15/12/2015

Nananananère. La plus gourde c'est Marine

Nabilla a encore frappé au couteau ce dimanche...un 13 mais sans attentats meurtriers. Mais cette fois, c'est avec le couteau d'une cantine pour enfant que la belle a frappé. Dorothée et ses petits invités bienvenus au club pour assister à la descente aux enfers ridicules d'une force politique dangereuse et la victime en chef est Marine le Pen. Quel bonheur de voir Nabilla faire de la politique avec tant d'enfantillage dans le ton et dans le don de soi. Elle, la bimbo aux pectoraux vertigineux, explose la stupidité du FN et son envie de retourner chez Jeanne d'Arc avec des voix qui le renvoie sur son bûcher des vanités.

Le monde des couleurs selon Nabilla, tout un programme. Et ce soir, j'ai envie de lui dire merci d'avoir mouché Les Le Pen avec une telle candeur enfantine. Bien joué, notre bimbo genevoise.

 

Et maintenant je vous annonce que

c'est une fille, une vraie fille

qui n'en a pas fini avec moi.

Et tout doucement c'est cette fille

qui entre dans ma vie et flirte à toi et moi.

 

Tralalanananère

c'est la plus belle des filles

et c'est elle qui passe dans ma vie

comme une étoile naissante

badine et heureuse qui tacle

dans ma cour des miracles.

Les blondes connasses s'abîment

et leurs discours sentent le sapin de la frime.

 

Non mais allô quoi?

T'es une fille

et tu ne connais pas de vrai homme?

A part ton père Jean-Marie

qui n'a jamais connu le shampoing anti-fasco.

Et l'autre Jean-Marie?

Non mais allô quoi?

Tu connais pas celui qui produit son shampoing

partout jusque dans les moindres recoins

de l'espace pour faire mousser les filles

sur ses airs de prestige?

 

Nous les saltimbanques de la rime

on invente de ces hold-up amoureux

dignes de la crime

qui échappent aux comptes en banque

 

Et de nos couteaux ardents

nous découpons en mille lambeaux

tous les discours de haine

et les discriminations sociales comme raciales.

 

Toi et moi

une histoire née pour faire mousser

nos rêves et détruire leur Terreur.

Tralalanananère, c'est moi qui passe

et elle qui danse dans mes espaces.

 

 

Les commentaires sont fermés.