21/09/2016

Obama ou le syndrome de la femmelette

Une seconde semaine catastrophique pour le camp Démocrate après le malaise d'Hillary Clinton.

Dans le bourbier syrien, Poutine et Assad se tiennent la main pour abattre toute crédibilité occidentale. Le largage de bombes sur une position de l'armée syrienne est-elle du au machiavélisme américain ou à celui, plus vraisemblable, de Poutine et Assad? Et le largage de bombes sur un convoi humanitaire qui livrait des tonnes de nourritures et de médicaments à Alep n'est-il pas une preuve complémentaire que Poutine comme Assad se moquent totalement de l'Humanité et que seuls leurs intérêts personnels comptent? 

Perçus sous toutes latitudes comme un champion viril et convainquant, Poutine sort une fois de plus vainqueur, comme Assad, du combat de la Terreur menée par les Etats en concurrence pour le leadership mondial. L'Amérique d'Obama n'a pas envie de se battre. Elle est dégoûtée par la guerre, par les actes insensés de violence menés au nom de l'impérialisme occidentale. La Russie prend le relais, quand ce n'est pas tous les petits chefs islamo-fascistes qui prônent la domination du monde par les armes, la terreur, et la torture. Et le monde regarde, compte les points, comme s'il s'agissait d'un jeu vidéo dans lequel Barack Obama est caricaturé en Joséphine Baker avec sa ceinture de bananes autour de la taille alors que Poutine est en tenue de général avec sa ceinture de grenades et un gros bazooka dans chaque main...

Le soft power de l'artiste contre le hard power du militaire... Je préfère mille fois le régime de bananes au régiment militaire. Mais le monde n'a toujours pas compris que la vraie paix ne se construit pas sur les ruines d'une guerre atroce. La vraie paix se construit tous les jours dans notre âme et conscience. Echapper à la haine des Hommes n'est pas si évident que cela. C'est un combat de guerrier. Le plus noble des combats que l'homme puisse mener. Et le plus viril aussi. 

Si vous ne me croyez pas, demandez à Stanimal et Joko pourquoi à la fin d'un match de guerrier gigantesque ils se sont tombés dans les bras. Zéro mort réelle. Mais deux hommes qui sont allés au bout d'eux-mêmes pour vaincre. Deux hommes qui ont ravi leur public et qui sont les meilleurs amis du monde. Il n'y a pas besoin de la violence pour être viril. Je dirais même que la violence est l'arme du faible et du lâche, de l'homme qui a besoin de se rassurer avec un gros flingue dans les mains pour imposer sa loi. Mais aller faire comprendre cela aux supporter de Donald Trump. Eux, ils ont peut-être besoin pour se rassurer que leur commandant en chef lâche une bombe atomique quelque part sur la Terre pour se croire encore la première puissance mondiale...

 

 

 

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