améliorer dans l’immédiat, et les frustrations devraient durer, voire s’exacerber.


Le deuxième est l’impossibilité pour nombre de ces jeunes gens de traverser la Méditerranée pour tenter de mieux gagner leur vie en Europe. La conjoncture européenne ne devrait, dans l’immédiat, pas inciter les gouvernements à permettre des flux d’immigrants plus nombreux, au contraire.


Le troisième, qui a joué un rôle non négligeable, est l’augmentation des prix des denrées alimentaires. Cette augmentation est due à des récoltes insuffisantes découlant d’hivers trop rudes, d’intempéries après l’hiver en de nombreuses régions du globe. Au cours de l’année 2011, les prix de toutes les denrées alimentaires devraient continuer à augmenter, créant des situations propices à des émeutes de la faim bien au delà de la Tunisie. Un gouvernement tunisien quel qu’il soit n’aura aucune influence sur cette augmentation des prix et ne pourra inventer de solution magique. Si une fuite en avant enclenchée par des démagogues et des gens promettant que demain on rasera gratis ne s’enclenche pas, ce sera un moindre mal, mais j’avoue avoir des craintes : combien d’opposants au régime Ben Ali sont-ils adeptes de cette doctrine qui promet beaucoup aux pauvres, mais qui les multiplie très vite, le socialisme ?


Des pillages ont eu lieu et ont encore lieu dans tout le pays qui vont, en outre, coûter très cher. Certains d’entre eux peuvent être attribués à la police, mais pas tous. Le désordre, par ailleurs, même s’il s’interrompait immédiatement, va nuire pendant des mois à un secteur crucial pour le pays, le tourisme. Des emplois risquent non pas de se créer, mais de disparaître.


Je ne regrette aucunement la dictature, bien sûr. Je comprends la souffrance de millions de gens. Je ne doute pas que ces gens aspirent effectivement à être libres. Je ne doute pas que la dictature leur était devenue insupportable. Mais je crains, oui, qu’il n’y ait des lendemains qui déchantent. J’espère me tromper.


Je me souviens encore de ces étudiants iraniens qui venaient me dire exaltés et souriants au moment de la chute du shah en Iran: à Téhéran, c’est 1789. Je leur répondais qu’ils devaient se souvenir qu’après 1789, il y avait eu 1793. C’est ce que je dirais à mes amis tunisiens, à qui je ne veux que du bien. Vous parlez de 1789 aujourd’hui ? N’oubliez pas qu’après 1789, il peut y avoir 1793. Regardez au delà de vos frontières l’état du monde et, tout spécialement, l’état du monde musulman.


Ce que je dirais à mes amis tunisiens vaut pour tous ceux qui observent la situation. J’ai trop vécu et trop étudié l’histoire pour céder à des élans d’enthousiasme irraisonnés et pour ne pas rappeler que, simplement, la réalité existe.


Disons qu’en cet instant, je donne une chance sur dix à l’émergence d’une démocratie paisible, et neuf chances sur dix à une reprise en main par l’armée, ou à l’entrée dans une période chaotique avec possibilité d’influence islamique.


Et puis, lorsque je vois des gens de toute la gauche française célébrer la chute du dictateur, je me dis que ces gens sont sans vergogne : Zine Ben Ali fait partie de l’Internationale socialiste. Et ils feraient aussi bien de manifester pour que tombent d’autres dictateurs autrement plus féroces et d’autres régimes autrement épouvantable, le régime algérien, par exemple.

Ce qui a fait tomber Ben Ali, c’est, certes, la brutalité, l’absence de liberté de parole, la corruption, mais c’est aussi que la Tunisie, par rapport aux pays voisins, a été ces dernières années un pays où le niveau de vie s’élevait plus vite, où le nombre de jeunes gens éduqués était plus élevé, et où l’économie était en croissance. La population voudrait, sans aucun doute, une contrepartie politique à ces divers facteurs.


Ce qui a fait tomber Ben Ali, aussi, c’est l’ouverture du pays au monde et une répression qui, bien qu’elle ait été sanglante, n’a pas été absolument féroce. Le régime des mollahs en Iran, celui du FLN en Algérie sont des régimes féroces. Je ne m’attends pas à voir brûler de sitôt les effigies d’Ahmadinejad, Khamenei ou Bouteflika en place publique à Paris.


Ce qui a été lamentable, lâche et opportuniste en ces circonstances a été l’attitude des dirigeants français. Un homme d’Etat sait rappeler certaines choses. Un politicien retourne sa veste en n’oubliant pas de veiller à ce que le portefeuille reste à l’intérieur. Il y a beaucoup de politiciens en France.

Quand on l’accusait d’être une girouette Edgar Faure disait que ce n’est pas la girouette qui tourne, mais le vent. Le vent a tourné au-dessus de l’Elysée.


Guy Millière

Écrit par : Patoucha | 16/01/2011

Cher ami,

Jette un coup d'oeil ici :
http://mfmeuron.blog.tdg.ch/archive/2011/01/16/dictature-tunisienne-et-chez-nous.html

Écrit par : zakia | 16/01/2011

Pachakmac !
C' est à croire que vous êtes du papier toilette au jasmin !

Écrit par : Cristal Gagnante | 16/01/2011

Merci pour votre analyse, Patoucha. Oui, la victoire n'est de loin pas acquise. Et le risque de dérives tragiques toujours bien présentes. C'est pourquoi je défendais l'option Ben Ali au pouvoir jusqu'en 2014 avec pression démocratique maximale du peuple, peut-être à tort. L'avenir nous dira si nous nous enfonçons encore davantage ou si la Tunisie est le miracle tant espéré des peuples arabes qui peu à peu se libéreront du joug.

Merci chère Zakia du lien. J'ai lu. La dictature partout? C'est vrai que chez nous ce n'est pas toujours très reluisant. Le pouvoir de l'argent est le plus grand dans un monde athée et pseudo-religieux. C'est tout à fait logique. Le matérialisme ne peut que l'emporter sur l'idéal et l'humanité solidaire. Même à Moscou, ils n'ont pas réussi et la nomenklatura de jadis à détruit le rêve communiste parce qu'elle vivait de corruption et de népotisme.

La Tunisie va s'en sortir avec nous tous où elle coulera avec nous tous. Nous sommes à un tournant de notre Histoire. Il faut démontrer notre soutien à cette révolution en appuyant les forces économiques et créatrices de ce pays. Le label "Révolution de Jasmin" avec ristourne pour le nouvel Etat tunisien à former est un label destiné et tourné vers le monde entier. Nous n'achèterons pas plus chers les produits estampillés ainsi mais nous saurons tous que durant le laps de temps qu'il faudra, ce label aidera à la nouvelle Tunisie démocratique de naître et de grandir. je crois à ce projet créateur et économiquement révolutionnaire. surtout que les jeunes de là-bas demandent du travail et de la créativité. La Tunisie peut le faire, la rue, avec l'appui des relais économiques dans les branches textiles, parfumeries et esthétiques, alimentaires, artistiques, et horlogères, pour ne citer que certains secteurs, peut trouver son chemin grâce à la force et la formule révolutionnaire en marche.

Ce soir, je pose encore un billet sur la fragilité du processus démocratique en cours dans ce pays. Nous devons, nous Occidentaux, choisir notre camp. Ceci sans tarder. Les prochaines semaines seront décisives.

Bonne soirée à vous tous.

Écrit par : pachakmac | 16/01/2011

Concernant le constat évident fit par Guy Millière, il faut rappeler que le régime Ben-Ali tenait au pouvoir que grâce à certaines répressions et corruptions, c'est malheureusement même le sort de la plupart des démocraties elles-mêmes.

Mais il fallait bien que le peuple tunisiens commence par sortir de son cloisonnement et descende dans la rue, ce qui restera toujours une belle mise en garde pour toute tentative futur d'usurpation du pouvoir.

Je n'aime pas tellement l'article de Millière car il tendrait à sous-estimer la population tunisienne, à l'infantiliser, je pense qu'au contraire qu'elle ne se laissera pas berner par des leurres ou des fata-morganas, les habitués des sables connaissent mieux ce phénomène que quiconque, il ne se laisseront pas avoir par ces faussaires, ils auraient voté pour eux afin de contrer Ben-Ali mais dans la future aventure tunisienne, les tunisiens savent à quel point le plus précieux de leur atout n'est pas totalitaire comme le sont les islamistes au pouvoir dans certains voisins arabes, pays dans lesquelles, Ben-Ali est parti se réfugier !

Comment les tunisiens pourraient suivre ceux-là mêmes qui ont apportés refuge à leur dictateur.

Autre critique concernant les observations de Guy Millière, c'est son discours concernant le rempart que Ben-Ali aurait fait à l'islamisme rampant en Tunisie il y a une dizaine d'année. Cette logique ne tient pas, puisque le principal tremplin à cette mouvance n'est rien d'autre que les régimes autocratiques !

Même je ne serai pas contre le fait que des partis islamistes remportent démocratiquement des élections, à la condition que cela ne soit pas un vote motivé pour contrecarré une dictature en place !

Comme je l'ai déjà écrit dans les blogs TDG, je se suis très peu en clin de croire que des populations libérées de toute forme de contrainte vote pour ces fous !

Soyons logique, le terrain de l'islamisme, ce sont les totalitarismes, comme le catholicisme fut le seul moyen aux polonais de sortir de la fange communiste, aujourd'hui, l'église dans ce pays, retombe comme un soufflet dans un palt de nouilles.

Si les nations arabes doivent passer par cette autre forme de totalitarisme rétrograde et économiquement contre-productif, que grand bien leurs fasses, car ce détours ne durera pas, une fois qu'une population a pu se révolter une fois, il pourra d'autant plus facilement se révolté contre cette éventuelle future forme de despotisme !

Non, aujourd'hui, le peuple tunisien vient de remporter le titre de peuple le plus intelligent de la terre, si c'est pour devenir demain le peuple le plus stupide, ce sera le dernier adjectif qui fera fois dans leur histoire !
Ce à quoi je ne suis pas du tout convaincu !

Les tunisiens sont fort et braves et ils le resteront ! que cela plaise ou déplaise à certains !

Écrit par : Corto | 16/01/2011

Ali, un prénom, en fait, aussi masculin que féminin. Ce soir, vous êtes La douceur de la surface du sable chaud des " 24 heures".

Écrit par : Cristal Gagnante | 16/01/2011

Merci Cristal. Une parole douce dans ce torrent de boue et de brutalité géopolitique et géostratégique. ah si l'économie étaient vraiment au peuple, il y aurait sans doute moins de conflits et de dictatures.

Écrit par : pachakmac | 16/01/2011

Cristal Gagnante@ "C' est à croire que vous êtes du papier toilette". Vous n'êtes vraiment pas loin de la vérité...

Écrit par : Géo | 16/01/2011

Les portugais ont fait une révolution sans une goutte de sang et ils ont choisit une fleure rouge et on veut absolument mettre une fleure blanche sur une révolution qui a déjà fait plus de 100 morts cela malgré les distance ni le passage au 3ème millénaire !

Un peu trop rouge le jasmin !

Écrit par : Corto | 16/01/2011

Pendant ce temps, sous d'autres cieux éclairés par le même croissant de lune d'autre dictateurs ont un autre langage ;

Le secrétaire général du H'zballah, Hassan Nasrallah, a annoncé ce soir que l’opposition ne nommera pas Saad Hariri pour former le gouvernement. La désignation du Premier ministre résulte, en effet, des consultations que doit entamer, dès lundi, le président Michel Sleimane. La personnalité sunnite qui recueillera le plus de voix sera désignée.

Ce faisant, le H'zballah décrète une fatwa obligeant tous ses alliés à refuser le choix de Hariri. Il tente ainsi de l’encercler pour le sortir de la vie politique libanaise et poursuivre la démolition du pays.

Écrit par : Corto | 16/01/2011

La politique lave plus blanc que blanc les pires exactions de son pouvoir. c'est ainsi partout dans le monde...même dans les démocraties les mieux construites. Pour ce qui est du peuple, de sa révolution, les morts couvrent le pavé et gisent sous nos yeux. C'est du direct, du vécu sans la diplomatie qui arrange et camoufle les crimes des dictateurs et des profiteurs de paradis financiers dont la Bourse et ses pires spéculateurs vampires sont les produits. Le monde avance en gris. Jamais en noir et blanc. Le blanc, c'est le passage où l'utopie de la pureté profite d'un instant de grâce pour accomplir de grandes choses au nom de l'humanité, de notre humanité à tous. bonne journée.

Écrit par : pachakmac | 17/01/2011

Quelle vérité =) fait que Géo du Jasmin laisse aller son hygiène de vie en trois petits points ?
Roulement de tambours...
Bout du rouleau !

Écrit par : Cristal Gagnante | 17/01/2011

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