31/01/2012

Sarkozy: un suicidaire sur un toit brûlant

 

On l'adore pour sa tchatche et son envie de résister aux fossoyeurs. Comme cela, oui, j'aime Nicolas. Sa politique, je déteste parce qu'elle ne prend pas le pli du bon sens démocratique. Mais sa personne, alors oui, c'est un rappeur, boxeur politique né. Un mec qui te dit:

 

J'suis l'Présicent suicidaire

le plus en forme de la Terre

 

J'suis le Maître incendiaire

de la Toile planétaire

 

Parfois l'attente fait monter mon plaisir

et les Français s'y connaissent en plaisirs

 

J'suis gonflé à bloc

chaud bouillant comme un roc

qui va vous exploser du Rock'n roll

avec Johnny H sur l' attol

on va vous rejouer d'Amour Atomic

Apocalypse New Optic 2012

 

Requiem pour un fou

 

Je vous préviens, n'approchez pas
Que vous soyez flic ou badau
Je tue celui qui fait un pas
Je ne ferai pas de cadeaux
Eteignez tous vos projecteurs
Et baissez ces fusils braqués
Non je ne vais pas m'envoler sans elle

Sans ma France

Dites aux curés, dites aux pasteurs
Qu'ailleurs ils aillent se faire pendre
Le diable est passé de bonne heure
Et mon âme n'est plus à vendre
Si vous me laiisez cette nuit
A l'aube, je vous doonerai ma vie
A quoi me servirai ma vie sans elle

Sans ma France

Je n'étais qu'un fou, mais par amour
Elle a fait de moi un fou, un fou d'amour
Mon ciel c'étais ses yeux sa bouche
Ma vie c'était son corps son corps
Je l'aimais tant que pour la garder
Je l'ai tuée pour qu'un grand amour
Vive toujours il faut qu'il meurt
Qu'il meurt d'amour

Pour sa France

Le jour ce lève, la nuit pâlit
Les chasseurs et les chiens ont faim
C'est l'heure de sonner l'hallali
La bête doit mourir ce matin
Je vais ouvrir grand les volets
Crevez moi le coeur je suis pret
Je veux m'endormir pour toujours
Près d'elle

Près de ma France

Je n'étais qu'un fou mais par amour
Elle a fait de moi un fou,un fou d'amour
Mon ciel c'étais ses yeux sa bouche
Ma vie c'étais son corps son corps
Je l'aimais tant que pour la garder
Je l'ai tuée je ne suis qu'un fou
Un fou d'amour, un pauvre fou
Qui meurt d'amour

Pour ma France

 

La flûte enchantée de Papa Guaino est brisée

Nicolas Sarkozy stagne. Même Henri Guaino n'y pourra rien cette fois. La flûte de champagne française a pris des allures de flûte allemande. Et flûte alors, "La France aux Français" chère à Marine Le Pen résonne dans les coeurs perdus. Ils vont se livrer corps et âmes à la sauce hollandaise. La France, ça va chier. Et quand il faudra éponger la dette du pays, l'Europe disparaîtra. C'est Marine le Pen qui aura gagné sans même gouverner. La lucidité semble faire défaut au pays des Lumières. A moins que tous les sondages mentent afin de donner encore sa chance au candidat de l'UMP. Comme d'habitude, il faudra attendre les résultats du 1er tour pour savoir le degré de manipulation des sondeurs d'opinion... En attendant, écoutons jouer de la flûte de Papa Guaino  en Allemand puisque les Français sont tous devenus des Berliner. Merci les boules de Nicolas. Qui prépare la béarnaise pour qu'elle prenne enfin pour sauver la France, et accessoirement l'Europe? Ce n'est pas anodin ce que les Français et Françaises décideront ce printemps.

Der Vogelfänger bin ich ja

Stets lustig, heißa, hopsassa !

Ich Vogelfänger bin bekannt

Bei alt und jung im ganzen Land.

Weiß mit dem Locken umzughen

Und mich aufs Pfeifen zu verstehn.

Drum kann ich froh und lustig sein,

Denn alle Vögel sind ja mein.

Der Vogelfänger bin ich ja

Stets lustig, heißa, hopsassa !

Ich Vogelfänger bin bekannt

Bei alt und jung im ganzen Land.

Ein Netz für Mädchen möchte ich,

Ich fing sie dutzendweis' für mich !

Dann Sperrte ich sie bei mie ein,

Und alle Mädchen wären mein.

Wenn alle Mädchen wären mein,

So tauschte ich brav Zucker ein,

Die, welche mir am liebsten wär,

Der gäb' ich gleich den Zucker her.

Und küßte sie mich zärtlich dann,

Wär' sie meinWeib und ich ihr Mann.

Sie schlief an meiner Seite ein,

Ich wiegte wie ein Kind sie ein.

Je suis l'oiseleur, me voilà,

toujours gai, hop la, tralala !

Moi, l'oiseleur, je suis connu

des jeunes et des vieux, en tous lieux.

Je sais m'y prendre pour attirer

et je m'y entends aussi pour siffler,

voilà pourquoi je suis joyeux,

car tous les oiseaux sont à moi.

Je suis l'oiseleur, me voilà,

toujours gai, hop la, tralala !

Moi, l'oiseleur, je suis connu

des jeunes et des vieux, en tous lieux.

Je voudrais un filet à prendre les filles,

j'en attraperais à la douzaine

puis je les enfermerais chez moi,

et toutes les filles seraient à moi.

Si toutes les filles étaient à moi,

je les troquerais contre du sucre,

et celle que je préférerais,

je lui donnerais tout le sucre.

Si elle me donnait de tendres baisers,

elle serait ma femme et moi son mari.

Elle s'endormirait à mes côtés,

je la bercerais comme un enfant.


Air de Papageno La Flute enchantée par richardvallouise

La planète Sarkozy le jour d'après

The day after. Nicolas pense toujours avoir fait tout juste, qu'il est et restera Air Sarko One en voyage dans sa galaxie pour sauver sa France. Nicolas a la sincérité des grands empereurs au moment de la débâcle. Voici ce que j'ai entendu hier soir dans son interview sur huit chaînes de télévision collectivistes:

Impossible n'est pas Sarkozy (Napoléon). Quand la Chine s'éveillera à ma candidature, l'opposition tremblera (Napoléon toujours). De l'audace, encore de l'audace, toujours de l'audace. La TVA sociale dupera...heuu dopera la croissance (Danton). La garde UMP mourra avec moi mais ne se rendra jamais (Cambronne, général de Napoléon). Merde! (toujours le même Cambronne). Le communisme, c'est l'électricité plus Hollande quand on écoute ses 60 mesures à la con (Lénine). No pasaran! (Dolorès, Mère Douleur de Sarko). Je n'avais rien d'autre à vous offrir que du sang, de la peine, des larmes et de la sueur pour doper le CAC 40 durant mon quinquennat (Churchill). Et pourtant elle tourne ma toupille (Galilée). Le labourage des idées et le mise au pâturage de l'opposition sont les deux mamelles de ma France (Sully). Tout est perdu, fuck l'honneur...heuuu fors l'honneur (François Ier). Qui m'aime me suive dans le supplice (Philippe VI de Vallois). Un quinquennat de plus. Veni vidi vichy...heuuu vici (Jules des Césars). Encore une victoire comme celle-là et nous serons perdu (Pirrhus). Tuez Marine, les deux François et les autres. Dieu reconnaîtra le sien (Arnaud Amaury, conseiller secret du Président candidat Sarkozy)....Je n'ai point de réponse à vous faire que par la bouche de mes canons fiscaux et à coups de fusil sur les prix français (Frontenac). Nous ne sommes là que par la volonté de vous mon peuple, et nous n'en sortirons que par la force des baïonnettes(Mirabeau). La pourpre sera le plus beau des linceul pour mon sarkophage (l?impératrice Théodora). Après nous le Déluge (Marquise de Pompadour). Sarkozy perdra la France mais Sarkozy n'aura pas perdu Carla (Charles de Gaulle). Ne demandez plus ce que le Président bling-bling Nicolas Sarkozy pouvait faire pour vous. Demandez-vous ce que vous auriez pu faire pour le Président bling-bling Nicolas Sarkozy (Kennedy). Ich bin ein Berliner (Sarkozy). J'ai fait un rêve suppositoire avec Angela (Martin Luther King).Vae Victis (Brennus).

Voilà. Et pour le jour d'après et pour consoler Nicolas dans les bras de sa Carla, j'offre à mon ami le Président Sarkozy un petit Chimène Badi de circonstance.

30/01/2012

D'Allemagne, Nicolas Sarkozy ramène Blue Bayrou

A force de vanter le modèle allemand et celui de sa Chancelière, Nicolas Sarkozy va se prendre un vote camouflet au visage. Au fond, on ne sait trop bien ce qu'il pense de François Bayrou. Mais pour sûr que le Béarnais doit lui paraître une sacrée p... blonde avec ses idées de prendre à droite comme à gauche. Surtout qu'il avait réussi à piquer des ministres alibi à la gauche durant son quinquenat. Aujourd'hui, Bayrou ne pique pas des leaders à personne. Ce sont les leaders eux-mêmes qui sont tentés par un autre voyage sur un paquebot un peu moins bling-bling et un peu plus stable. Certes, ce sera pas l'Hôtel de Plaisance genre Costa Concordia avec François Bayrou. Plutôt une péniche sur la Seine transportant de quoi améliorer la vie de tous les Français et pas seulement une richesse toujours plus indécente d'une petite minorité qui se fichent bien de la démocratie. Personnellement, j'aime bien la p... blonde qu'est François Bayrou. Il voit large, et surtout il a le coeur sur la main. Il ne volera pas les Français et les Françaises. Il ne les niquera pas non plus. Il aura du respect et de la connaissance sur tous les terrains. Difficile d'imaginer Français et Françaises plus blondes que lui pour voter une autre politique et un autre gars. Une fille observait sur la plage un petit gars qui cherchait sa vague orange et il finit par la trouver. La France l'appela le "Blue Bayrou". La Vague orange arrivera-t-elle jusqu'à l'Elysée pour oscariser le plus sûr des politiciens actuels? A la France de jouer Cabaret.

ELLE VOULAIT JOUER CABARET

D. Barbelivien


Elle voulait jouer cabaret
Sur un paquebot de contrebande
Pas dans un bastringue marseillais
Avec des marins qui lui demandent
Une chambre d'hôtel sur la mer
Histoire de faire le tour du monde
D'être la fiancée du corsaire
Tout en restant une putain de blonde

Qui chanterait "Blue Bayrou"
En dansant sur les tables
Tout en étant capable
De faire peur aux voyous
Et chanter "Only you"
En buvant dans les verres
Un fond de picon bière
Qui rend à moitié fou.

Elle voulait jouer cabaret
Pas les serveuses les filles de salle
Pourtant Dieu sait qu'elle s'en foutait
D'avoir le coeur et les mains sales
Elle venait d'une grande ville du nord
Où on a fermé les usines
Là où le soleil vaut de l'or
Elle savait depuis toute gamine

Leur chanter "Blue Bayrou"
En dansant sur les tables
Tout en étant capable
De faire peur aux voyous
Et chanter "Only you"
En buvant dans les verres
Un fond de picon bière
Qui rend à moitié fou.

Elle voulait jouer cabaret
Pas les madelons d'infortune
Je peux vous dire qu'elle en rêvait
D'un jazz band sous un clair de lune
D'un chapeau claque avec des strass
Comme les vedettes américaines
Pas d'un néon sur la terrasse
Et l'accordéon qui se traîne

Pour chanter "Blue Bayrou"
En dansant sur les tables
Tout en étant capable
De faire peur aux voyous
Et chanter "Only you"
En buvant dans les verres
Un fond de picon bière
Qui rend à moitié fou.

Hadopi, Sarkozy, Hyper Hypocrisie

 

 

"On nous demande de pratiquer un désarmement unilatéral à l'égard du piratage".

Cette phrase qui restera célèbre par son humour cynique extrême est de Nicolas Sarkozy devant la décision de François Hollande de démanteler Hadopi (loi sur la protection des droits d'auteur concernant le web). Si Hadopi est impopulaire pour les internautes, il est certes logique de raison gardé et de ne pas solder tous les droits économiques des artistes et créateurs. Tous les jours, les gens de la culture se débattent pour que leur statut professionnel soit reconnu et qu'ils soient rémunérés décemment pour leur travail. Nous connaissons tous le sort, entre autre, des blogueuses et blogueurs qui n'ont pas le pouvoir de se faire un salaire sur leur production...

Mais le hic, avec Sarkozy, c'est qu'il joue au flic vertueux et qu'il protège une loi que lui-même n'a pas hésité à transgresser honteusement en mettant en vente un bouquin qu'il a plagié! Le scandale apparaît sous la « plume » plagiaire de Nicolas Sarkozy lui-même. En voici une partie du récit tiré du site www,fondation-copernic,org « Un plaigiaire méconnu: Nicolas Sarkozy.

(...)Et puis, il y a le silence des autres professionnels de la politique. Ceux qui savent mais se taisent, parce qu’eux-mêmes ou leurs patrons en politique ont également signé des livres qu’ils n’ont pas écrits. Ceux qui savent donc, mais dont les carrières politiques tiennent au succès public des vedettes politiques qu’ils soutiennent, de ces vedettes dont les réseaux sont susceptibles d’accélérer ou de ralentir leurs carrières. Sans doute y-a-t-il d’ailleurs quelques coïncidences entre l’autonomisation progressive d’un champ politique où l’horizon de l’engagement consiste de plus en plus à effectuer une carrière d’élu, et ce silence de connivence, qui préserve du discrédit les règles d’un jeu dont beaucoup de responsables de partis, à tout niveau, escomptent des rétributions. Qui dévoilera, dans ces conditions, l’une des « lois du milieu », sans risquer les représailles de quelques parrains ? Alors qu’accéder à une position de pouvoir politique a, pour ceux qui finalement y parviennent, déjà souvent coûté cher (en temps, en dévouement, en amitiés perdues, en coups personnels reçus, en docilité…). Le plagiat ou le recours à quelques « nègres » ne relève donc pas seulement d’une économie de temps, pour les plus reconnus (et les plus « surbookés ») des professionnels de la politique, qui fréquemment cumulent tant de fonctions électives, qu’ils ne peuvent pratiquement pas se consacrer à tel ou tel travail de plume, et a fortiori jouer avec leurs agendas, distraire de leur temps pour telle ou telle recherche.

La multiplication récente de ces livres signés par de « grands politiques », la prolifération de ces livres qu’ils n’ont pas écrits, n’est ainsi rendue possible qu’autant que les anticipations (notamment commerciales) des éditeurs rencontrent les anticipations des promoteurs médiatiques de ces ouvrages (qui de ces promotions espèrent leur promotion propre). Cependant que les autres politiques ne disent rien, parce que leurs intérêts à se taire sauvegardent l’espace professionnel où ils développent leurs carrières spécifiques.

Mais en l’espèce, un exemple indiquera mieux ces mécanismes, et jusqu’aux silences qui les autorisent.

L’affaire débute en 1994. Nicolas Sarkozy, ministre du Budget et porte-parole du gouvernement, commence à organiser les réseaux Balladur qui promotionneront son mentor à la présidentielle de 1995. Le maire de Neuilly n’est néanmoins pas le seul dans l’opération et souffre même d’un déficit de notoriété par rapport, par exemple à François Bayrou, Charles Pasqua, François Léotard…qui disposent soit des partis qu’ils dirigent, soit de réseaux plus anciens, plus puissants, et d’une reconnaissance antérieure. Pour s’imposer davantage parmi ses associés-rivaux en tête de file des balladuriens, tout au souci, donc, d’accroître son crédit public en cumulant capital politique, « profondeur intellectuelle » et reconnaissance médiatique, il « écrit » alors une biographie intitulée Georges Mandel, le moine de la politique (éditions Grasset, 1994)*, probablement « assisté » par un nègre (selon les rumeurs : Roger Karoutchi, agrégé d’histoire, professeur, diplômé de l’Institut d’Etudes Politiques d’Aix en Provence, et auteur d’une biographie de Jean Zay ; à présent Secrétaire d’État chargé des Relations avec le Parlement). L’ouvrage est matière à concert de louanges, et sans aucune fausses notes salué par la critique. Le Monde juge cette « étude » fort pertinente. Globe hebdo (dirigé par Georges-Marc Benamou, plus tard conseiller spécial à l’Elysée pour la Culture) évoque longuement cette « remarquable biographie ». Paris Match et TF1 offrent à l’auteur de se livrer sur sa passion pour Mandel en de longs entretiens...La biographie signée Nicolas Sarkozy s’élève dans la liste des meilleures ventes en librairie. L’année suivante en est même tirée une adaptation télévisée, Le Dernier Été, réalisée par Claude Goretta (primé en 1977 au festival de Cannes pour La dentellière), « d’après l’oeuvre de Nicolas Sarkozy sur Georges Mandel », avec Jacques Villeret et Catherine Frot dans les premiers rôles. Elle passe en « prime-time » sur France 2, en 1997. Et le DVD, commercialisé par la suite, contient en bonus « un entretien avec Nicolas Sarkozy ».

Quelques années plus tard, Georges Mandel, le moine de la politique sera récurremment utilisé par le candidat à l’Elysée qui, par l’exaltation des grands hommes de la Patrie (y compris Jaurès), et d’incessantes références à l’héroïsme de la Résistance (cf Guy Môquet), n’omets pas, en une auto-héroisation par Mandel autorisée, de souligner les parallèles entre Georges Mandel et lui-même - ce qui, contre la gauche, en une représentation de la France réconciliée (dont il serait l’ultime incarnation), lui offre de s’élever à la hauteur de la fonction présidentielle, quand l’handicapent encore ses habits de ministre de l’intérieur et sa trahison de Jacques Chirac (que les réseaux Chirac peinent à lui pardonner).

Qu’on nous autorise ici un a parte. On le sait, dans son curriculum vitae, Nicolas Sarkozy mentionne un mémoire sur le référendum de 1969 avec une insistance inhabituelle. Il l’a aussi évoqué durant la campagne présidentielle. Depuis la publication récente de ses notes en DEA de sciences politiques, on sait que sa note de 16 sur 20 peut donner à son « auteur » des motifs de fierté. Faute de trouver trace matérielle de ce mémoire… on se perd en conjectures sur une note aussi élevée pour un objet de recherche aussi compliqué. Pour apprécier la compétence de son auteur, tout porte donc à se reporter à une autre de ses « œuvres ». Dans une bibliographie comportant plusieurs livres, l’ouvrage le plus célèbre de Nicolas Sarkozy, celui sur Georges Mandel, peut paraître le mieux indiqué. Puisque cette biographie d’un homme politique du vingtième siècle doit - tout au moins peut-on le supposer - faire appel à la même combinaison de compétences à la fois historiennes et politologiques, que celles mobilisées dans son mémoire de DEA.

NICOLAS SARKOSY SE RENOMME UN NOM PROPRE POUR SA FONCTION: "LE PRESIDENT PLAGIAT"

Et voici un des rares passages pur sucre de Nicolas Sarkozy:

«  Non, le destin de Mandel n’est pas inachevé. Il est, tout simplement, et c’est déjà beaucoup » (N.S, p. 10). Est-ce si sûr, quand on lit quelques centaines de pages plus loin : « Quand enfin, il comprit, il était déjà trop tard. Ce fut injuste. Ce fut cruel. Mais ce fut ! Il fallait la passion. Mandel l’avait. Il fallait la contenir. Mandel ne le sut pas toujours. Elle emporta tout sur son passage, ne laissant que le souvenir d’un destin qui aurait pu être achevé » (N.S, p. 323). Inachevé ? Achevé ?

Nicolas parlait-il de lui-même et de son propre destin dans ce livre plagiat? Nicolas Plagiat, c'est pas si moche comme nom.

*Ce livre était sur la table des journalistes hier soir lors du débat télévisé. Finalement personne en a parlé. Sarkozy a-t-il interdit qu'on en parle? Ou bien, plus subtil et cruel, les journalistes ont-ils voulu signifier, durant tout l'interview, à Nicolas Sarkozy qu'il était un triste Président Plagiat?

Nous comprenons aussi pourquoi de célèbres professionnels du plagiat défendent tant la loi Hadopi. Si peu de talent personnel, des éditeurs connus, un nom people, des petits nègres à voler gratis, et hop je te fourre dans l'oeil mes droits d'auteur et je t'envoie les flics à la maison si tu copies mon travail. Yes, la justice politique et économique de l'Empereur de tous les Français Sarko Ier.

Hadopi, est-ce une loi pour les dindons ou pour tous les Français. Si c'est pour tous les Français, Sarkosy devrait passer au Tribunal pour ce bouquin. Heuuu. J'ai commis une bourde, Nicolas?

Pour qui irai-vous voter ce printemps? Pour celui qui dit « Faites ce que je dis, pas ce que je fais » ou pour celui qui dit: « Vas-y mon kiki. Pique les travaux des talents et pourquoi pas revends « ta propre production ». Toi tu fais business. L'artiste lui n'a pas besoin de monnaie. Créer d'amour et d'eau fraîche il se suffit à son propre bonheur ».

Je connais une troisième voie. Celle de la sagesse démocratique. Vous savez son nom. A vous de choisir votre avenir, amies et amis Français.