28/06/2015

Que faut-il faire d'un livre qui provoque tant de malheurs ?

Le Coran. Le livre béni pour des centaines de millions de musulmans. Le livre satanique par excellence pour d'autres centaines de milliers de gens su Terre qui pensent responsable et juste de devoir interdire ce livre et sa pratique religieuse qui conduisent à tant de haine et de folie chez certains extrémistes.

Le Coran. Pris à la lettre, en toute honnêteté pour celui ou celle qui le récite, peut effectivement entraîner des comportements schizophrènes épouvantables. Mais pris dans le sens de son esprit, il est source spirituelle magistrale d'un combat personnel contre l'avachissement, la corruption, la perte des valeurs humaines dans nos sociétés robotisées et axées sur un matérialisme outrancier. Le Coran est aussi un appel divin à la solidarité du début à la fin de la chaîne humaine. Cet appel est valable pour nous tous.

Le Coran. Rien ne peut le toucher. Il est un livre exigeant pour une époque qui avait déjà le goût du relâchement, de l'alcool, des mœurs libérées, des comportements malsains. C'était du temps de Muhammed, son Prophète vénéré. Mais aujourd'hui, il est sans doute un livre dépassé dans les pratiques quotidienne de notre humanité. Sachons le reconnaître en toute bonne foi devant Allah. L'Humanité a progressé. Elle a aboli l'esclavage, la peine de mort. Elle a libéré la femme de son entière soumission à l'homme. Elle a donné la liberté du choix des armes et des combats à mener. Elle a autorisé la débauche et la dépravation au risque de se perdre corps et biens pour celle et celui qui s'avachit dans une luxure débridée et une infidélité outrancière à ses promesses devant les femmes et les hommes. L'Humanité a créé des lois de liberté personnelle qui ne sont pas incompatibles avec l'esprit et le souffle du Coran. Au contraire, se confronter à la modernité dans l'esprit du Coran donne un souffle nouveau à la religion des musulmans.

Il suffit simplement de donner une nouvelle respiration, une modernité, aux versets du Coran. Exactement comme on le fait d'une musique classique (Mozart, Chopin, ou tout autre) remise au goût du jour avec de nouveaux instruments entre nos mains. Le sublime du passé révolu n'est alors pas abrogé. Il est juste transformé à la façon d'une majestueuse chenille très riche et colorée qui se transforme soudain en majestueux papillon pour la modernité. L'islam aujourd'hui, c'est cette chenille qui veut devenir papillon mais qui se fracasse en mille morceaux au moment de sa mue difficile parce que beaucoup pensent qu'il vaut mieux rester belle chenille éternelle devant Allah que papillon virevoltant à la face de Satan pour lui faire la nique et lui faire perdre son combat, celui de la destruction de l'Humanité.

Pas touche au sacro-saintes vérités du Coran ! Cette peur de faire le Mal de certains musulmans occasionnent le pire des Mal : celui de la folie meurtrière dont le Malin connaît l'exactitude attirance. Cette folie qui a entraîné un jeune homme musulman joyeux à se transformer non pas en papillon mais en tyranosaure prêt à tuer des dizaines d'innocents venus se prélasser au soleil de l'islam sur les plages de Port el Kantaoui.

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Commentaires

@Pachakmac en lisant votre description du Coran celle-ci s'applique pour d'autres religions quand elles sont prises au premier degré
Dieu n'a jamais interdit aux humains de réfléchir par eux -mêmes et n'a jamais dit ,vous devez entrer dans un collectif pour vous y sentir à votre aise
Cette description du Coran fait penser a ceux qui s'autoproclament Prophètes comme chez les Mormons tandis que Pentecôtistes et Fondamentalistes sont aussi rigoureux dans leurs propres exigences et tous ont de sérieux problèmes relationnels
J'ai regardé un très beau film hier dont voici le titre
*Le divorce de Viviane Amselen*
.C'est l'histoire d'une femme juive qui demande à se séparer de son mari mais manque de pot pour elle ,les juges Rabbins ne l'entendent pas de cette oreille et vont freiner cette demande jusqu'à ce que la femme n'en puisse plus émotionnellement
Tous les droits au père ce qui m'a fait penser à certains divorces à l'époque ou certaines sectes se dressaient en juges et avaient seules la pouvoir de décider qui devait ou pas garder les enfants et quand le couple ne s'arrangeait pas et que l'enfant devait être protégé et complètement affaibli émotionnellement avec pour résultats de nombreux maux à la clé il n'y avait plus qu' une hospitalisation pour lui permettre de récupérer Certains traitements n'étaient pas des plus agréables mais l'enfant en avait vu d'autres et préférait souffrir au son des seringues plutôt qu'être roué de coup et privé de manger
De fait c'était une manière des plus naturelles pour couper le lien familial ,car le personnel soignant devenu membres à part entière de l'enfant n'avait plus que ce modèle en tête pour réussir dans sa propre vie et comprenait très vite quelle profession serait la sienne
Très bon début de semaine pour Vous

Écrit par : lovejoie | 29/06/2015

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