15/09/2016

Sous l'oeil critique de Maître Poignet-Fenêtre, Censeur à Genève

En cette bonne vieille Ville et République de Genève règne un personnage que vous ne connaissez sans doute pas.

C'est un grand connaisseur de la Chose Interdite comme on parle normalement de la Chose Publique. Faut-il dire? Faut-il écrire? Faut-il dévoiler? Faut-il faire tomber la burqa ou le niquab? Faut-il déshabiller le burkini? Etc.

Il y a des choses dont on peut parler sans problème et d'autres où tout se complique pour tout le monde. Tellement d'ailleurs, que même le sensé être censuré ne sait pas lui-même s'il faut censurer ou pas son oeuvre pour ne pas provoquer le trouble et le désordre public, à minima, et la guerre civile, à maxima.

Maître Poignet-Fenêtre a le regard sur tout. Il scrute l'Internet, s'entretient avec les hauts responsables de la République, et prend des décision du haut de sa Chaire. C'est le Professeur Hibou. Il voit tout. Il entend tout. Et il prend sa décision. Fenêtres closes sur les affaires trop sulfureuses. Fenêtres grandes ouvertes sur le reste. Et puis, un entre-deux aussi, avec l'invention et l'arrivée du règne de l'Internet. On laisse voir mais on en parle pas encore et on contrôle. Comme ça, libre circulation des idées mais non visibilité de certaines personnes sur les supports dits grands médias. Un peu comme une certaine Suisse qui veut laisser circuler les marchandises librement mais fermer la frontière aux migrants et migrantes...

Jeu très pervers. Personne n'aime personne. Mais un jour tout le monde aime une personne très spéciale. Nous sommes au XXIème siècle. Mais la censure insidieuse persiste, comme l'écrit Jean-François Mabut sur son blog ce jour. Vous pouvez aimer ce censeur. En fait, il protège une personne très spéciale qui n'a jamais demandé à devenir très spéciale.

 

Maître Poignet-Fenêtre en beauté

 

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