10/02/2015

Quelle était la contre-partie des orgies dominicaines ?

Tout gratis ! DSK se voyait fournir son « matériel » par des amis « immatériels » qu'il ne connaissait pas mais qui payaient une somme rondelette les filles à chaque coup de trique du roi de la fête...

Nous vivons dans le monde fabuleux de la haute finance. Toute preuve compromettante doit absolument disparaître. Nous vivons dans le monde spirituel des paradis financiers où Dieu est seul connaisseur des dessous de la jouissance maudite de ses élus.

Mais on nous prend pour des cons. Et les journalistes ont-il envie de faire leur enquête en parallèle avec la justice qui n'y voit goutte et ne veut y voir une vérité crue des affaires si ce n'est gouttes de sperme étalées en public sur des étales charcutières où les culs de poules se travaillent à la dure, barre à mine à la main ?

Car connaissez-vous beaucoup d'hommes qui, dans la vie, ont des amis masculins tellement intentionnés qu'ils vous font régulièrement des cadeaux d'un goût particulier sans retour sur investissement ?

Dans le temps, j'ai entendu dire quelques contrats horlogers signés qui finissaient en after work dans les cabarets chiffonniers de la Chaux-de-Fond. Nos boîtes de montres réglaient une somme rondelette aux boites de nuit. Les clients étaient satisfaits et repartaient chez eux remplis de souvenirs nostalgiques avec leur contrat sous le bras et la marchandise, la vraie, payée rubis sur l'ongle aux horlogers. C'était le temps béni où les filles de joie étaient alors reconnues comme filles de joie, les horlogers comme de vrais horlogers, et les clients comme de vrais clients qui avaient pignon sur rue.

On ne vivait pas alors sous le règne merveilleux du FMI et de DSK. Faut-il créer une nouvelle race de journalistes pour connaître la vérité secrète sur les parties de jambes en l'air gratuite de Monsieur Dominique Strauss-Kahn ?


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