17/12/2016

Les assassins sont au pouvoir, point barre!

Je fréquente peut-être trop les bars, m'amuse trop avec les jolies filles sur leur dance fleur, boit trop d'alcool et partouze avec des princesses qui ont un coeur (c'est dans mes rêves seulement parce que ma réalité c'est bien autre chose).

Ils fréquentent les salons et les plateaux télévision. Ils ont les dents longues et leurs discours sont plus qu'aiguisés, incisifs comme la bouche des requins quand ils disent tout de leur magouilles dans les Leaks, de leurs mafias à ramifications multiples pour perdre le citoyen dans leur labyrinthe, les nouveaux Minotaures et leurs petits arrangements entre amis Kazakhs et Américains, Russes et Européens se dénudent peu à peu sous le crack des ordinateurs et des balances. Ils disent tous la vérité à contre-coeur. Ils étaient la communauté mondiale du Bien et il fallait donc respecter leur direction. Ils construisaient des tours gigantesques à travers des tours de passe-passe bancaires, trafiquaient le football mondial, créaient des crises financières pour effacer le passé. Ils étaient les vierges d'Allah promises aux cons citoyens et aux cons citoyennes, hier criminels et pourceaux, aujourd'hui puceaux livrés aux jouvencelles citoyennes qui glissaient leur bulletin dans l'urne telle des oies stupides attrapées par le serpent à sornettes. C'était inscrit dans leur gêne. Rien ne devait plus leur être imputé. Ni les guerres, ni les monstres magouilles financières, ni la débâcle économique des peuples. C'était la faute à la main aveugle du marché, pas plus aveugle que ma poche est trouée. C'étaient des putes masculines, rarement féminines, députés président des nations arrivés au pouvoir par des votes extraordinaires, des gens qui les élisaient parce qu'ils sont milliardaires et que ça fait du bien au peuple d'être du côté des vainqueurs plutôt que des perdants (qui sont juste toi et moi, le petit peuple qui trime qui subit ce qu'il lit au quotidien).

Vous avez compris. Ils n'ont jamais rien dit de leurs crimes qu'ils camouflaient sous la moquette médiatique mais ils parlaient allègrement des crimes des autres. Ils fermaient la bouche sur leur saloperies mais dénonçaient toute ingérence dans leurs affaires intérieures personnelles ainsi que de celle du pays dont il détenait la décharge et le fumier. Ils parlaient avec des mots diplomatiques qui faisaient d'eux des gens bien mais leurs mots étaient fallacieux et leur arme de façade cachée derrière leurs armes mortelles qu'étaient les avions de chasse, les bombardiers, les tanks, les missiles, les armes de destruction massive, in fine la bombe atomique.

Je vivais dans un monde qui n'était pas le miens. Je vivais sur une Terre qui n'était pas la mienne. C'est pour ça que je suis devenu poète. J'écoutais parler des gens au langage sophistiqué et compliqué comme pour camoufler les horreurs des crimes qu'ils commettaient mais ces gens ne parlaient pas ma langue et ma langue n'habitait plus la Terre parce que nous n'avions pas fait la Révolution.

Je te parlais à toi qui me lit. Pouvais-tu encore souscrire à leurs mensonges, à leurs montages financiers, à leur façon de traiter l'amour qui n'était plus qu'un vaste champ d'orgasmes prédateurs obtenus par pur cynisme financier et dédiés au dieu de la consommation la plus éhontée avec lignes de coke, caviar, et champagne, luxe et luxure les plus raffinés mais aussi les plus maléfiques pour l'honneur de l'être humain? Pouvais-tu accepter leur néant et l'anéantissement de ta planète par leur délires et ta soumission idolâtre à leur pouvoir?

Tu devais devenir un rebelle si tu étais un homme. Tu devais devenir une rebelle si tu étais une femme. Quitter leur jeu mortel. Devenir marginal s'il le fallait. Devenir pauvre s'il le fallait. Risquer ta peau s'il le fallait. MAIS FAIRE QUELQUE CHOSE!

Aujourd'hui même, deviens citoyen et citoyenne de la France insoumise. Mais ne deviens pas un idolâtre de Jean-Luc Mélenchon qui d'ailleurs ne te le demandera jamais s'il reste sur les principes qu'il veut s'appliquer à lui-même, soit sa propre mise à niveau avec le peuple en permanence.

Nous n'avons plus à nous soumettre à des hommes qui veulent la mort des peuples pour protéger leur statut de milliardaires et leur pouvoir.

Nous avons assez lu sur eux. Maintenant nous savons si nous avons voulu bien lire. Il faut faire la révolution parce que sinon c'est vraiment NO FUTUR pour nos enfants.

Il y a urgence. Tu ne trouves pas?

Une fille voyage dans son coeur.

Elle est prête à faire son bonheur.

Un homme voyage dans son coeur.

Il est prêt à lui éviter le malheur.

 

Et pourtant il faudra rallumer

la lumière dans les coeurs

de nos peuples soumis

pour que l'amour triomphe

de la haine et du cynisme.

 

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