30/11/2016

Mélenchon et ses 400'000 agriculteurs pour une France verte

François veut 500'000 fonctionnaires en moins. Mélenchon veut 400'000 agriculteurs de plus...et payer ses paysans par des subventions afin de les aider à ne pas se suicider à cause de leur endettement. 

Pour les jeunes qui ne veulent pas se retrouver au chômage à cause du non-renouvellement d'une administration pléthorique, selon les termes de Fillon, l'avenir n'est plus dans les écoles d'administration mais dans les écoles d'agriculture!

Dans les faits, si Jean-Luc (enfin Monsieur Mélenchon pour ne pas heurter sa susceptibilité) applique le programme Fillon et demande à la jeunesse romantique de se mettre au vert et de garder, veaux, vaches, moutons, et produire des céréales et des salades, il fera d'une pierre deux coups. Un Etat moins engoncé par des fonctionnaires doublon et une agriculture qui sera la nouvelle sécurité alimentaire et bio de la France. Plus une sortie du nucléaire affichée d'ici un quart de siècle par le tribun de gauche, que demande le peuple écolo de plus!

A dire vrai, Mélenchon semble avoir un programme alléchant pour la jeunesse d'aujourd'hui contre la marche folle et forcée des dinosaures milliardaires. Mais l'homme me dérange encore par le fait qu'il veut snober la primaire socialiste, donc jouer à être le seul candidat de gauche qui a raison sans passer par le vote de la gauche, ce qui va l'affaiblir et le faire perdre au premier tour puisqu'il aura de nombreux adversaires à gauche.

Monsieur Jean-Luc Mélenchon, celui qui ne veut plus que l'on prononce son nom dans ses meeting en n'espérant qu'il ne se prend pas pour le nouveau Yahvé communiste, écoutez donc Dany le Rouge même si vous ne l'aimez plus. Il vous a donné un excellent conseil. Présentez-vous à la primaire socialiste. Quitte à bouder par la suite le candidat choisit si ce n'est pas vous.

Pour ma part et connaissant un peu le climat et la désespérance de la gauche actuelle qui ne trouve plus le leader qu'elle se veut, je pense que vous avez 99 chances sur 100 de remporter la primaire socialiste avec votre programme qui est un vrai programme de gauche en rupture avec cette droite ultra-libérale qui tire tellement à la corde qu'elle va forcément se rompre à un moment ou un autre. Thatcher c'était en 1980. Le néo-libéralisme débarquait et commençait à peine son travail de destruction de l'état social et solidaire.

Pour ramener une partie des électeurs et électrices du FN au bercail socialiste, il est temps de faire une vraie politique populaire, et surtout pas populiste, redonnant de l'espoir à celles et ceux qui se jettent désormais dans les draps bruns du Front National.

A vous de jouer. Mais jouez bien le coup sans tout renverser à la table du patronat et des leaders libéraux qui ont encore un coeur social à défendre lors de la répartition des bénéfices de l'entreprise. Parce que si vous ne passez pas le premier tour par trop d'intransigeance anti-libérale et sectarisme dogmatique, le FN a bien des chances de l'emporter au final.

Quand même, un deuxième tour Fillon-Mélenchon, cela aurait bien meilleure allure pour la France et son avenir.

On ne veut plus de rois, ni de tsars, ni de dictateurs. On veut juste respirer un petit peu mieux et garder nos libertés démocratiques dans une société qui sait reconnaître les qualités de chacun et de chacune et qui met en avant le potentiel de tous sans exclusion culturelle, sans exclusion élitiste, sans politique de haine et d'apartheid.

 

Six gauches, une droite, une extrême-droite

Six petits jap (j'ai perdu) du gauche, un crochet trop dur du droite, et c'est le KO (chaos) et la défaite de Marianne par l'extrême-droite.

La France aime la débâcle. Et ça fait mal à regarder.

 

Mister Twitt est bientôt président tandis qu'Alep se meurt

Il est incroyable ce futur président. Faut-il d'ailleurs l'appeler Mister Incredible ou Mister Twitt ou encore Mister Very Bad Witz?

Il est presque comme votre blogueur préféré. Nuit et jour à consulter Internet. Mais il est surtout décidé à faire de la presse et de ses journalistes un ramassis de mensonges. Mister Twitt revisionne les faits en 140 twitts et dit sa vérité. C'est un translittérateur et un gros bluffeur. Hillary a gagné le vote populaire avec plus de 2, 2 millions de voix en sa faveur.  Mais pour lui ce sont des fraudeurs sans droit de vote qui ont voté pour elle (tiens, j'aurais du voté Ali Juppé à la primaire de gauche...heuuu je voulais dire de droite). Un journaliste ne découvre rien sur ces soi-disant faux électeurs et fausses-électrices. Il n'a pas fait son job et pas trouvé les preuves irréfutables. C'est un mauvais journaliste.

Donald Trump est-il bien le futur Président des Etats-Unis d'Amérique ou un spamm doublé d'un troll nuisible?

J'aurais pu écrire ce twitt sur le fil twitter et faire un buzz d'enfer. Mais je vous l'écris ici parce que je ne travaille pas sur le réseau le plus fréquenté par le futur hôte de la Maison-Blanche (locataire, je n'écris pas ça parce qu'il ne paiera pas son loyer. C'est le peuple qui paiera son loyer et celui du bureau oval). Et sans salaire, si ce n'est le fameux franc symbolique qu'il est obligé d'accepter, comment ferait-il pour ne pas devenir SDF et coucher dehors?

Mister Twitt n'a rien dit sur le fil Twitter de la destruction d'Alep et sur son ami le dictateur Assad le Grand Dictateur.

Alors je twitte à sa place en traduction française:

"Merci pour le job, Bachar. J'attends ta cargaison de pains d'Alep pour Mélania. Elle en raffole.#donaldtrump"

Le règne des dinosaures ne semble jamais se terminer. La faute aux peuples qui votent avec leurs pieds plutôt qu'avec leurs têtes...et qui au bout du conte de l'horreur aiment se faire peur à mourir.

Les peuples regardent trop la télé et les films d'horreur. A la fin, ils croient que c'est leur réalité augmentée.

 

29/11/2016

Comment faire barrage à la fachosphère?

Coucou Ali. Voici Farid. La fachosphère prépare le combat François Fillon contre Marine Le Pen. La fachosphère a gagné sur Alain. Va-t-elle aussi l'emporter sur François qui n'en connaissait même pas l'existence (sic)!

Donc Alain, si François n'a pas su prendre votre défense sur le sujet, je pense que vous, vous saurez le défendre. Chacun s'occupe de ses affaires vous a-t-il lancé inélégamment durant le dernier débat. Sauf que la fachosphère nous concerne tous au cas où Marine Le Pen arrive au pouvoir.

Nos médias rencontrent désormais le contre-pouvoir médiatique de l'ombre, ces réseaux sociaux qui s'organisent pour imposer leur vérité et surtout mettre au pouvoir un dictateur ou une dictatrice qui saura mener à la baguette parisienne une France désormais multiculturelle en la réduisant à une France monoculturelle, fasciste, synonyme de mort des valeurs démocratiques et de victoire d'un courant de pensée pure inventant de toute pièce une histoire française à leur sauce.

Ne pas faire exister ce qui a effectivement existé ou existe et qui les dérangent profondément. Genre, c'était pleins d'Américains et d'Anglais Noirs ou métissés qui ont libéré la France du joug hitlérien. Ce sont des centaines de milliers de petites mains africaines et maghrébines qui lavent leurs chiottes publiques, nettoient leur TGV, construisent leurs routes et leurs maisons, travaillent dans les champs et les vignes, se taisent et font leur travail sans rien demander à la France parce qu'en plus ils et elles se sentent menacer dans la rue, dans le métro, sur les places publiques. 

La France monoculturelle s'affiche bel et bien sur Internet. Vous apprendrez aussi à la connaître, Monsieur François Fillon. Et ce n'est pas du François Villon mais bien des gens qui se prennent pour supérieurs aux autres, qui n'aiment qu'eux-mêmes et ceux qui leur ressemblent, et qui sont prêts à faire échouer la France par tous les moyens pourvu que la France deviennent blanche, facho, et pure.

La Gauche en situation d'échec n'est pas votre tasse de thé mais la Gauche, la vraie, celle qui s'intéresse vraiment aux gens et aux cultures, a sans doute plus à vous apporter que les discours de Marine le Pen.

Je n'aime pas la droite néolibérale qui s'autoproclame reine du monde. Je n'aime pas l'égoïsme ambiant, le tout au marché, le marketing outrancier, la Bourse et ses actionnaires qui ne travaillent jamais et gagnent beaucoup plus que l'ouvrier qui devrait gagner moins en travaillant plus. Je n'aime pas le milieu bourgeois satisfait de lui-même et de ses réussites et qui ne pense jamais que celui qui échoue n'est jamais qu'un homme ou une femme qui s'est fait éliminer de la course au profit par plus astucieux, plus talentueux, ou simplement plus prêt à marcher sur les pieds du voisin pour prendre sa place sur le marché. Il n'en reste pas moins un homme. Elle n'en reste pas moins une femme. Et secourir la personne en situation d'échec est un des travail les plus importants de la démocratie sociale. Donc comprendre pourquoi la Gauche est en situation d'échec c'est aussi comprendre les maux de notre société provoqués par l'ultra-libéralisme.

Mais mon ennemi essentiel c'est le fascisme plus encore que le libéralisme outrancier. Et c'est contre lui que je me bats en priorité. Il est temps pour vous, Monsieur Fillon de recentrer votre discours si vous ne voulez pas vous faire manger par le FN. Il est temps pour vous d'envisager un programme à visage humain, tenant compte aussi des idées révolutionnaires de la Gauche (comme ce fameux revenu universel dès la naissance car la prise de pouvoir par les robots au travail risque de laisser beaucoup de monde...sans travail. Donc travailler moins, d'ici quelques décennies, pourrait être la planche de salut pour tous et le revenu universel la norme de base des démocraties).

Si vous n'agissez qu'en réactionnaire et fidèle catholique, vous ne passerez pas. La Gauche ne votera pas pour vous au second tour et le FN prendra le pouvoir...qui sera immédiatement contesté dans la rue par la gauche anarchiste et révolutionnaire. Mais pas seulement...

Vous avez beaucoup de pain sur la planche et de l'eau à verser dans votre vin acide qui ne passe pas la rampe auprès d'une immense partie de la France. Et si la France ne rêve pas, au moins, jusqu'à ce jour, elle ne s'est pas laissée entraîner dans les bras du fascisme le plus sordide.

Comme vous devenez le candidat unique de la Droite et que la Gauche n'a plus de candidat présidentiel qui donne envie de voter pour elle, c'est sur vos épaules que repose l'espoir d'un vrai changement politique pour une France à visage humaniste. 

C'est un anarchiste qui vous le dit. Donc un type qui a des idées plutôt à gauche mais qui sait que pour gouverner un pays, un type de Droite est souvent plus réaliste et compétent face aux fous et aux démagogues de toute obédience. En tout cas, vous ne pouvez pas faire pire que Hollande et Sarkozy... Sauf à offrir le pouvoir sur un plateau télé à Marine le Pen ou à l'ultra-libéralisme le plus radical. Un honnête homme ne peut décemment imaginer que le FN ou l'ultra-libéralisme peuvent offrir à la France la prospérité et le bonheur du vivre ensemble. Le but de trop nombreux milliardaires ce n'est pas l'Humanité. C'est leur pouvoir personnel sur les peuples. Et le but des fascistes ce n'est pas l'Humanité non plus. C'est la pureté de la race. Et je sais, par honnêteté intellectuelle, que vous n'êtes ni de la première ni de la seconde catégorie. Vous êtes un bon catholique avec vos principes, vos rigidités, votre courtoisie, votre volonté de vivre dans un pays prospère et...honnête.

Donc vous savez le chemin que vous devez accomplir pour qu'une certaine gauche vous accepte en tant que président respecté de la France.

 

 

 

 

Pas d'hagiographie pour les révolutionnaires

Il n'y a ni homme ni femme parfaite en ce monde. Il n'y a que des êtres humains faits de sang et de chair qui honorent, ou pas, l'humanité par leurs comportements, leurs pensées, leur générosité, leur ouverture d'esprit, leur sens du combat juste, leur refus de toute haine envers l'ennemi.

Il ne faut pas imaginer, au moment ou meurt Fidel Castro le dictateur (qui s'est d'ailleurs reconnu dans ce rôle face à un journaliste suisse), que Che Guevara fut un saint mû par une force surnaturelle qui l'épargna de comportements humains...inhumains.

Che Guevara était un homme avec tous ses espoirs et toute sa rage, sa fureur d'en découdre avec le système capitaliste. Il ne pouvait aller contre sa nature romantique. Cela aurait fait de lui un personnage contre-nature, faux, incertain. Che Guevara était un être complexe et poétique. Surtout pas un idéologue, même s'il connaissait par coeur la littérature marxiste et ses dogmes restreints. Che, c'était d'abord un gitan de la clandestinité fuyant le confort d'une vie bourgeoise que celle qu'il aimait de tout son coeur aurait voulu lui faire adopter.  Comme médecin d'abord, il ne pouvait pas se défaire de l'idée qu'il fallait soigner le monde de sa lèpre la plus brutale, de laver dans un grand fleuve d'humanité et de bonté les saloperies des pires capitalistes qui ne percevaient l'être humain qu'à travers un capital financier, un matérialisme absolu réduisant jusqu'au vagin de la femme en simple outil et instrument de jouissance au service du pouvoir, oubliant que c'est l'amour qui donne naissance à l'être humain et que c'est la femme qui donne naissance à cet amour. Le sacré perverti par la chasse au sexe.

Mais Che a été coupable de crimes et de tortures envers ses ennemis. Il n'avait pas le choix. Pour faire vivre la révolution il devait se résigner à tuer ses ennemis qui refusaient obstinément de changer leur conception du monde. Pour Che, le coeur du monstre vivait et se développait dans mon pays, la Suisse. Il l'avait dit à Jean Ziegler qu'il avait rencontré à Paris, sauf erreur de ma part. "Bats-toi en Suisse car c'est là que tu feras le meilleur travail pour la révolution" avait prophétisé Che. Et Jean Ziegler a suivi son conseil. Il est resté le bourgeois bon chic bon genre tout en luttant pour la révolution permanente à travers ses écrits et ses cris de révolte.

Che a fait mourir des gens. Et il en est mort. Che sauvait, à mains nues, des lépreux sur l'autre rive du fleuve au détriment de sa peur d'attraper la lèpre. Mais il a attrapé la laideur de la lèpre en tuant d'autres hommes, pas en soignant des lépreux. Che avait soif d'amour et il donnait la mort. Che avait soif d'amour et il donnait la vie. Les femmes révolutionnaires aimaient toutes Che. Un Christ dans une allure de force surnaturelle de la nature. Il marchait comme un dératé dans le maquis bolivien avec ses compagnons d'infortune comme s'il était devenu un naufragé sur le radeau de la Méduse largué par un monde trop injuste pour lui. Sur sa coquille de noix destinée à la noyade, il a pourtant réussi un miracle. Il voulait changer l'Afrique. Et l'Afrique a changé un peu. Un peu grâce à lui. Il voulait changer l'Amérique du Sud. L'Amérique du Sud a changé un peu. Un peu grâce à lui. Il voulait changer la Suisse et la France. Elles ont changé trop peu malgré lui. Mais son image et son visage reste.

La révolution n'est pas morte avec Che Guevara. Elle est morte dans le coeur des gens qui se réfugient dans leur confort et leur petite bourgeoisie, leur compte en banque et leurs arrangements avec les milliardaires qui étouffent de plus en plus la liberté, la solidarité, la fraternité, l'égalité entre les peuples et les personnes. Des murs et des barbelés remplacent la révolution. Des régimes fascistes et des menaces de déportation, de camps de concentration comme prisons, des génocides de masse qui ne disent pas leur nom (combien encore de vies défaites et disparues en Méditerranée et sur les terres de l'exil). Des foules arrogantes et exigeantes, harassées par leurs conditions parfois précaires, de plus en plus obsédées par leurs droits et leurs acquis mais désertant leur devoir d'assistance aux personnes en danger de mort déversent dans les urnes des flots de haine et leur désir d'un pouvoir fasciste qui, pensent-t-elles à tort, changera leur existence misérable de petits bourgeois. C'est cela les peuples aujourd'hui. Mordus par la rage capitaliste, ils se transforment en vampires qui ne veulent pas mourir mais dominer un monde qui les soumet à la vilenie quitte à écraser et faire disparaître des peuples entiers venus d'autres horizons s'échouer sur leurs terres parce que chez eux il n'y a que guerres, famines, absence de perspectives professionnelles, désolation immense, crimes immondes, viols sur les filles, les garçons, et les femmes en séries, crapulerie en tous genres, exploitation de l'homme par l'homme et escroqueries raffinées. C'est aussi cela la lèpre du capitalisme qui a transformé l'humain en bête ignoble, en zombie qui ne pense qu'à son nombril quitte à commettre les crimes les plus obscènes et vils (cela touche même des personnages importants du monde politique "démocratique" français, donc c'est effectivement la faute au capitalisme). Et la faute du communisme, c'est d'avoir rêvé à autre chose qui ne s'est jamais réalisé, un rêve sans cesse avorté et rattrapé par l'avidité du pouvoir, la captation des biens et des gens. Parce que l'être humain est tout simplement fait de chair et de sang et que son être spirituel doit affronter sans cesse l'être charnel, ses désirs, sa tyrannie.

Peut-on encore rêver de révolution après cela? Peut-on encore suivre le Che jusqu'à un certain point? Refuser la sauvagerie de son crime pour s'épargner de devenir criminel à son tour? Se laver dans un fleurve sans tâche de sang? S'attacher aux règles démocratiques quand bien même elles sont faussées par l'argent et l'instrumentalisation des médias soumis à des patrons milliardaires?

Je n'ai pas de réponse définitive à ce sujet. Je ne me suis jamais vu comme un être capable de meurtre. J'ai toujours refusé la violence et même une petite claque sur la joue d'une de mes filles enfant me fait honte encore aujourd'hui même si ma fille m'a maintes fois dit que cette gifle elle l'a amplement mérité. J'ai toujours refusé la violence envers les femmes même si une de mes femmes m'a parfois mis à bout au point de commettre une chose dont je ne pensais pas être capable de faire sur elle. Donc, il est toujours possible qu'un homme s'ensauvage quand une situation le pousse à ses extrêmes. Mes limites, je pense les connaître, mais elles peuvent me surprendre encore.

Donc pas d'hagiographie pour les révolutionnaires. Ils sont des femmes et des hommes comme les autres. Ce qui les distinguent ce sont leurs idéaux d'égalité entre les êtres humains et leurs refus définitifs des privilèges accordées sur des bases d'autorité et de pouvoir.

Plus qu'à Fidel Castro rattrapé par son être de chair et de sang et la dictature du pouvoir, c'est à Che Guevara que je pense aujourd'hui.