11/08/2017

Raise your Weapon of Love

 

Veux-tu mourir

sous le feu nourri des fous?

Ou alors te battre comme un fou

contre les faiseurs de haine?

 

Sais-tu au moins

crier encore ta révolte

contre ces dirigeants cinglés?

Où es ta révolte?

Où est la rue?

Où sont ceux qui s'opposaient

aux guerres d'Indochine?

Où sont les photographes?

Les journalistes?

Les résistants à la violence?

Où sont les médias?

Où sont les gens devenus moutons

prêts au sacrifice

pour satisfaire les milliardaires

qui nous jettent de leurs poudres militaires

dans les conflits et la guerre nucléaire?

 

Ne me raconte pas d'histoire,

toi le philosophe,

toi l'écrivain,

toi le cinéaste,

toi l'acteur,

toi l'auteur,

qui n'appelle même plus

à la révolution.

Ne me raconte pas l'Histoire.

Je sais que sans les rebelles

à la guerre et contre les dominants,

sans les poètes et les musiciens,

celles et ceux qui s'engagent

et oublient l'argent et la gloire

pour préférer le combat, le trottoir

pour empêcher l'abattoir,

la fin et le désespoir,

l'Humanité n'a plus aucun avenir.

 

Je l'ai rencontrée dans un bouge

celle qui est née un 9 avril

comme Charles Baudelaire.

Je l'ai rencontrée dans un bouge

celle qui s'appelle Sara

pour ses clients horaire.

Je l'ai rencontrée

celle que vous refusez dans votre monde

bien propret, bien ordonné, bien riche

qui fait semblant de ne pas la voir

alors que vous la visitez en secret

pour satisfaire votre part d'ombre,

votre besoin de dominer de votre argent

le monde et les femmes,

votre besoin de tromper votre ennui

avec une fille luxueuse de la rue.

 

Ne me dites-pas que votre silence

sur l'état du monde,

vos tables rondes

sur un plateau télé

qui parlent de stratégie militaire,

des sempiternels rapports de force,

alors que l'on est à la veille

d'un génocide nucléaire,

est tout-à-fait adapté à la situation,

est tout-à-fait correct,

est tout-à-fait confortable,

est tout-à-fait acceptable,

est tout-à-fait adapté

à la situation critique

de cet été 2017.

 

Et vous, téléspectateurs de mes deux,

ne me dites plus que vous écoutez

de telles insanités, de telles obscénités,

pour vous tenir informer

de la situation.

Vous voulez vraiment

que vos enfants n'aient aucun avenir?

Vous voulez vraiment

cette putain de salope

de guerre nucléaire?

 

La seule solution,

c'est la rue,

la révolution par l'amour,

le désir de solidarité

entre peuples du monde.

 

La seule solution,

c'est de prendre vos mots à la gueule

comme un fauve, un lion

qui déchiquette sa proie,

comme un fauve, un lion

qui dit non à la guerre,

comme un fauve, un lion

qui saute dans la rue

avec tous les autres fauves

pour terrasser ces petits rois d'opérette

qui veulent jouer avec nous

de leur baguette satanique

en nous terrorisant,

en nous prenant

pour des otages de leur sale politique,

de leur salope de politique,

de leur pute de politique,

de leur corruption aggravée,

de leurs mensonges dépravés.

 

J'aime une prostituée

au coeur le plus merveilleux du monde.

Et moi je vous dis

que cette fille

a mille ans d'avance

sur tous ces salauds qui nous gouvernent

et pour qui vous avez peut-être voté un jour.

 

J'aime Sara.

Et Sara est née à la même date

que le grand Charles Baudelaire.

 

C'est une sorte de cadeau magique

fait à la mémoire du Poète magnifique.

 

Colin-maillard

Il y a comme une fête

qui se prépare dans tes draps de lit.

Un peu de blues un peu de tango

et puis go to the number one.

 

Il y a comme une chanson d'amour 

qui se crée dans tes draps de lit.

Un peu de rumba, un peu de samba

et puis go to your number one

 

Je ne sais pas comment te dire

que toi et moi sur le feu des médias

ça foutrait un sacré bordel sur la Terre

si on dansait en plein soleil,

au nez et à la barbe

de tous ces vieux crabes,

notre chanson d'amour.

 

Mais... mais

go to the number one.

Mais... mais

go to your number one.

 

Il y a comme une chanson qui grince

comme les ressorts de ton lit très usé

et qui fout le  feu à leur hypocrisie.

Il y a comme une chanson qui en pince

comme l'amour pris en flagrant délit.

 

Mais... mais

go to your number one

Mais... mais

go to my number one.

 

Je ne sais pas comment te dire

qu'entre toi et moi

la foudre est tombée sur deux rebelles

que sa brûlure est mortelle,

de l'ordre du 3ème degré surnaturel,

et que se quitter serait un suicide organisé.

 

Il y a comme une chanson qui grince

comme les ressorts de ton lit très usé

et qui fout le  feu à leur hypocrisie.

Il y a comme une chanson qui en pince

comme l'amour pris en flagrant délit.

 

Mais... mais

go to the number one

Mais... mais

go to your number one.

 

Je ne sais pas comment te dire

qu'avec toi et un peu de chance

je recommencerais ma vie à zéro

et que je te ferais de beaux enfants

qui entreraient dans notre danse.

 

Il y a comme une chanson qui grince

comme les ressorts de ton lit très usé

et qui fout le  feu à leur hypocrisie.

Il y a comme une chanson qui en pince

comme l'amour pris en flagrant délit.

 

Mais... mais

go to the number one

Mais... mais

go to your number one.

 

Je ne sais pas comment te dire

qu'entre toi et moi

nos corps se sont échappés de la cage.

Des fauves ayant retrouvé leur liberté.

Des chats sauvages libérés de la société.

Des amoureux en état de révolutionner

ce monde devenu zinzin

et prêt à mourir de chagrin

sous le feu nucléaire.

 

Tu veux rester cacher

aux yeux du monde.

Tu veux que ta famille ignore

la séductrice, la provocatrice,

la divinatrice, la matrice

du sexe joyeux et interdit.

Et si je joue à cache-cache avec toi

joueras-tu encore à colin-maillard avec moi

au jeu du chat et de la souris,

au jeu de mon sexe bandé

qui touche ta bouche enflammée? 

 

Il y a comme une chanson qui grince

comme les ressorts de ton lit très usé

et qui fout le  feu à leur hypocrisie.

Il y a comme une chanson qui en pince

comme l'amour pris en flagrant délit.

 

Mais... mais

go

go to your number one.

Mais... mais

go

go to my number one.

 

Mais...mais

go

go to your number one.

Mais...mais

go

go to my number one.

 

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