27/12/2015

Manuel Valls, le desperados de la déchéance nationale

Il veut inscrire dans la Constitution française une loi hors-la-loi républicaine qui donnerait une couleur brune vichystes au règne du pire président français depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale.

Car oui. Absolument. Pire que Nicolas Sarkozy, cela existe. Et c'est Monsieur "Moi Président" qui a l'honneur de détenir la palme du plus catastrophique président de la République.

Sur le terrain miné, il envoie donc son Premier Ministre au casse-pipe à la façon d'un kamikaze qui va se sacrifier au sein d'un feu parlementaire nourri qui risque de diviser durablement la France en deux camps pas forcément de droite et de gauche mais bien deux camps entre ceux qui refusent cette déchéance républicaine qu'est l'inscription dans la constitution de la déchéance de nationalité. et ceux qui la désirent avec ce clin d'oeil complice vers Marine Le Pen et le Front National.

Non et non, Monsieur Valls. Vous allez vous battre jusqu'à la démission au sujet d'un principe qui contredit toutes les valeurs de gauche. Vous ne reculerez pas et, si l'Assemblée nationale vous désapprouve par une majorité relative, vous devrez démissionner de votre poste afin de jouer le fusible de François Hollande.

Vous voilà embarquez dans une bien drôle de mission suicide. Je ne vous dis pas bonne chance. Je vous dis simplement: vous vous trompez de chemin et la France des valeurs républicaines ne l'oubliera pas. Impossible de s'aveugler pareillement pour satisfaire à un Président qui ne cesse de se fourvoyer et de compromettre la crédibilité de son propre gouvernement et cela de la Garde des Sceaux, Madame Taubira, à vous Monsieur Valls, Premier Ministre, qui n'avancez plus mais reculez vers des compromissions détestables.

 

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