22/04/2017

Du moustique couvé, entretenu, et tueur

Le moustique buveur de sang a donc de nouveau frappé la France en son coeur meurtri et semé la panique au sein de la population qui cherche des explications simples à son malheur et fonce tête baissée dans les bras d'une droite dure, rigide, autoritaire, voir fasciste.

Hors le moustique ne sort pas de nulle part. Comme les dinosaures qui se construisent des châteaux et des paradis artificiels sur des îles entourés et protégés de miradors pour eux, leurs sauteries, et leur galerie d'admirateurs et d'admiratrices très intéressés et alléchés par l'odeur de l'argent, le moustique a son milieu naturel et il est attiré par l'odeur du sang quand se présente l'impasse terrestre et l'appel mystique du ciel.

Ce milieu, c'est le marais de la pauvreté dans lequel il végète. Pauvreté matérielle, certes, mais aussi et surtout morale et spirituelle. Le moustique est un paumé avant de devenir un suceur de sang à la solde de ses parrains officiels, la secte religieuse auquel il s'est rattaché avant d'aller expier ses fautes chez Allah... la dite secte dirigée par des dinosaures princiers lui promettant de nourrir à vie sa petite famille, ses parents, tout aussi dans la dèche que lui, s'il prend le chemin divin du martyr. Et comme en prime, il aura droit à tous les honneurs d'Allah une fois le paradis conquis et que les jeunes vierges viendront s'offrir spontanément à son imagination débordante, le moustique s'engage alors à sucer le sang des innocents et fait acte d'allégeance à la mafia d'Allah.

Ce moustique, d'aucun prétend le haïr et le combattre de la façon la plus ferme quitte à l'écraser sur sa propre joue d'une gifle magistrale. En tendant l'autre joue, on pourra même en écraser un autre... Et paf! Marine le Pen vient d'ensanglanter son visage avec deux moustiques gorgés du sang des innocents... Mais arrive derrière elle une nuée de moustiques digne des sept plaies d'Egypte.

Tout ça parce que Madame la Pharaonne d'extrême-droite prétend chasser le fascisme par un autre fascisme. Bonjour la politique. Bienvenue au club des mystificateurs et des mystificatrices.

Mais ça marche! Le peuple court derrière elle et s'imagine du coup à l'abri des coups terribles de la mafia terroriste. Hors les parrains du terrorisme se frottent les mains. Cela, Madame le Pen et ses amis ne le disent surtout pas. Même Donald Trump ne le dit surtout pas et vante les mérites du terroriste qui va donner de la pointe à Marine le Pen, demain. Si tu veux imposer ta vision du monde, ta charia et ton charabia (bon il faut le dire sans pudeur de gazelle, Donald Trump et Hollande aussi se font les complices de Daech mais c'est déjà le cas en Syrie, non? Et puis, on n'est pas à une Légion d'honneur près, n'est-ce pas Monsieur le grand Capitaine qui a su gouverner la France), minute papillon, je reviens à mes moutons, donc si tu veux imposer ta vision du monde donne la peur à ton voisin et tu auras le bleu marine qui sortira des urnes et avec ça, une chance de plus de pratiquer une grande avancée humaniste en faveur de la guerre ethnique, la montée en puissance de la haine et du chaos, la chute de la République, et les nuées de terroristes qui s'infiltreront pour propager le calvaire et la fin de la France révolutionnaire...à l'image de ce que les mafias royales d'Arabie Saoudite et du Qatar ont fait avec la Syrie, avec les yeux fermés de l'Amérique, une fois les milliards déversées dans les poches malfaisantes des terroristes d'Allah,. Ah Marine le Pen au pouvoir, quel bel espoir d'avenir pour le peuple...et quel plaisir sadique pour Daech.

Pendant ce temps, un petit papillon vole sans faire de bruit ni fureur médiatique. Entre le moustique qui sucera encore le sang du peuple et le papillon qui ensemence de sa propre vertu et donne de son sang au peuple avec ses petits papiers blogs, il faudra bien choisir son style de vote, demain.

Après, il sera trop tard. Cinq ans de présidence monarchiste de plus, c'est déjà une éternité à l'échelle de notre temps qui défile à la vitesse de la lumière.

Un papillon monarque volant pour un président révolutionnaire, c'est déjà un peu plus attachant qu'un moustique. Non? Mais peut-être que le peuple préfère écraser par son silence le papillon et laisser la place au moustique et sa kalachnikov...Le papillon ne fait pas le buzz et n'effraie pas. Il ne fait pas commerce de ses charmes. Il virevolte. Alors que le moustique, lui, attire toute la lumière en bouffant le sang des innocents et des innocentes.

 

 

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