17/01/2015

Il n'y a plus rien de sacré. Il n'y a que des sacrés cons

« Je suis Charlie ». Trois mots pour rassembler tout un pays dans le deuil. Eh bien non. Il y a assez de cons en France pour vouloir détourner l'intention émotionnellement pure au départ en pure marchandise commerciale à l'arrivée. Marchandising comme ils disent dans les cours de management.

Comme quoi, il y a les cons qui se raccrochent aux religions en espérant être parmi les purs au paradis. Et il y a les cons qui se raccrochent au dieu dollars en espérant prouver qu'ils sont quelqu'un dans la société. Entre les deux, mon cœur balance ailleurs. Et les cons qui viendront ailleurs danser avec leur blogueur intenable savent au moins qu'un grand con, un gigantesque con, a pris la défense de la démocratie au risque et péril de sa vie. Il faut être un sacré con pour vouloir défendre la liberté des cons qui ne pensent qu'au pognon. Coluche n'aurait pas démenti. Et je crois qu'il m'aurais dit : « La France va te consacrer quand les pisses au lit pousseront sur ta tombe »

 

Commentaires

Je ne sais si Coluche vivant nous vivrions ces aberrations, Coluche était un paratonnerre et il en sait quelque chose. Il a été assassiné bien avant les dessinateurs, et il y avait aussi des politiques hauts placés impliqués dans cette mort plus que suspect !

Oui, rappelez-vous, le chauffeur du camion avait fait un détour de 90 km pour allez faire ses livraisons, pas très convainquant comme alibi !

Là, RTL avait déjà annoncé que les terroristes étaient liés au Yémen, à al qaïda Yémen, une bonne demi-heure avant que la police ne retrouve la fameuse carte d'identité, en fait, ils ont dû inventé l'histoire de la carte d'identité pour tenter, vite fait, de faire oublier cette grosse boulette !

Et je ne parle pas des autres et multiples conneries imparables divulguées par les acteurs de ce feuilleton de télé-réalité petit budget !

Écrit par : Corto | 17/01/2015

Le centre culturel français de Gaza a été la cible d’une attaque nazislamiste dans la nuit de vendredi à samedi. Des menaces ont été proférées à l’encontre des journalistes du journal satirique français Charlie Hebdo.

« Vous irez en enfer, journalistes français », pouvait-on lire samedi matin sur le mur du centre culturel français, fermé après avoir été visé par deux explosions revendiquées par des islamistes.

Écrit par : Corto | 18/01/2015

Mais quel silence !

On entendrait une mouche péter !!!

Écrit par : Corto | 18/01/2015

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