27/02/2013

Toi serpent Iacub; moi cochon Kahn

Tu te faufilais, ta bouche experte, dans mes bosquets

tandis que mon groin alléché reniflait ton oeillet.


Je voulais t'introduire ma puissance

par ton indécence arrière

mais tu me fis juste prière

d'aviver plus violemment ta jouissance.


Je voulais bouffer ton oreille !

 

Par devant !

Si tu veux !

Par derrière !

Si je veux !

Par en haut !

Si Dieu le veut !

Par en bas !

Si Satan le veut !


Par tous les sens de ton corps aux abois

tu as su engendrer et enivrer le cochon en moi

succombant à cette peau de porc mirifique

 

Magnifique !


Par toutes les vierges de ton corps

Tu as ordonné à l'homme en émois

  son rôle Mâléfique !

Vivait donc le divin cochon en toi

pendant nos orgies avant ma mise à mort

en Homme du Mal !

 

Je t'ai bouffé l'oreille !

Pour t'apprendre la loi du cochon.

 

J'étais entré heureux dans ton petit con

mais toi tu m'as pris pour un gros con

en t'adressant à l'oreille indiscrète médiatique

et sa grosse partouze chimérique.

 

Maintenant, la dérive de ton tango argentin

toi serpent m'arrachant, moi cochon, le groin.


Tu me bouffes le groin !

 

Tu étais femme-fleur adorant mon vice,

ma fange de cochon de lait, et mes sévices.

 

Maintenant, tu es le cobra,

et ta morsure rose baccara

me trouvant coeur et corps laids,

pervers, pas beau du tout et replet.


Le serpent, double de la femme

qui se mord la queue pour purifier son âme

après avoir dégusté avec ravissement

et extase celle du cochon, son désir, son art au firmament.

 

Qui est le (la) violeur (violeuse) ? Qui est le (la ) violée ?

 

Tel était notre rendez-vous amoureux,

toi, Marcela ; moi, DSK


à lire ce matin 28 février, en dégustant votre café et votre croissant bien chaud, ce texte grave dans son intensité et sa teneur qui est une réponse à la vie, à l'oeuvre romanesque, philosophique, et culturelle de Marcela Iacub:

http://leplus.nouvelobs.com/contribution/791736-affaire-d...

 

Avec cette question:

Une société médiatique qui fait la place belle à ses pervers narcissiques, manipulateurs et manipulatrices à outrance, peut-elle s'imaginer et engendrer un avenir serein, une liberté démocratique, et un désir du vivre ensemble à la recherche du bien commun?

 

 

 

 

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