02/11/2015

Laisser les migrants à l'abandon est le plus sûr moyen de les livrer aux djihadistes

Poursuivant mon analyse sur la situation migratoire en France, il est aisé d'imaginer que des jeunes garçons, voir des filles, âgé(e)s entre 18 et 25 ans, sans aucun espoir d'avenir chez nous, soient pris en charge par des extrémistes islamistes qui vont les loger et les nourrir clandestinement, ainsi que leur fournir de l'argent et les perspectives d'un mariage (les cheikhs du pétrole sont si riches...), en échange de leur soumission à la charia et des règles très strictes de l'islam radical...puis plus tard, une fois leur radicalité acquise, leur proposer un voyage vers la mort en Djihadie...

Si nos politiciens européens, nos chefs d'extrême-droite, sont incapables de comprendre qu'ils sont en train de jouer contre les valeurs judéo-chrétiennes européennes, contre les valeurs humaines de l'islam moderne aussi, il faudra que les intellectuels de gauches et autres philosophes ou artistes deviennent les acteurs incontournables des débats futurs qui vont se présenter à nos sociétés. Dans le cas contraire, en cas d'étouffement de ces voix dissidentes et marginales, l'Europe risque très gros à s'enfoncer vers un délire fasciste qui exclut les migrants, en lieu et place d'une société plus axée sur les valeurs immatérielles de notre Occident, en donnant tous les privilèges et l'envergure de la pensée matérialistes s'étaler en long et en large à travers les médias.

Qu'on ne vienne pas écrire après ça que personne n'avait vu venir la catastrophe. Les journalistes ont des yeux pour lire et non pour fermer la porte à celles et ceux qui tiennent un discours pro-migrants et pro-valeurs humaines. Je pense ici à la culture No Border qui s'installe parmi une frange de la jeunesse et qui, jusqu'à aujourd'hui n'a pas trouvé une place de débat parmi les médias officiels. La faute à ces jeunes gens subversifs aux idées révolutionnaires ou aux médias qui prennent oreilles auprès des gouvernements qui traitent cette jeunesse de terroriste?... Je laisse la question ouverte et le droit de réponse aux grands médias. Il est temps d'ouvrir les fenêtres et d'arrêter de faire le lit des nationalismes les plus rétrogrades. Cette pensée de la peur, sclérosée, inefficace, et très dangereuse au final pour la Civilisation, doit être combattue avec force. A défaut, nous aurons ce que nous promet tout fascisme: qu'il soit islamiste ou né-fasciste occidental: la guerre, la destruction, la fin de la Civilisation.

 

 

Commentaires

Si je comprends bien, il faut accepter les musulmans, les chouchouter, leur procurer travail et logement, malgré tous les problèmes qu'ils apportent avec l'islam. Dans le cas contraire, ils risquent de devenir jihadistes.

Vu que les places commencent sérieusement à manquer en Europe, j'ai une idée: refusons les chrétiens, dont on sait qu'eux au moins, même désespérés, ne deviendront ni des tueurs, ni des tortionnaires.

Écrit par : Mireille Vallette | 03/11/2015

Heuu...Mireille.Etes-vous sûr à 100% qu'un jeune chrétien ne deviendrait jamais terroriste ou délinquant primaire si on le repousse vers la misère et l'impossibilité d'un futur? Perso, je ne mettrais pas ma main au feu. Mais je vous donne raison sur un point. Le jeune chrétien ne trouvera aucun mouvement chrétien (pas encore...) qui le poussera à l'extrémité religieuse pour ensuite le transformer en bombe humaine. Et soyez certaine aussi que de nombreux jeunes musulmans ne dériveront de toute façon vers la violence. S'ils ont fui celle-ci dans leur propre pays en abandonnant leur famille, maman, papa, frères, soeurs pour se trouver un avenir, ils n'accepteront jamais de devenir des criminels assassins... Pour la délinquance, c'est autre chose. Si ils n'ont rien à manger, c'est soit la manche soit le vol à l'étalage ou le braquage. Joyeuse perspective pour cette jeunesse devenue hors de tout contrôle sociale... C'est pourquoi je continue de prôner une toute autre politique... Mais pour une telle politique, il faut une population locale qui se mobilise et partage un peu de ses "privilèges". C'est pas gagné, je sais cela. Personne n'aime passer pour un pigeon et c'est le problème. Il ne s'agit pas d'être un quelconque pigeon. Il s'agit de se respecter d'égal à égal.

Encore pardon pour le retard pour poster votre commentaire. Depuis la modération de ceux-ci, j'oublie de contrôler systématiquement les commentaires reçus.

Écrit par : pachakmac | 04/11/2015

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