25/05/2012

Festival de Cannes 2012: From The Beat to The Bit Generation

 

Et si Jack Kerouac n'était pas mort, qu'il s'était suspendu incognito, sac au dos, barbe renaissante, cheveux absents et barbe grisonnante, aux cous des stars de la Croisette durant 48 heures sans sommeil.

Retrouvé sur le sable de Cannes, un journal de bord perdu de son propriétaire. Voici ce que nous avons pu en retenir d'essentiel avant que le carnet ne s'échappe de notre poche.

22 mai 2012

Arrivé à Cannes à 18h.30. Pas de consigne pour déposer mon sac à dos à la gare. Me rend directement sur la Croisette avec lui, mon sac, sans ma girlfriend ni mes potes. 19.00. Le choc. Je vois Brad Pitt et Cogan La.Mort montés ensemble et en douce le tapis rouge. Pas d'Angelina Jolie. Cogan La Mort est très séduisant quand l'ange de ma mort semble s'annoncer sous le soleil de Satan. Dommage qu'il n'existe que comme acteur fétiche. Brad,mon pote, mon frère, si tu peux, offre-moi la belle faucheuse de blé en cadeau, histoire que je fasse marcher la planche à billets pour mon compte en banque. Je suis là. Je l'attends comme Nice de Brice attendait sa vague de succès. Mais pas franchement,non, en fait je suis bien. Je suis dans un rêve psychédélique qui me ramènera forcément chez moi, à ma sale routine, comme toujours. Je n'ai plus 20 ans et ma fureur de vivre est devenue trop intérieure pour qu'elle se devine encore. J'ai la gueule d'un homme fatigué, cassé. J'ai des dents en moins, le visage ravagé par la douleur de vivre. J'écris aujourd'hui sur la guerre, la politique, la société. A l'époque, j'écrivais sur la route. Les gens, ici, sont comme des « Gage Men » enragés qui n'ont pas mangé d'actrices et d'acteurs depuis mille ans. Ils crèvent la dalle et leurs appareils photographiques crépitent en mitraillant pour un dernier reportage de guerre sur l'image du jour qui laissera à l'anonyme mort sur la plage un peu de visibilité au moment de s'effondrer dans la masse tout en laissant à l'audimat faire la gloire des uns, tout à la gloire des autres largué, névrosés, psychopathes, prostituées, marginaux, et cette fameuse gloire d'exister pour de vrai sur un écran géant, en laissant la cruelle désillusion du goût de la défaite chez les chers absents que le monde réel rejette dans les caniveaux de l'existence. Ils ont tous la fureur médiatique. La fureur de vivre à travers les autres, les riches, les pipolisés. Les flics surveillent le parc des excités comme on surveille l'enclos des oies gavé au maïs transgénique. La fureur a pris des allures de grande partouze numérique et le foie gras des gens qui comptent sur la planète Terre se mange à gogo. Pour qui la meilleure pose et la meilleure position? Ils sont tous trop beaux et presque trop gentils à faire la fête. So exciting. Je me demande si le glamour est l'instinct naturellement artificiel posé sur le vernis de nos vies où tous nos emmerds sont par miracle expurgés de nos existences souillées et laissés de côté au profit du sourire ultra-blanc, du pretty nice, du so class, et de la perfect & cool attitude. Aucun clash prévisible. Tout le monde est lisse, si beau et si gentil. J'en attrape un rhume de cerveau. Je me mets dans le bop. Ils ont capté le it, ce pin-up instant, l'instant magique où seule la beauté et le sexe humain s'expriment à travers la joie et l'extase. 19h.30. Je déambule parmi la foule. J'avais vu à la télé que les actrices font du long-métrage de leurs robes de gala. Mais je vois ici, en live, en dehors des plus grandes stars, que 99 pour cent des filles qui défilent sur le quai de la plage préfèrent l'ultra-court déshabillage même par 15 degrés Celsius et par brise renforcée.. La chair de poule à fleur de peau. Difficile de faire des expériences on the road avec des tissus qui t'emprisonnent comme l'épouse d'un taliban, risquant de te déséquilibrer chaque fois qu'un type maladroit et empressé de sa queue te marche sur la traîne pour te demander un contact intime. 21H00. Le soleil s'en va. Les restaurants de la plage ne me font pas d'invit. J'ai perdu ma gueule d'ange et ma tenue vestimentaire n'a pas la correct attitude exigée par la situation. J'imagine pas une seule seconde me rendre à l'entrée du « Martinez Beach ». Quoique si je leur disais que je suis le vieux et famous Jack Kerouac, ils rigoleraient tous et me prendrait pour un fou. Et comme seul les fous m'intéressent, je pourrais bien finir par m'intéresser à mon propre rôle dans le film qui va sortir demain matin sur la Croisette. Putain, j'ai pas trouvé l'allure smart and fashion victim. J'en prends un coup dan le rétro. Va falloir continuer la route tout seul sans Dean et tous les autres morts depuis longtemps. Putain de job. Ça me rappelle le réceptionniste de l'hôtel de cet après-midi qui m'a dit en riant qu'il ne restait rien à part peut-être des chambres libres à 1500 euros. « Si ça vous intéresse? » a-t-il osé. Il faut lutter contre la vie chère, me suis-je alors dit. Partage la chambre avec Nicole Kidman. Elle comprendra que pour lutter contre la vie chère, on peut partager la même chambre pour une nuit. Ou alors je devrais Occupy My legitime Street, la suite de Kristen Stewart, Marylou, et lui dire que je suis encore le patron d'Air On The Road et que j'ai les commandes de l'avion sous contrôle.. Peut-être qu'elle me garderait pour la fin de sa nuit et le début du plus long jour de sa carrière d'actrice. Plus bas de gamme que ça, fallait pas compter dessus. Avec mes 500 euros en poche, je ne lutte plus à armes égales contre la vie chère. Je suis balayer au karcher et je deviens le visage pâle déplumé de Cannes qui n'attend plus sa gloire mais qui récolte son scalp. Totem. Coupeur de tête. Sur le même thème, trois fois mariés sans le sou, bientôt autant de fois divorcés et parti dans les mirages orientaux. Pour la troisième consécutive, c'est pour le bébé que nous divorcerons prochainement, ma Beat et moi. C'est marrant de se divorcer pour un bébé. Normalement les gens, ils font l'inverse. Espérons que notre divorce soit plus glamour que notre mariage et qu'ils viendront tous à la fête, ma famille en premier. Histoire de retourner la situation en notre faveur, comme toujours. Elle m'avait demandé de faire la route avec elle. Je lui ai dis: « O.K. BB Marylou, si tu me fais bien le couscous, j'fais ton pousse-pousse et le bonheur de notre Bébé. Sur la route, il y a eu trop de secousses et tout a trop vite dérapé dans un virage à gauche du côté de Lisbonne. Elle s'est retrouvé prise pied au plancher dans la moquette et jambes en l'air dans le lit de la rivière fugueuse d'un autre mec qui m'a dit en bon Portuguais « vas te foutre en l'air  avec une autre. C'est une super bombe. T'imagine quand même pas qu'à ton âge elle voulait se faire sauter par toi ». Pas fait exprès, je crois, de marcher sur ma bombe anti-personnelle. Il est juste maladroit et dit les choses comme il pense, le poulpe portuguais. Dans le tapuscrit réel, c'est moi qui conduisait la route et pas l'inverse, et elle qui était bourrée et survitaminée à donf. J'étais preneur de ses mille et une nuit. Elle était la receveuse d'un grand continent fou, d'un voyageur qui avait fait la route et possédait l'âge de son père à elle. On a fait un deal d'amour, un vrai big deal. Elle était danseuse de comédies musicales et adepte de la biture express comme d'un futur bébé rente à vie. Gagner Jack et son nouveau pote de Lisbonne et avoir un bel enfant. Elle a réussi son poker de Beat Girl. Chose en apparence incompatible entre sa vie de saltimbanque et la rente à vie dans une grande banque familiale à trois têtes. Elle me faisait vraiment penser à Marylou, cette folle délurée prête à faire l'amour à trois pour la stabilité de son futur enfant. Il fallait que je la suive dans sa révolution. Alors je lui ai dis oui pour la vie mais surtout pour la route. En plus, c'est une mecquoise (une Arabe qui aime beaucoup les garçons mais uniquement le Prophète), une spice girl qui a fait sa Révolution de Jasmin, la seule vraie révolution maghrébine sur la route et qui la tienne malgré les carambolages et tous les lits de Coran qui empêche l'expression individuelle de faire sa propre prière à Dieu. La différence entre elle et moi? La Beat Generation et la Bit Generation, Décalage conséquent aux conséquences lourdes. Facebook, Twitter, téléphone et smartphone, nuits blanches dans les clubs à jouir, et plein jour à dormir pour repartir sur la route la nuit dans les boîtes X-trêmes. C'est pas vraiment incompatible avec les nuits arrosées de bitume. Mais ça n'écrit jamais de bonnes histoires d'amour et de baise dans ces vies-là qui se terrent en toute discrétion pour éviter les ennuis. Je voulais rouler un joint entre elle et ma génération, Ecrire la sienne, histoire de coucher sur le papier sa folie amoureuse et la mienne. Rester des fous jouisseurs de la meilleure des façons. « Gasoline & Sueur » , Essence concentrée de Phéromones by ***On The Road Compagny ***. C'est le parfum que je pourrais lui offrir avec mon argent et en exclusivité maintenant qu'elle porte le gosse dans son ventre. 24Heures. Pour le tapuscrit, le chien a bouffé la fin. Je devais donc réécrire ce final en apothéose d'une longue vie, version 2012. Depuis le tapuscrit sonne différemment dans ma tête. Ça se termine au son de « Ta pute crie ». Le problème c'est que je ne sais ni où ni pour qui elle crie. My cry c'est de la retrouver quelque part sur la Croisette à faire la fête avec moi comme avant. Ça commence à bouger dans les partys. Je reste sur le quai à contempler la mer. Les yachts des millionnaires donnent un peu de leur lumière à la rade. La magie masculine de notre temps c'est d'offrir ce rêve aux femmes de race et de classe, elles, dans ce luxe moderne d'un conte glamour sans fin. Sur la route, en mer, avec des crèmes de bronzage ultra-sophistiquées, de la cosmétique haut-de-gamme et des torses mâles musclés prêt à l'emploi, d'un brun ocre luisant et s'offrant sous les étoiles à toutes ses midinettes avides de sensations fortes. On the road. Jack, mon vieux taré de Jack, tu déconnes, T'es déconnecté du monde des étoiles depuis belle lurette. Il faut te biter si tu veux rester beat et montrer à toutes ces filles que tu es resté le gars hyper funk et jazz toujours on the road. 02Heures. Je m'installe en face du Martinez au 72 Croisette. Ils ont rajouté un 6 à 66 et ça a donné comme par enchantement le 72 Croisette, le Caprice des Vieux sur la route du Vice. Sur la route, ce bar à midinettes fait partie des incontournables qui offre en live ce qui se fait de mieux côté gambettes et seins à l'air. Se trouver pour quelques instants dans l'antre des démons de minuit des stars et starlettes. Et ça défile. Cela doit être le lieu où il y a le plus de jolies canons poudrés au monde. Une vraie guerre sexuelle, la frénésie de séduire. Une concentration de jambes nues perchées sur talons aiguilles où le Festival d'A Raz-La-Fesse est reproduit chaque nuit de cinéma. L'endroit stratégique où il faut bien s'accrocher à son siège pour ne pas décoller et faire comme Ulysse, refusant de s'envoyer en l'air pour ne pas se crasher dans la mer glauques des sirènes. Une plongée dans les eaux profondes et sordides du crime où tu ressors la queue entre les jambes pour te retrouver en tôle au motif d'agression sexuelle aggravée de tentatives de viols sur jeunettes insolentes. Pauvre bon vieux Jack, t'es pas DSK, tu pourrais leur demander un espace privilégié bien-être dans leur vie vue ta longue carrière de dérouteur de vertu. Avec ta gueule de cinquantenaire, ton sac à dos, ton t-shirt , ta chemise ouverte, et ton jeans délavé, t'attire plus les mouches et pas même leurs regards. Tu pourrais te coller une pancarte. « Old V.I.P. Cherche Young V.I.P. pour réaliser shooting crac crac sur île boum boum». Je porte un seul objet qui pourrait donner de la crédibilité à ma candidature et un indice imparable qui confirme que je suis bel et bien connecté à la Bit Generation. « Diesel ». Un bijoux de marque offert par ma délicieuse troisième qui porte ses 26 printemps sur le coeur et qui a réalisé son bébé avec « Formula Uno ». C'est un excellent casting et un bon plan réussite pour elle. Dans le rôle du metteur en scène, j'ai été son routard, le Diesel, le Big Truck qui l'a conduite vers le performer. Et que la danse commence entre Big One et Top Chrono. 04Heures. C'est l'heure de la fermeture. Et ça n'arrête pas de défiler sur la route. Le bal des limousines et des bolides. Une seule absence de marque. Pas de hummer limousine. Pour l'année prochaine, avec les millions que je n'ai jamais eu, c'est sûr, je reviendrai avec mes Hummers, mes hamsters girls and boys volants, et j'embarquerai les festivaliers en groupe pour vivre leur First Group Sex Expérience. Un Diesel Beat a toujours eu des idées tordues qui lui passent à travers la tête. 06Heures. La sortie du Casino. Un moment grave, très grave. Et la question qui tue: « Dans quel état d'indécence peut-on rentrer chez soi après avoir flirté avec la classe et la beauté glamour durant le jour et la première partie de la nuit? » Les enragées imbibées de la nuit ne veulent pas rentrer. La fête en discontinu. Il y a les clubs privés. A Cannes, les nuits ne prennent fin que faute de combattants tombés sous les tables. Généralement à l'heure où les gens normaux vont déjeuner pour affaires. Pour ce bon vieux fou de Jack, ce sera le gazon comme tapis rouge et Johnny Cash dans les oreilles, car dès après-demain, il faudra partir sur la route écrire encore et toujours sur la guerre, la violence, les horreurs, la misère, la mort. Je sors mon linge de bain. Je signe un autographe sur l'herbe pour toutes mes admiratrices et admirateurs. Je regarde les deux trois clochards qui partage la gloire avec moi dans ce parc et qui se sont roulés dans leurs couvertures tout autour de moi. Je commence à fredonner une chanson inédite:« Sur la route, Ô vieux cinglé de Jack pense à ce que vas dire de toi ton fis, tes filles, à ton retour de Cannes. Que fais-tu pap's? T'as foutu quoi là-bas? Tu deviens cinglé? C'est pas ta vie tout ce luxe et cette réussite, ces filles à papa et ses stars au sommet. C'est pas ton bonheur ni ton heure ni ta boutique préférée côté bouquin magazine. Et ce vieux Jack qui répond à ses enfants. My Son, my Gilrs, I burn my last fire for a new travel with you my angels. I realize I am poor and old man, now. For you, I wanted this tapis rouge. I wanted glory. I wanted Alleluia. I am becoming a man very near from the mad mans who sleep in the Street with me these night after to have had all the luxe of a family. Near from my spiritual father, Jack Kerouac. Near from The Beat and reach love like my God. My Son, My Girls, on the road, you always take the risk to be a day nothing for the society. But you are sure all right to receive to the end of the road the love again of a mecquoise who has done a babylone story very strange with me on my road. To share the love and touch the stars. It was my dream. It was my life ».

 

Jack Kerouac, Survival

 

 

 

 

The Man Comes Around (Il Arrive)

Johnny Cash, c'est la simplicité avant tout autre chose. Simplicité des paroles, de la musique, de l'homme.
Pour le coup il semblerait que les paroles ne soient pas de lui ( ? ), cependant le reste est de lui. Une voix, chaude, profonde, inimitable et une guitare acoustique qui confirme la théorie affirmant que la simplicité est la clé de la perfection.
Dans les paroles, bien que ce ne soit pas explicite (balèze quand même), on comprend bien qu'il est question de religion. Chrétienne à priori. Il est question d'une ‘échelle d'or qui descendra du ciel', d'une ‘dernière coupe qui vous est offerte' ou encore d'‘Armageddon'.
Le centre des paroles est l'arrivée d'un ‘homme', elles décrivent en fait tout ce qui se passera quand il arrivera, et ces éléments laissent penser que l'‘homme' en question est soit Dieu lui-même soit le Messie.
On y retrouve quelques doctrines, des lignes de conduite, comme de laisser les hommes mauvais le rester et les hommes bons le rester, car ce n'est pas à nous de les juger, c'est le rôle de Dieu et de personne d'autre.

(1) shalam = paix en hébreu, shalom = paix en arabe

[And I heard as it were the noise of thunder
[Et j'ai entendu comme le bruit de l'orage
One of the four beasts saying come and see
Une des quatre bêtes m'a dit ‘viens voir'
And I saw
Et j'ai vu
And behold a white horse]
J'étais en train de contempler un cheval blanc]

There's a man going around taking names
Il y a un homme par ici qui est connu sous bien des noms
And he decides Who to free and who to blame
Il décide qui apaiser et qui blâmer
Every body won't be treated all the same
Tout le monde ne sera pas traité de manière équitable
There will be a golden ladder reaching down
Une échelle d'or descendra du ciel
When the man comes around
Quand Il arrivera

The hairs on your arm will stand up
Vos poils se hérisseront
At the terror in each Sip and each sup
De terreur à chaque cuillérée que vous porterez à vos lèvres
Will you partake of that last offered cup
Accepterez-vous cette dernière coupe qui vous est offerte
Or disappear into the potter's ground
Où préfèrerez-vous vous enliser dans le sol
When the man comes around
Quand Il arrivera

CHORUS
[Refrain]
Hear the trumpets hear the pipers
Entendez les trompettes et les flûtes
One hundred million angels singing
Une centaine d'anges chantent
Multitudes are marching to the big kettledrum
Les foules défilent au rythme d'une grosse caisse
Voices calling and voices crying
On entend des appels et on entend des pleurs
Some are born and some are dying
Certains naissent pendant que d'autres meurent
Its alpha and omegas kingdom come
C'est l'alpha et l'oméga, le paradis sur terre
And the whirlwind is in the thorn trees
Et le vent tourbillonne dans les épicéas
The virgins are all trimming their wicks
Les vierges arrangent leurs cheveux
The whirlwind is in the thorn trees
Le vent tourbillonne dans les épicéas
It's hard for thee to kick against the pricks
C'est dur pour toi de lutter contre les démangeaisons
Till Armageddon no shalam no shalom
En attendant l'Armageddon, il n'y aura ni shalam ni shalom (1)

Then the father hen will call his chicken's home
Alors le poulet rappellera ses poussins à la maison
The wise man will bow down before the throne
Les sages s'inclineront devant le trône
And at his feet They will cast the golden crowns
Et y déposeront leurs couronnes d'or
When the man comes around
Quand Il arrivera

Whoever is unjust let him be unjust still
Laissez ceux qui sont injustes le rester
Whoever is righteous let him be righteous still
Laissez ceux qui sont justes le rester
Whoever is filthy let him be filthy still
Laissez les misérables le rester
Listen to the words long written down
Et écoutez ces mots qui furent écrits il y a bien longtemps
When the man comes around
Quand l'homme arrivera

CHORUS
[Refrain]

[And I heard a voice in the midst of the four beasts
[Et j'ai entendu une voix s'élever au milieu des quatre bêtes
And I looked and behold, a pale horse
Alors j'ai regardé et j'ai vu un cheval d'une pâleur cadavérique
And it's name it said on him was Death
Et son nom était la Mort
And Hell followed with him. ]
Et l'Enfer le suivait]

 

Bit Generation

 

Le Vrai et le Faux

Le Zéro et le Un

Le Commencement et la Fin

Le Noir et le Blanc

L'Enfer et le Ciel

Dieu et Satan

La Vie et la Mort

 

 

Bit Generation

L'Enfer te suit

mais le Paradis veille sur ton âme

 

 

Commentaires

C'est toi ou c'est fini.
Quand tu comprendras mes silences, tu comprendras que je ne peux plus rester là ou je vis. Si tu ne viens pas je serai obligée de me sauver toute seule et je t'en voudrai toute ma vie. Et ma vie, je la subirai jusqu'à la fin de mes jours dans l'humiliation.
Si ça t'intéresse...

Écrit par : Cristal Gagnante | 25/05/2012

Es-tu prête à prendre la route avec un fou? Es-tu prête à partager l'amour avec une autre? Es-tu prête à tout...même au pire? Es-tu prête pour la gloire ou la déchéance? Es-tu prête à mourir par amour et à vivre par amour? Es-tu prête à risquer la pauvreté et l'abandon? Es-tu prête à rire et à pleurer? Es-tu prête à aimer sans jamais haïr? Es-tu prête?

Écrit par : pachakmac | 26/05/2012

Je suis surtout prête à ne pas vivre avec vos excès.

Écrit par : Cristal Gagnante | 26/05/2012

Avoir un compagnon ou une compagne c'est déjà pas mal mais en profiter pour en faire son pantin pour sa seule liberté de ne pas se mesurer au plaisir étendu de se laisser à l'autre avec convergence des sentiments, c'est abuser des ressources de l'union. C'est trop facile d'en faire qu'à sa tête quand c'est possible.

Écrit par : Cristal Gagnante | 26/05/2012

Surtout quand on n'a pas suffisamment confiance. Cela est fou et se traduit et se vit comme une trahison.

Écrit par : Cristal Gagnante | 26/05/2012

C'est ça ma perfection... A prendre ou à laisser... Même si j'ai tout misé sur celui qui m'est cher.

Écrit par : Cristal Gagnante | 26/05/2012

Alors Tchaô Pantin. J'ai un gros camion fonctionnant au Diesel qui m'attend. Et ça va pisser le sang. La loi des juges et des avocats contre ma loi. Pour sauver celle que j'aime qui risque grave l'expulsion et qui vit ailleurs pour un autre que moi et avec qui elle a fait un bébé. C'est l'amour extrême limite. C'est excessif. C'est fou. C'est on the road. Mais c'est l'Amour sans possession. Et si je me prends le camion dans la tête, c'est que je ne l'avais pas vu venir sur la route.

Bonne route, Cristal. Votre liberté d'aimer est légitime. La mienne aussi.

Écrit par : pachakmac | 26/05/2012

Merci, je suis bien soulagée de votre merde.

Écrit par : Cristal Gagnante | 26/05/2012

Et que votre cul circule à toute vitesse car il ne m'intimide guère à le foutre à la poubelle. Car si vous croyiez que c'était ma seule motivation, vous n'êtes pas tout sauf un con.

Écrit par : Cristal Gagnante | 26/05/2012

Bon ben voilà, comme ça on est fixés.

Écrit par : Cristal Gagnante | 26/05/2012

C'est clair comme de l'eau de mer remuée et bien sale...

Écrit par : pachakmac | 26/05/2012

Heureuse que vous le sachiez !

Écrit par : Cristal Gagnante | 26/05/2012

Car cela restera ainsi tant que son éclair au miel n'y plongera pas.

Écrit par : Cristal Gagnante | 26/05/2012

Alors c'est plouf ou c'est sec ! Sinon ce sera cuit dans les mois qui viennent et alors faudra pas se plaindre du manque de magie.

Écrit par : Cristal Gagnante | 26/05/2012

Et ça me dérange pas de refléter la planète dans toute sa pollution !

Écrit par : Cristal Gagnante | 26/05/2012

Refléter, refléter, Cristal, il en restera toujours quelque chose. La tyrannie de l'amour est triste saccage des coeurs. Mieux vaut prendre armes et bagages et voguer sur d'autres rivages. Rien n'interdit l'amour sauf la guerre. Et de guerre j'y renonce. Il y a toujours un combat juste. Le miens est solitaire. Je me suis fait mal seul. J'en assume le mal et je refuse de combattre le mal par le mal. Même si la loi scientifique dit que moins par moins ça donne plus, je ne vois pas comment je trouverais mon bonheur en faisant du mal. Donc réfléchissez avant d'écrire n'importe quoi. Personne ne peut sauver un homme sauf si cet homme veut se sauver lui-même de la chute à venir. Le goût de la vie et de l'amour ne s'apprend pas. Il se donne et se reçoit sans condition, sans chantage, sans emprisonnement quelconque.

Mon amour ira où le vent l'emporte.

Écrit par : pachakmac | 26/05/2012

Quand j'écris des obscénités c'est pas pour faire du mal mais bien pour avoir la sensation du mal que l'on me fait directement ou pas.

Écrit par : Cristal Gagnante | 26/05/2012

Et c'est toujours un plaisir quand j'arrive à vous toucher pour vous faire exprimer votre mal. C'est pas ça l'Amour ?

Écrit par : Cristal Gagnante | 26/05/2012

Ha ! L'Authenticité ! C'la me fait sourire... Un homme vrai dans ses paroles.
Et c'est ça qui me rassure. Et je ne vois personne qui puisse se faire du mal seul car on ne l'apprend pas seul.
Bon, ben à sur la route !

Écrit par : Cristal Gagnante | 26/05/2012

Un accouchement sans contraction c'est quand même rare...
Aller...
Bien à vous.

Écrit par : Cristal Gagnante | 26/05/2012

Psss... °La mer m'étoile la tête° ...
Bien vu pour le retour des coccinelles prévues pour le lundi de Pentecôte.

Écrit par : Cristal Gagnante | 26/05/2012

Sinon... Quand j'écris n'importe quoi c'est exactement parce que vous écrivez d'une façon à me prendre comme une bourrique.

Écrit par : Cristal Gagnante | 26/05/2012

Vous ai-je écrit bourrique? Alors non. Ce n'était pas mon sentiment. Je ne vis pas avec le mépris des personnes. J'essaye seulement d'exprimer un sentiment d'impuissance en rapport à la réalité d'un monde qui disjoncte totalement. Aimer c'est la simplicité. Même sans nouvelle, même sans rien, 100 jours plus tard, ton enfant t'appelle, ta maîtresse t'écrit, et tu aimes toujours. sans aucune explication, sans attendre plus puisque peut-être il n'y aura rien de plus, jamais rien de plus que ce lien d'amour qui ne s'exprime que trop rarement. Mais l'amour, n'est-ce pas un sentiment assez rare pour en profiter quand il est présent? Cristal, je ne suis ni possessif ni amateur d'étouffement réciproque. Je suis libre et j'attends comme j'entends de l'amour qu'il soit libre. Mais peut-être suis-je un être assez hors-norme pour que les filles s'amusent de moi et ne m'aiment jamais complètement. La passion dans un seul sens, c'est une catastrophe qui conduit vers nulle part un homme romantique comme moi. Voilà pourquoi je suis sur la route avec les femmes et que je cherche quelque chose que je ne trouve plus dans leurs yeux et dans leur coeur.

Écrit par : pachakmac | 26/05/2012

Je partirai seule avec ma détresse qui ne vous atteint pas.
Et je n'ai plus de leçon à recevoir de vous car de toute façon c'est votre faux-amour qui vous guide. Vous avez gagné votre défaite, ma révérence.
A vous de deviner. Et fêter bien ça. Il n'y avait que vous pour moi avec qui je pouvais m'accrocher à l'humanité mais je vois que je ne peux plus y croire.

Écrit par : Cristal Gagnante | 26/05/2012

Vous avez tué mon amour pour vous et c'est tout ce que vous vouliez de moi... Et pas que moi.

Écrit par : Cristal Gagnante | 26/05/2012

Votre liberté c'est juste de l'échappatoire... Et vous ne connaîtrez jamais au fond qui j'aurais pu être car maintenant c'est moi le mirage.
Et vous auriez pu quoi...C'est même plus la peine de vous connaître.

Écrit par : Cristal Gagnante | 26/05/2012

Car vous laissez mes parents envahir votre pas sur ma lune.
Mr Chocotte.

Écrit par : Cristal Gagnante | 26/05/2012

Et l'Amour c'est pas un sentiment c'est un Etat.

Écrit par : Cristal Gagnante | 26/05/2012

Et quand on aime on peut ne plus s'en apercevoir...

Écrit par : Cristal Gagnante | 26/05/2012

( Si les filles ne vous aiment jamais complètement c'est certainement parce que leur amour n'est pas à la portée de toutes les autres. Moi, quand j'aime j'ai pas envie de gaspiller cette énergie précieuse pour qu'il aille chez un homme qui le dépense à tort et à travers. Car après il ne me reste que le shopping pour récupérer de mes générosités... L'homme est assez fort de son physique pour freiner l'amour d'une femme quand c'est trop et lui en laisser, mais cela se réalise dans la vie. Voilà tout.)

Écrit par : Cristal Gagnante | 27/05/2012

...A propos de ton Silence... C'est du gâteau, chéri. Je me suis même assoupie. Et c'est pas mes petites larmes de crocrodiles qui vont te faire peur.

Écrit par : Cristal Gagnante | 27/05/2012

Plus nos coeurs s'approchent plus je rejette cet espace comme lieu d'accords virtuels : ce n'est plus le lieu de nos sentiments. Car je préfère les partager avec au plus une seconde de réaction dans la réalité... Ce qui nous laisse très peu de temps pour souffrir.
C'est donc avec un plat banal que je vous sers un gros Bisou.
J'ai beaucoup plus de créativité dans la nature de mon amour spontané.
Vous voyez comme en fait on ne montre bien que ce que l'on veut montrer pour cacher notre pudeur;)
A votre Amour.

Écrit par : Cristal Gagnante | 27/05/2012

Les commentaires sont fermés.