21/02/2017

Le génie de nos Anciens

Encore un billet pour vous parler de mes découvertes fascinantes au bord de l'Areuse.

Je reviens ici sur ce que je considère comme la pièce la plus marquante et la plus emblématique du génie de certains artisans des années 20, années dadaïste, année de toutes les audaces malgré les souvenirs d'une terrible guerre qui a fait des millions de morts dans les tranchées...

A cette époque, il semble qu'il y ait eu du côté de Boudry un homme ou une femme qui avait un talent certain pour créer des bijoux hors normes.

Je reprends donc en image et en détail cette pièce magnifique qui a vécu dans l'eau durant environ un siècle.

 

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A l'avers, ce personnage (féminin?) à gauche qui forme son corps avec le nez de la tête du personnage de droite qui a comme qui dirait cette fille  lui ayant tapé dans l'oeil. Géniale l'idée de l'amour noué ainsi.

 

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Au revers, qui peut aussi être l'avers cela dépend de qui a la priorité de la pièce, la fille à genoux sur le personnage qui lui mordille un sein, ce personnage qui ressemble d'ailleurs à un notable, docteur ou homme de loi...

 

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Premier détail du revers: une tête indéterminée, peut-être un serpent, à gauche de l'image, et juste en dessus, sur son dos, un poisson, semble-t-il.

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Second détail. En noir et à gauche, tête d'oiseau. A droite, en rouge, un autre oiseau. Sa tête glisse derrière l'oiseau à la tête noire.

 

Et le plus merveilleux de cette affaire, c'est que la nature elle-même a décidé des couleurs puisque c'est l'oxydation du plomb qui permet de tels rouges-oranges magnifiques.

Comme quoi, il y a des découvertes exceptionnelles qui ne font pas de bruit nulle part. Je n'ai d'ailleurs, malgré de nombreuses recherches, trouvé nulle part quelque chose de comparable sur Internet...

On finit la journée avec ce magnifique blues.

 

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