11/05/2011

Il manquait la 4ème roue du char féminin à Ben Laden...

 

Ah, le rôle de la 4ème épouse! Si elle avait été là, cette fameuse roue manquante au véhicule du lapin Ben Laden, le leader d'al-Qaïda aurait été sauvé par ses compagnes armées jusqu'à la fleur de leur jardin secret. Hélas pour lui, la 4ème épouse de Ben Laden n'était plus là pour créer cet élan permettant à l'ex speedy Oussama aux 5 épouses dans le durée, voir 6 dont un mariage non consommé, de courir plus vite que la bande de copains ricains venus le descendre dans son paradis artificiel. Manquait Kadhijah, l'épouse très instruite en islam et descendante directe du Prophète Mahomet. Divorcée du mythe Oussama pour cause de cavale incessante de son mari et de vie trop austère, elle a préféré jeter l'éponge tahitienne. Même les épouses de notre temps des djihadistes les plus purs et durs ne supportent plus la vie guerrière et spartiate menée par Ben Laden sur le modèle du maître spirituel Muhammad...

In The looming Tower, Lawrence Wright quoted bin Laden using a vivid analogy to describe how he dealt with his complicated domestic life: “One is okay, like walking. Two is like riding a bicycle: it’s fast but a little unstable. Three is a tricycle, stable but slow. And when we come to four, ah! This is the ideal. Now you can pass everyone!”

“It’s like the sultan sitting there in his harem, although unfortunately for bin Laden, he did not have the luxury.”

Les époques changent, les prophètes demeurent. 20 enfants, 5 épouses, 1 seul mari. Le mythe Ben Laden ne va pas mourir. Ses nombreux enfants et épouses défendront le sultan, le pacha, le cheikh d'Arabie Saoudite qui a défié la plus grande puissance du monde, qui a ridiculisé et médusé les services secrets américains tout en menant une vie bien peinard entouré de ses épouses et enfants, de ses vaches, poules, et lapins...mais pas de cochons, of course. Si Ben Laden est bien décédé dans cette ferme a l'allure de smala collective défiant le système bourgeois du temps des hippies de mai 68, il est clair qu'il y a au moins deux façons de vivre le collectivisme babacool: soit on vit comme un mac avec ses femmes bien à soi enfermées sous le voile et la burka; soit on vit comme un partisan du communisme romantique en amour, les amours se partageant de gré à gré et se vivant en communauté, les enfants naissant de père indéterminé.

Entre les deux, mon coeur ne partage plus. Aucune de ses loufoqueries communautaires est une utopie qui tient la route pour la recherche d'une réussite humaine et sociale. Toutes les deux se cassent la gueule au contour, soit du fait que l'on devient gourou de sa propre communauté avec toutes les dérives que cela implique, soit, pour l'autre possibilité, que l'on ne sait plus,en tant que mâle, quel rôle on joue au milieu de ce pantomime scabreux de sexualité plurielle qui ne possède plus ni queue ni tête. Dans leurs oupa-oupa, qui passent avec raison pour des danses très obscènes, les acteurs peignent par des pantomimes expressives toutes les passions qui les exaltent. — (Thomas Arbousset, Tahiti et les îles adjacentes, 1867). Oussama vivait sur une île, dans une maison blanche,avec ses épouses adjacentes.

Canary Bay, mon agente très spéciale, a récolté ce dernier message écrit d'outre-tombe de Ben Laden et trouvé dans sa maison-Blanche du Pakistan:

« J'ai passé des grottes de Tora Bora aux plages de Bora Bora, du rêve idéal de la cité mahométane au rêve idéal de la cité hippie. Je m'appelle Oussama Ben Laden, terreur du monde, profanateur et violeur d'Amérique, doux rêveur au coeur dur et à la peau trop tendre, grand gourou de ma ferme agricole, mariés à des épouses toutes dévouées à ma cause. Je regarde en arrière. J'ai quitté Tora Bora il y a dix ans pour me rendre au Pakistan; je viens de plonger dans la mer émeraude grâce aux Américains. Je me retrouve dans le Bleu Lagoon, au milieu des coraux, entre les bras de merveilleuses sirènes trop dénudées. J'ai demandé à Allah de les recouvrir du voile, Mais Dieu ne m'a pas obéi. Mes déesses sont restées dénudées et accueillantes à l'étranger qui passe. Je ne sais plus si je fais un cauchemar mystique ou si le paradis à changé de couleur et de peau. Mes nouvelles épouses tombées du ciel me plaisent bien. Elles sont douces et dévouées, juste un peu volage et pas vraiment ouverte à à porter le voile sur leur peau dénudée. Suis-je musulman défroqué? Suis-je un autre homme? Suis-je encore Ben Laden, défonceur du rêve anéricain? Non. Je rêve. Je suis mort. Et Dieu m'a invité dans un autre monde, son paradis, où les filles ont des yeux bruns de biche, des peaux douces et soyeuses, une fidélité à toute épreuve, une voix magique et des caresses stratosphériques. Dieu ne m'a pas demandé de choisir mon camp. Il m'a juste répondu: "Ouvre tes yeux, Oussama. J'ai fait le monde pluriel, la liberté de pensée forcément protéiforme et foisonnante. J'ai demandé à Muhammad d'apporter mon dernier message au monde afin que la Terre des Hommes se purifie de ses scories, de ses enfers, de ses trahisons. Et vous les Humains, vous n'avez encore une fois pas compris le message. Devenir parfait, c'est mon exigence pour vous. Mais être imparfait vous a été donné dès la naissance puisque vous devez tout apprendre, tout conquérir, tout découvrir avant de devenir sage, beau, grand, sublime, à l'image que j'aimerais voir de vous. Et toi, Oussama, tu t'es révolté contre celles et ceux qui ne suivent pas correctement le message. Et toi, Oussama, tu es entré en guerre contre le système des nations dominantes. Mais en réalité, tu es entré en guerre contre toi-même, car regarde-toi bien, Oussama. Tu a vécu entouré d'enfants et de femmes, tu as voulu apporter Mon message de paix, d'amour, et de miséricorde au monde. Mais tu t'es fourvoyé et tu t'es servi de la haine de l'Autre, des fautes des Autres, pour faire de ton combat le combat pour Allah. Mais Allah te demandait juste de suivre un chemin de dignité, de prospérité, et d'abondance spirituelle. Pas de tuer des innocents dans des frappes aveugles. Pas de détruire la confiance entre les peuples. Pas de faire de la Terre un champ de bataille immonde. Pas de frapper tes frères et tes soeurs, de jeter les pierres puis les bombes sur les tombes spirituelles de leur pensée déviante; de violer l'intégrité corporelle de toutes ces personnes qui suivent un autre chemin que ton destin à toi, la destinée que je voulais de toi. Au final, Allah te demandait de tuer les infidèles en cas de légitime défense. Mais quand les infidèles sont arrivés dans ta demeure, quand pour la première fois tu étais en état de légitime défense, c'est ta dernière femme, très courageuse, qui t'a servi de bouclier humain. Trop tard pour toi. Allah avait demandé à l'ange de la mort de sceller ton destin ».

Oussama n'a rien ajouté à ce message. On peut supposer, seulement supposer et imaginer, qu'il a compris que sur You Tube, il regarde désormais la diversité s'épanouir comme la multitude de fleurs poussant dans un pré...et qu'Allah lui a déjà pardonné dans Sa grande miséricorde. Car au fond de chaque être humain demeure un bébé, un enfant né un jour, vulnérable, en demande d'amour et de secours, de soins et de caresses, de baisers et de tendresse. Dieu n'oublie pas Ses enfants ni le Mal. Et pour conjurer tout ce Mal sur Terre, il a créé le Bien suprême, l'Ordre suprême de la Beauté et de l'Amour. Les filles du paradis sont entrées dans le tunnel...Et au bout du voyage était l'étrange goût du paradis...

Extrait d'un article paru dans Paris Match pour essayer de cerner la vie d'un foyer familial très (trop) sérieux, avec , aussi, sa part d'irrationnel et de délire...et un fils rebelle prônant la non-violence absolue envers les populations civiles

Une famille éclatée

Le fils du plus grand terroriste contemporain serait-il un procédurier? (il veut faire un procès à l'Amérique pour assassinat d'une personne "Ben Laden père"en posture de non agression envers l'ennemi!, ndlr). C’est ce que pourraient penser certains Américains, pour qui l’annonce de la mort du terroriste fut un grand moment de joie. Ainsi ce commentaire, sur le site du «New York Times», d’un internaute qui se dit rescapé du 11-Septembre: «Je suis handicapé et je ne peux pas pas travailler, à cause de Ben Laden. Je me moque de la légalité du traitement réservé à Ben Laden. Il n’en avait rien à faire de moi ou d’autres comme moi, ni des 3000 personnes qu’il a massacrées.» Toutefois, Omar Ben Laden et ses frères se gardent bien de défendre les vues de leur père. Omar a «toujours été en désaccord avec notre père en ce qui concerne la violence et a constamment envoyé des messages à notre père pour le faire changer de méthodes, [insistant sur le fait] qu’aucun civil ne devait être attaqué, sous aucun prétexte», précise le message. Derrière cette phrase, c’est toute l’histoire d’une famille éclatée qui resurgit.

Omar, le fils qui vient aujourd’hui, de manière posthume, au secours de son père, est aussi celui qui a raconté son enfance difficile aux côtés d’Oussama Ben Laden. Dans «Oussama Ben Laden, portrait de famille: sa femme et son fils racontent», un ouvrage décortiqué par le «Washington Post», Omar et sa mère, Najwa, décrivent la vie aux côtés de l’ennemi de l’Amérique. Najwa, l’épouse soumise, était confinée et tenue à l’écart, comme les autres femmes du terroriste. Des activités de son mari, elle n’aurait pas su grand chose. Omar, lui, a grandi avec ce père qu’il aimait, mais dont il raconte qu’il baignait dans la violence. Petit-à-petit, Omar s’en est détourné. Jusqu’à ce qu’un jour, Oussama demande à ses fils de se porter volontaires pour des attentats suicides. Pour le fils, c’en est trop: il coupe les ponts avec son père.

Un quotidien austère

Le livre raconte aussi le quotidien austère d’Oussama Ben Laden. Le rire, chez les Ben Laden, est interdit. La famille doit suivre son chef: elle quitte l’Arabie saoudite pour s’installer au Soudan, puis en Afghanistan, laissant derrière elle l’opulence que garantissait une origine aisée. Tout à son rêve de djihad mondial, Oussama Ben Laden prive ses enfants du confort élémentaire. Des anecdotes illustrent également le fanatisme du cofondateur d’Al-Qaïda. Le charismatique chef aurait ainsi convaincu un de ses hommes d’abattre un singe, au motif que les singes sont... juifs.(comme quoi, les singes sont aussi frères dans la détresse. Voir notre dernier article et la vidéo s'y rapportant...ndlr).

 

P.S. Merci aux épouses de Ben Laden qui nous permettent de connaître enfin un peu de la vérité sur cette intervention hyper secrète. Sans elles et les enfants, on n'aurait sans doute jamais eu un témoignage valable sur cette intervention trop irréelle pour paraître véridique.

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