25/10/2016

Ce sera avec cette chanson qu'Aphrodite

Ne dites surtout rien.

De toutes les redites marginales

étalées sur les papiers de presse

il n'y a que cet express vertical,

cette fièvre d'amour

et cet au-delà qui l'attend.

 

Ne dites surtout rien.

De tous les mérites reçus

le plus noble est celui d'être aimé

par la beauté et les frissons

que cet homme a donné au monde.

 

Ne dites surtout rien.

Cet homme partira sur la pointe des pieds

comme une danseuse qui voyage légère

dans les étoiles.

 

Ce jour-là,

la messe sera dite sur toutes les lèvres,

sur toutes les radios du monde libre,

et sur tous les téléviseurs du monde

comme une grande conquête spatiale

qui ne cessera jamais

de vivre son humanité.

 

Cet homme-là

aura agrandi la planète Terre

toute sa vie durant

et en alunissant chez son Aphrodite

il aura mérité d'être aimé à jamais

des peuples de la petite planète bleue.

 

C'est un homme de blues 
Adossé à son hôtel 
On y vient à pied, on ne frappe pas
Ceux qui vivent là, ont jeté la clé du motel 
On se retrouve ensemble
Après des années de route
Et l'on vient s'asseoir autour du repas
Tout le monde est là, à cinq heures du soir
Aphrodite s'embrume
Quand Aphrodite s'allume
Leonard, où êtes vous parti 
Lizard et Luc, Psylvia, attendez nous 

 

 

 

 

Les commentaires sont fermés.