15/10/2014

Guinée forestière : les morts d'avant Ebola ne nous parlent pas

On parle d'abandon des populations dans le cas d'Ebola. Mais l'Afrique est trop souvent aux abonnés absents de la compassion mondiale. Trop éloignées, trop pauvres, trop négligées, trop abandonnées de tous, les contrées vivent souvent dans la guerre ethnique et le manque total de démocratie locale. Les gens expriment leur détresse et leur trop grande solitude à travers de trop rares courroies de transmission dont personne ne s'intéresse.

C'était avant l'apparition d'Ebola et sa malédiction. Quand un fléau n'est pas soigné, c'est souvent un autre fléau qui vient compléter la panoplie des malheurs d'un peuple.


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