08/10/2012

Qui financent les candidats au djihad?

En France, nouveau coup de filet dans les milieux de l'extrémisme islamique. 11 jeunes convertis à l'islam, de souche française, viennent d'être arrêtés. Un douzième est mort au moment de son arrestation. Ils sont jeunes, paumés, parfois sans travail, ayant aussi fait de la prison dans certains cas. Ce sont des proies faciles pour l'endoctrinement radical.

Le réseau qui finance ces jeunes candidats au suicide est introuvable. Pourtant il existe. Ces jeunes sont parfois mariés. Dans le cas de Jérémy Louis Sidney, l'homme tué suite à son attaque armée contre les policiers français, il avait une épouse enceinte au moment de sa mort.

Ce qui frappe d'emblée, c'est l'incroyable incohérence de Jérémy. Il a un projet de famille au moment même où il veut devenir martyr de l'islam. Il devient papa et dans le même temps il sacrifie sa vie au service d'une cause des plus improbables qui soit: le meurtre d'innocents compatriotes.

Et la question se fait insistante : qui donnait de l'argent à Jérémy pour qu'il se radicalise de la sorte, désire quitter la vie en laissant une jeune et belle épouse enceinte de ses œuvres?... A moins que le doute... Non. Pas de doute. Si les deux tourtereaux étaient vraiment amoureux l'un de l'autre, Jérémy n'avait aucune raison de commettre l'impensable au nom d'Allah. Il y a des crapules derrière toute cette affaires. Des crapules qui achètent les âmes pour qu'elles se jettent avec leurs bombes sur des populations. Ces crapules riches, très riches peut-être, portent des masques. Il faut les débusquer. Pour avoir une idée nette et précise et savoir avec qui la France et les démocraties ne doivent plus travailler et collaborer. Si c'est du côté de l'Arabie Saoudite, s'éloigner au plus vite de notre dépendance à leur pétrole et leurs richesses. C'est une nécessité de survie pour nos démocraties. Les Occidentaux un peu paumé dans la vie ne doivent plus se laisser manipuler par les gourous. Ils doivent apprendre à comprendre l'essence spirituelle des religions et non avaler pour de l'argent content, versé sur un compte de chèque par un cheikh. ce que disent les idéologues haineux d'un système religieux passéiste et obscurantiste. Alors, au lieu d'aller jeter des bombes, ils apprendront l'Amour et auront envie de communiquer dans toutes les langues et toutes les cultures.

La France doit questionner son islam de France et lui demander clairement où il veut aller et avec qui il veut aller. Si c'est avec les extrémistes haineux des terres arabes, il n'y a plus de place ni d'espace pour l'islam en terre de France. Et les musulmans conscients de ce danger immense savent combien il est important d'enseigner un islam confiant, serein, libéré de ses dogmes absolus, ouvert, humain, et honnête vis-à-vis de leurs enfants et de leurs concitoyens.

 

Commentaires

Le mot "djihad" est-il un de ces fameux mots-clef instaurés de puis peu qui interdit à un billet d'un blogueur ou d'une blogueuse d'apparaître sur la page d'accueil des blogs? Au quel cas, établissez vite, chers TdG et 24 Heures, la liste blanche des blogs privilégiés qui auront droit à utiliser ce mot tabou sans se faire censurer:)

A moins que je sois fiché sur la liste noire des candidats suspect au djihad meurtrier? Humm. J'aime mieux pas savoir. L'insulte serait alors totale. Je n'ai pas la prétention à commettre des crimes de sang. L'écriture de mon sang me suffit dans tous les sens que je donne au mot "Amour".

Écrit par : pachakmac | 08/10/2012

Merci, chers amis et amies journalistes... J'avais peur d'être regardé comme un terroriste:-)

Écrit par : pachakmac | 08/10/2012

à écouter les spécialistes de l'Islam en France, leur problème essentiel n'est pas d'où vient l'argent, ni qui a intérêt à financer et former ces terroristes potentiels, mais savoir identifier les radicaux, extrémistes, pouvoir les différencier des musulmans, islamistes, salafistes & Co

où l'on constate qu'un tabou règne dans l'esprit de ces spécialistes, toujours les mêmes responsables invités sur plateaux TV: ils ne discutent pas de religion, mais de sectes

tant qu'aucun des chefs, responsables religieux et politiques ne parviendront pas à concevoir qu'ils ont à faire à de vulgaires sectes - groupuscules de sources islamiques en l'occurrence, mais utilisant tous les mécanismes sectaires, alpaguant leurs leurs futurs endoctrinés parmi les profils typiques recherchés pour endoctrinement sectaire, en prison, dans la rue ou ailleurs,

tous et chacun ne feront que tourner en rond. d'ailleurs, que fait la Mivilude, créée pour lutter contre les associations sectaires?

Écrit par : Pierre à feu | 09/10/2012

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