11/02/2015

DSK a une vision glauque de la prostitution...

« Monsieur le juge, impossible pour moi de payer pour le sexe. C'est une vision glauque de l'échange entre une femme et un homme. C'est pas la fête. C'est le bordel. Et quand c'est pas la fête, alors le sexe c'est dégoûtant. J'aime le libertinage même si la fille c'est du matériel à sensations fortes et qu'elle n'a même pas un prénom. Au bordel, les filles demandent du fric, C'est tellement dégoûtant de demander du fric à un être aussi majestueux que moi qui offre sa personne à déguster dans l'intimité. Le cadeau c'était moi. Tout le monde le savait et les filles en premier. Pensez donc à la chance qu'elles avaient de partouzer avec l'homme le plus puissant du Fond Monétaire International. Quelle carte de visite! Même, si cruches comme elles étaient, elles ne savaient pas qui j'étais en s'ébattant comme des dindes avec moi. D'ailleurs, tout était programmé. Il ne fallait pas qu'elles puissent un jour faire du chantage sur ma personne. Donc il valait mieux qu'elles ne sachent jamais qui j'étais si ce n'est un sultan inconnu venu visiter son harem virtuel composé de dizaines de milliers de femmes de passage prêtes à se donner au sultan et repartant comme si rien n'avait jamais eu lieu. Faut pas croire, mais la version occidentale du harem est tellement plus moderne que cette vision orientale complètement dépassée, ces femmes mariées à un pacha. Chez nous, les filles sont libres, libertines. Elles profitent entièrement de leur indépendance pour partouzer avec qui elles veulent et, en général, ceux qu'elles veulent ce sont des types plein de fric, puissant, pipolisés, qui en retour ne donnent jamais rien d'autres que leur foutre. Quels souvenirs impérissables pour elles que de coucher avec la fine fleur du FMI. C'était donc normal que jamais, ô grand jamais, je puisse penser qu'elles étaient payées pour que je puisse les manipuler comme des marionnettes en leur faisant subir les derniers outrages et mes fantasmes les plus bestiaux. Même que les voir pleurer au moment de l'acte, cela me faisait rire. Elles jouaient la comédie à fond comme celle que l'on voit au cinéma porno dans les scènes de sado-masochisme. »

Un ce ces jours, je vais retourner au cabaret pour m'assommer avec quelques coupes de champagne en compagnie d'une fille magnifique. Et je vais réfléchir au sens de la fête que je donne à ma façon de voir la prostitution avec elle. Zola, reviens ! Ils sont devenus fous. J'ai de plus en plus envie de dégueuler sur ce monde et ces pratiques immondes. Quel média va m'ouvrir sa porte pour que je parle de ma vie au milieu des prostituées ?

http://www.tdg.ch/monde/europe/j-aime-fete-composante-sex...

 

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