10/06/2015

Welcome to New-York, Grand-Mère!

On se raconte des histoires

d'amours qui foirent.

On se dit que ce sera le bon,

que ce sera l'ultime con

qui finira dans notre lit

à commettre tous les délits.

 

Grand-Mère tricote des mailles,

à l'endroit, à l'envers.

Les petits enfants se chamaillent

et Grand-Mère n'a plus d'amant vert

autre que son chevalet,

ses pots de peintures et ses toiles à son chevet.

 

Le temps a perdu ses amants

dans les méandres du serpent.

Le temps a ridé Mère-Grand

qui n'a plus le corps d'antan.

 

"Tu avais vu quand j'étais tombée

sur mon cul de Grand-Mère...

que mes lunettes de soleil

se baissaient en même temps

de mon front vers mon nez."

 

Il t'avait dit que tu avais des yeux de fraise

et tu avais trouvé cela délicieux.

Mais s'il t'avais murmuré que tu avais des yeux de braises

y aurait-il allumé en toi ce feu licencieux?

 

Grand-Mère tricote des mailles,

à l'endroit, à l'envers.

Les petits enfants se chamaillent

et Grand-Mère n'a plus d'amant vert

autre que son chevalet,

ses pots de peintures et ses toiles à son chevet.

 

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Commentaires

miss peperoncini s ammeliore grand...c est flagrant. vrai sauvageonne!!
tu as les jolis yeux comme des fraises. mais j étais plâte!
tu as les jolis yeux comme les braises.. c est moins étonnant, non?
faudrait faire une belle collection des phrases les plus poétiques, qui se font deja, comme je vois .
:-)
elle est magnifique cette histoire de miss peperoncini...de ce poivron un peu fatigue :-)

Écrit par : max | 10/06/2015

A suivre... comme on écrit à la fin de l'épisode dans les feuilletons télévisés...

Écrit par : pachakmac | 10/06/2015

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