30/01/2016

C'est toi que je veux

C'est comme un slow irradié

dans le bleu irréel d'un night club,

un vieux souvenir égaré

quelque part dans ma tête

après une nuit de champagne

avec elle en mini-jupe

en train de me dérouter

pour une envolée sur ses ailes.

 

Tu m'as écrit dans un émail

"C'est toi que je veux."

et comme dans un rêve éveillé

j'ai imaginé nous deux

dans un ans

dans 10 ans

dans 100 ans

dans 1000 ans.

 

Pareil à un roman à

la recherche du temps éperdu,

à jamais inachevé,

tu deviens immortelle à mon coeur,

 ma love partner pour des années lumière

et je ne suis pas près

de te laisser à un autre

à cause de mes erreurs passées.

 

Tu es celle en qui je crois,

en qui j'ai confiance,

en qui je place mon amour

comme on place son enfant

sur le piédestal de ses priorités.

 

C'est notre révolution des fleurs,

notre premier amour

après le temps des pleurs,

notre premier frisson

sans plus ressentir cette peur

de tomber dans la déchéance,

d'être rejetés des biens pensants

qui pensent tellement fort

que l'amour n'existera jamais

dans la chambre d'un bordel,

jamais dans le coeur

d'une fille de joie.

jamais dans le coeur

d'un client dévasté par la vie,

détruit par ce trop long silence

mais tellement plus fort

et carrément indestructible

lorsque tu m'aides

à revenir à la lumière des projecteurs

quand tu me regardes dans les yeux

avec ta moue rieuse

faisant naître dans mon esprit

cette révolution du bonheur.

 

Tu m'a écrit

"C'est toi que je veux"

et je t'écris

"C'est moi qui te veux"

quoiqu'il m'en coûte

quoiqu'ils diront tous

quoiqu'il arrivera

sur cette autoroute céleste

de notre Amour.

 

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