31/08/2017

L'OBS, un message d'espoir au peuple anti-Macron ou une imposture?

Bel article signé Sylvain Courage en Une de l'OBS http://tempsreel.nouvelobs.com/edito/20170831.OBS4054/int...

Seulement voilà. Pour qui roule Emmanuel Macron? Pour plus de prospérité en faveur du peuple français et la fin de privilèges scandaleux (niches fiscales, paradis fiscaux, non taxations des revenus boursiers,...) ou encore pour plus de prospérité en faveur des gens aisés et plus de précarité pour le "petit" peuple?

Il y a un homme qui brouille le message Macronien de façon catastrophique. C'est le larmoyant Pierre Gattaz qui sévit à la tête du MEDEF. Les pleureuses de l'ultra-libéralisme ont joué tous leurs coups pour affaiblir la base du peuple et non renforcer les acquis obtenus par le monde du travail durant ces trente dernières années en prétendant à chaque réforme que cela serait pour le bien des plus faibles sur le long terme. Exactement la même histoire que feu l'Union Soviétique sous Lénine puis Staline. Deux ou trois générations devaient se sacrifier pour que leurs enfants, plus tard, profitent de la félicité du communisme façon nomenklatura soviétique. Gattaz ne nous jette pas en goulag (il est assez intelligent pour cela), nous les dissidents, nous les incrédules et les incroyants. Mais il nous met en marge de tout, nous ostracise, nous ridiculise, nous donne zéro parole et zéro crédit...

Aucun milliardaire ne sait jamais presser à ma porte pour jouer mon sponsor ou mon bienfaiteur. Et pour cause. Ni ma pensée ni ma poésie n'ont d'intérêt dans leur jeu. Au contraire, elles seraient un danger redoutable en cas de propagation à une échelle médiatique importante.

Donc, je veux bien reconnaître qu'Emmanuel Macron Jupiter à encore des chances de nous éblouir de son travail et de sa pensée. Mais si c'est pour nous aveugler et nous exploiter encore davantage, nous prendre pour des perpétuels naïfs qui gobons l'hameçon ou plutôt abandonnons nos libertés essentielles pour se jeter dans les filets du requin Gattaz, c'est non merci.

Nous ne faisons pas confiance aux requins et aux dinosaures pour la simple et bonne raison que, pour une question de survie évidente, les plus faibles ne se sont jamais livrés en proies faciles et dociles à leurs prédateurs. Si le Président Macron ne comprend pas ça, il ne comprend pas les raisons profondes d'une révolution féconde et populaire. Gattaz et ses petits copains doivent être à leurs tours marginalisés, c'est un préalable à toute bonne négociation, car ils ne défendent pas le salariat mais le grand patronat comme Al Capone ne défendait pas l'Etat mais la pègre. 

Désolé Monsieur Gattaz. Je ne crois plus aux vertus de l'ultra-libéralisme. Par contre, si l'on revient aux véritables valeurs libérales et sociales d'origine qui ont fondé la démocratie moderne en y ajoutant de la liberté et la fin du paternalisme de l'époque en favorisant peu à peu la disparition du patronat et du salariat tel que on l'a connu au profit d'entreprises où chaque membre devient partenaire égalitaire et bénéficiaire au sein de l'entreprise, alors je dis oui. L'être humain et la démocratie auront fait un grand pas vers le renouveau démocratique.

On attend de voir la fin de cet automne révolutionnaire...en restant actif et créatif.

Pourquoi la politique a plus besoin d'artistes que d'idéologues

 

L'idéologie, c'est la mort plus que la vie. L'art, c'est plus la vie que la mort.

 

Dans cette sentence, il y a toute la priorité de l'art sur l'idéologie. Certes, nous avons besoin de concepts, d'idées phares qui servent de direction à la politique pour éviter qu'elle ne zigzague de droite à gauche et de gauche à droite. Comme disait le regretté Jean-Pascal Delamuraz, je suis la ligne d'horizon et je suis capitaine de mon navire...

Mais non, nous n'avons pas besoin de dogmes définitifs, comme ceux du néolibéralisme, qui étouffent toutes respirations, offrent des pouvoirs démentiels à quelques individus sur la Terre permettant un retour aux despotes, aux impérialismes de quelques familles aux sommets des états du monde et qui font la totalité de la scène médiatique mondiale en écrasant de leurs présences tout le souffle littéraire et artistique qui tente de sauver les bases mêmes de la démocratie.

Oui, et il faut le dire ici parce que des Jean Ziegler et des Jean-Luc Mélenchon refusent de le dire, Hugo Chavez et Nicolas Maduro n'ont de loin pas fait tout juste dans la révolution bolivarienne et au lieu de critiquer l'impérialisme américain de façon outrancière (Satan, cause de tous les maux de la Terre), ils pouvaient, ils devaient mettre en place un système qui permettait l'innovation coopérative au lieu de se reposer sur la manne pétrolière nationalisée qui aurait du servir à ce grand projet, à ce programme d'humanité vitale pour l'avenir de la planète.

Oui, la révolution doit être d'essence et d'ordre démocratique et consciente dans les esprits pour réussir et entraîner le monde entier dans une vision de la vie beaucoup moins cynique et individuel afin de préférer le grand romantisme et les valeurs poétiques de la vie.

L'idéologie n'a mené les hommes qu'aux pires conflits armés alors que l'art a toujours émancipé et libéré les femmes et les hommes. Il ne faudrait pas perpétuellement se tromper et confier les destinées de notre monde aux dictateurs, aux prédicateurs de haine et de violence, aux salauds qui enferment la liberté et les artistes dans des prisons où les font fusiller au nom de leurs prétendues déviances artistiques.

Je suis un artiste rebelle, pas un idéologue. Mais j'écoute les lignes directrices créées pour changer le monde. Jamais je ne succomberai à la violence et à la haine de celles et ceux qui pensent autrement et imaginent l'individu prioritaire sur le collectif. J'ai appris à privilégier le collectif à l'ère du terrorisme où l'individu devient cet être nihiliste qui se permet n'importe quoi et joue avec le feu. Kim use de son individualité pour embrigader les Nord Coréens et le monde entier dans sa folie. Les terroristes islamistes font de même. Et Donald ou Vladimir aussi. Culte de la personnalité créé de toute pièce du plus naïf djihadiste au président le plus puissant du monde. 

Nous devons faire la part des choses. Oui, l'individu est essentiel pour avoir son espace de créativité et de développement. Mais sans le collectif, l'individu ne peut pas former une équipe gagnante, une dream team de rêve, entraîné un pays vers la révolution et la démocratie réelle. L'individu ne peut rien sans les autres et s'il veut tout sans les autres alors c'est le drame absolu, il ne peut que devenir dictateur, despotes, et animal meurtrier pour ses soeurs et ses frères humains.

L'art est source d'imaginaire pour un vivre ensemble, pour une ouverture sur le futur de l'Humanité.

Personnellement, j'ai mille fois plus besoin d'artistes que d'idéologues et j'espère qu'il en va de même pour vous, chères lectrices, chers lecteurs.

C'est signé Carmen, un homme qui en vaut un autre, une femme qui en vaut une autre.

Le récit héroïque

 

On vit des temps merveilleux.

Réchauffement climatique,

Extinction des espèces animales.

Extinction des espèces végétales.

Extinction de l'Homme,

cet animal étrange

qui rend possible

son propre suicide

par rapacité et cupidité,

égoïsme et individualisme,

cynisme et sadisme,

impérialisme et monarchisme,

crétinisme et élitisme.

 

Mais à toi Emmanuel,

qui lit le Manuel Gattaz

de bonne conduite économique,

je vais te conter

le récit fantastique

d'une homme seul

sur sa planète ou son île,

d'un homme laissé

en marge de tout

pour avoir osé

vivre une aventure

hors des normes admises,

hors des canons bourgeois,

hors de l'admissible.

Un homme sans tabou

qui expose sa vie

jour après jour

et qui pourtant

reste dans le secret des dieux

et absolument silencieux.

 

Il écrit

une sorte de cinéma muet,

une sorte de cinéma inquiet,

une sorte de dérision

qu'il utilise jour après jour

comme une arme de précision

selon l'anar Bernard.

Un récit pas bien comme il faut,

un récit qui ne parle pas

de courbes de croissance

mais de courbes féminines,

de Courbet et de son Origine du monde,

de bordels et de filles que l'on tait

dans la Cour de Versailles

et les autres Cours des VIP

où seules les filles de bonnes familles

ont leurs portraits glacés

sur les couvertures de Vogue

ou de Paris Match.

 

Tu veux un récit, Emmanuel?

Ne le cherche plus chez Gattaz

et dans son vieux galetas

rempli de poussières d'or

volées au peuple.

Tu veux vraiment te faire plaisir

et nous faire plaisir?

Fais la révolution avec nous.

Trahi les milliardaires,

souviens-toi que Brigitte et toi

vous avez bravé un jour

l'interdit de la loi

pour vous aimer longtemps,

très longtemps

malgré l'âge qui vous sépare,

malgré les regards acerbes,

ironiques, mauvais, jaloux.

Et que cet amour tient

en dépit de l'âge,

en dépit des critiques,

en dépit des convoitises,

en dépit des tentations.

 

Le récit héroïque commence par toi.

Et Nemo est ton chien

qui va t'aider à penser peuple

avant de penser argent;

de penser amour avant de penser cynisme;

de penser romantisme

avant de penser consumérisme;

de penser philosophie

et histoire de l'art

avant de lire les gourous

de la finance et de l'économie

qui ont cassé le coeur du peuple

pour le diluer dans des histoires

glauques de fric et de cul,

de consommation sexuelle

à haute dose

au lieu de grandes histoires amoureuses

menant à Loverdose des sentiments,

à l'acmé d'un récit héroïque,

la patrie de tous les romantiques.

 

Commence ton récit héroïque,

Emmanuel.

Deviens le Premier Président

a retourné sa veste

contre les dinosaures et les requins

pour préférer les papillons

 voltigeant sur des fleurs

conduisant à la nouvelle aurore,

au nouveau jour.

au nouveau peuple promis.

 

Alors j'aurai confiance en toi

pour les cinq ans à venir,

et même pour les dix ans à venir.

Alors je saurai que d'être resté muet

plus de 20 ans

aura servi à quelque chose de bien,

de grand, d'héroïque.

 

30/08/2017

Miss Mississippi

Ce qu'ils veulent

c'est faire du touche-pipi

avec toi et ton corps.

 

Ce que je veux

c'est faire tout le Mississippi

avec toi et ton corps.

 

Miss You!

Miss Mississippi.

Miss You!

Wait You!

Love You!

 

Mississippi dans ton lit.

Cascade d'O sur tes courbes.

Rivière d'amour.

Poème fleuve.

Océan de tendresse.

Mer de Volupté.

Toi,

Miss Mississipi

à jamais dans ma vie.

A jamais le diamant de mon coeur.

 

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Le labrador Nemo, un hasard d'agent secret

 

Bribri et Macmac ont adopté Marin qui est devenu désormais Nemo.

 

Selon les critères du couple, il était le compagnon idéal à l'Elysée et comme Macmac est un fan de...20.000 lieues sous les mers, le roman de Jules Vernes, voilà que l'on se trouve un point commun tout-à-fait surprenant lui et moi. Nemo...l'incorruptible, l'homme blessé par la société, l'homme qui veut rendre à la nature son règne d'origine...

Le chien du couple présidentiel... Nouvelle fonction, nouvel honneur. Il faudra que Nemo devienne l'âme de la révolution sociale qui nous est nécessaire pour que l'Humanité se dirige vers un futur un peu moins désespéré, un peu moins corrompu, un peu moins fou de l'argent.

Bonne chance tout de même à Bribri et Macmac. L'automne sera brûlant. Il faudra inventer quelque chose de géant pour sauver la France d'une grande dépression et d'un drame. En êtes-vous capable en tant que Président, Monsieur Emmanuel Macron? Regardez Nemo dans le fond des yeux quand vous chercherez la solution pour éviter le pire.

C'est tout ce que le Capitaine Nemo de Ventimille peut vous donner comme conseil.