29/08/2017

Macronique aiguë

 

Combien de filles de joie

pour satisfaire au marché

des hommes?

Combien de dictature

dans ce super-marché

dominé par les hommes?

Ici, ce n'est pas le Venezuela.

C'est la Vuvuzela de la rue,

l'insupportable bourdonnement

de la critique populaire

pour rappeler à la dictature

des hommes du Capital

que sur le terrain de l'amour

le cynisme c'est la mort

des sentiments

au profit du crime.

Ici, ce n'est pas le Venezuela.

C'est la Vuvuzela de la rue,

l'insupportable bourdonnement

de la critique populaire

pour rappeler aux femmes

que sur le terrain de l'amour

l'argent ne doit pas être

celui qui élira le prince de son coeur,

que sur le terrain de l'amour romantique

ce sera toujours

le poète le vainqueur des joutes,

des tournois de chevalerie galante,

des jeux érotiques

et des sentiments sincères. 

 

Ici, la politique ultra-libérale

ne parle jamais de cette dictature.

Alors la Vuvuzela donne de la voix

pour rappeler

l'insupportable dictature

de la loi du marché.

Les commentaires sont fermés.