28/07/2012
London-Ramadan, le culte de Dieu hors Satan
Les Jeux Olympiques 2012. Pas à pas. Step by step. Le monde change. Alep, la bataille du bout du monde. Londres, les jeux du nouveau monde. D'un côté le bonheur de vivre, la joie des nations, le fair-play, le désir de bien faire, de toucher à la perfection. De l'autre, la guerre, les enfants écrasés, broyés par les tanks. A Londres, des enfants qui sautent sur leurs lits d'hôpital et Mary Poppins qui chassent les démons. A Alep, des enfants qui s'enterrent et qui pleurent, terrorisés par les monstres.
Un monde perdant ses repères est un monde sans boussole qui va à l'anarchie destructrice en s'enfermant dans un enfer d'horreurs. Alep, la dictature à l'agonie. Londres, l'humour d'une harmonie historique qui a su transmettre ses valeurs de génération en génération malgré les différences, les tensions nombreuses, les classes, les riches, les pauvres. Londres, une ville, une nation pleine d'enthousiasme et d'énergie positive. Alep, le spectre de Satan et la mort dans le crime.
A Londres, il y avait autour de minuit, la Mecque des gens heureux de vivre annonçant la bonne nouvelle de l'ouverture des Jeux. Et l'oeil de Dieu dans cette flamme olympique unique et merveilleuse, cette fleur en flamme qui veillait comme un soleil sur les peuples de toute la Terre. A Alep, une prière pour que le cauchemar prenne fin et que les pays musulmans se dirigent enfin tous vers une démocratie ouverte sur le monde, sans hégémonie, sans supériorité religieuse, sans superstition malsaine et dramatique. Dieu est Amour pour ses enfants. Londres nous le prouve. Le discobole de l'Amour n'est pas rayé. Il se renouvelle sans cesse. Merci Allah.



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