05/02/2015

Je suis mousse à midi, bière Coulée Bannie à minuit

Mise en bière avec Charlie qui fait actuellement dans l'hyper-marché bédéiste en ayant quitté les habits légers de sa confidentialité pour épouser la massitude du nombre, zone critique des honnêtes artistes qui voient se concurrencer les béatitudes des cons pour le martyre et les béatitudes des autres cons pour la lecture nécrophage d'une bande d'ex-gais lurons ne voulant pas faire de leur deuil personnel un triste cimetière religieux .

Quand j'ouvre un Charlie, je pense Charlie mais je pense aussi aux frères Kouachi. Et quand j'ouvre une fois encore un Charlie, je vois à la fois une filles à poil, gros nichons,qui ouvre ses jambes et s'introduit un missile nucléaire pour protéger l'hyper marché Charlie Hebdo des fous, et un terroriste barbu, gros calibre, qui se branle sur les versets du Coran avant de violer une femme. L'héroïne féminine est en train de comptabiliser ses heures de vol militaire au service des hommes qui ne sont plus que des têtes de missile chargées d'alimenter son joli gazon en chair à canon alors que le terroriste comptabilise ses prières et ses crimes pour savoir si Allah va bien l'accepter dans son cœur pour des épousailles sanguinaires avec les Vierges lui étant réservées en tant que merveilleux djihadiste de la Dernière Heure. Sur l'échelle de l'obscénité je donne dix sur dix à cette lecture délirante de Charlie. Et je me pose une question existentielle : ceux qui explosent sur des bombes féminines à tous les coins de rue sont-ils mieux ou moins bien lotis que ceux qui explosent sous des bombes terroristes ?

Tout ça pour vous rappeler que l'on vit comme on découche la nuit. Un futur condidat au martyre m'a dit dans un rêve :

« Je suis mousse à midi, bière Coulée Bannie à minuit. Et Allah m'envoie pour ta propre mise en bière. »

Je lui ai répandue toute ma pisse devant lui avant de lui répandre mon propre sang :

« Je suis Charlie. Bière à midi. Mise en goguette à minuit. Et dans mes prières, je te vois dans la nuit totale, bête et méchant, cruel animal instinctif qui fait d'un artiste un martyre. Il y aura alors comme une inversion du paradis, genre celui qui croit connaître Allah n'est pas celui qui croit mais celui qui mécroit en Lui. Car Allah aime la liberté des êtres humains qu'Il a fait à son image afin qu'ils apprennent par la science et la foi à se rapprocher de la Connaissance et de l'Amour.  Naroc mon frère ! C'est « santé » en presque Roumain. Et c'est mon Coran inversé quand je bois le champagne avec une jolie fille du paradis terrestre. Maintenant fais ton job, fils de Satan».

A mon réveil, le terroriste avait disparu et j'étais encore en vie...grâce à ma garde du corps.

Vade retro satanas !

Le Turban au Cul

Tout est pardonné

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