16/10/2017

"Libération" ne voit pas que la révolution arrive...après le dernier tweet

Donald Trump aura-t-il le dernier mot de l'Humanité? Et qu'écrirait-il alors d'éternel en 140 caractères juste avant l'apothéose atomique?

"J'ai la plus grosse. Na! Je vous déteste tous. Vous êtes tous virés de la planète Terre." 

C'est trop d'honneur pour le personnage qu'il puisse être le Tout-Puissant qui détruira l'Humanité, la main de Dieu qui n'est pas celle de Maradona mais d'un cocaïnomane d'un autre genre. Libération se trompe. Si le personnage est bien le comique de l'Hitler tragique, il ne peut pas être l'assassin de l'Humanité pour la simple et bonne raison que l'Amérique n'est pas encore totalement folle. Par contre, il pourrait bien finir comme Napoléon III empêtré dans une procédure d'impeachment et mis sous tutelle par les responsables de l'Amérique en attendant d'être destitué.

On ne peut pas imaginer qu'il puisse à lui seul appuyer sur le bouton rouge pour déclencher la guerre nucléaire mondiale. Il est déjà surveillé de près et l'enfant ne pourra pas faire joujou avec l'arme inutilisable.

Par contre, sa capacité de nuisance reste intacte pour l'Amérique comme pour les relations diplomatiques à travers le monde tant qu'il peut twitter au nom de la présidence des Etats-Unis...

Il faut aller vite, l'Amérique. Tant que cette peste d'Abdallah américain sévit, les ayatollah iranien et les fous du soleil nord-coréen se font de plus en plus menaçants pour leur propre pays pouvant garantir et asseoir leur pouvoir sur des décennies grâce à ce petit garnement de Donald Trump qui n'en fait qu'à sa tête et fout la m* partout.

Sa majesté royale d'Aramique Saoudite Sheik Donald Trump

en mauvaise posture d'impeachment

sous la main experte du Capitaine Haddock

et du Royal Canin Milou.

 

 http://www.liberation.fr/debats/2017/10/12/le-dernier-twe...

HaraSSment Trump

Il m'a d'abord dit

dans un rire gras

que j'étais belle,

que je lui faisais de l'effet

et que si cet effet

était du à moi

il devait faire quelque chose

pour moi

et rendre ce terrible effet

le plus excitant possible

pour lui comme pour moi.

 

Cet effet a provoqué chez moi

un certain effroi

parce que lui ne me faisait

que l'effet d'un poisson frit,

d'un vieux con tout pourri

de l'intérieur,

un vieil escroc de l'amour

qui veut gagner sur le tapis vert

le droit d'une saillie

avec une de ses proies

qu'il a choisi à l'instant.

 

Il s'est rapproché de moi,

m'a serré contre son corps,

sa bouche a essayé d'envahir

ma bouche,

ses mains ont investi

mes seins,

comme si j'étais sa petite chose,

son petit bout de chair dans la nuit

parce que lui était la super star

le rayon de lumière

au pays des médias.

 

Je lui ai dit non.

Je l'ai repoussé.

Je lui ai dit

que je n'étais pas de celle

que l'on prend par la chatte

juste parce que Monsieur

possède le monde à ses pieds

et que tout le monde s'écrase

devant sa majesté Trump.

 

Il a voulu revenir

à la charge

comme un général

qui détient le pouvoir

sur son régiment de filles.

Il a voulu ressentir

jusqu'à quel point

j'allais lui résister,

et cela l'excitait davantage

qu'une fille lui résiste un peu,

qu'une fille cédera quand même,

comme toutes les autres,

parce que Monsieur Tout-Puissant

bosse comme Président

à la Maison-Blanche,

bénéficiant de l'impunité médiatique,

bénéficiant de l'omerta du milieu,

bénéficiant des passe-droits

dus aux célébrités de ce monde. 

 

Je lui ai alors mis

un coup du genou

bien placé dans les boules

comme un swing parfait

sur un terrain de golfe.

Il a juste dit:

tu m'as fait mal petite pute.

tu vas le payer très cher.

Je lui ai répliqué:

C'est pas grave.

Toutes les putes payent

déjà très cher de se taire

depuis des millénaires.

J'ai peur de rien.

Tu ne diras rien.

Parce que tu es déjà bien compromis

par ton passé de prédateur

et dans de très sales draps.

 

Il a eu un rictus de mépris

et juste un geste de dépit profond.

Il a quitté la pièce sans mot dire.

Le Général du Régiment des Filles

venait de comprendre

pour la première fois

dans sa vie

qu'il était devenu le loser

de notre nouveau monde.

 

Un milliardaire qui chute,

le Président de la première puissance

du monde qui chute,

c'est comme le plus gros dinosaure

qui tombe

sous l'effet de la météorite...

C'est beaucoup mieux qu'une bombe atomique

et ça ne touche que la bombe anatomique

d'un homme seul tout-puissant

entraînant avec lui

la chute de tous les sauriens,

de tous les sots et les bons à rien

dans les histoires de sexe et d'amour

qui se prennent pour les rois du monde

et les meilleurs biteurs du monde.