01/11/2017

Portrait critique d'un homme qu'on ne conteste pas...

C'est dans Mondafrique (et non pas du côté de Caroline Fourest qui porte les "tares" occidentales d'être blanche de souche, athée, lesbienne, et... démolisseuse de Tariq Ramadan) que je vous transmets un portrait au vitriol du gourou musulman.

Cela servira à toutes celles et tout ceux qui donnent crédit à Tariq Ramadan d'être un homme droit, sincère, libre d'esprit et de moeurs (sic) qui est un doux agneau d'Allah ne pouvant faire de mal à une femme au point de la violer lâchement grâce à son pouvoir psychique de gourou et sa force physique.

Je vous donne aussi une interview de Caroline Fourest dans Marie-Claire, la diablesse occidentale qui déteste la personnalité de Tariq Ramadan, afin de comprendre pourquoi elle ne peut pas être d'accord avec ce courant de l'islam représenté par Tariq Ramadan en dehors de son comportement avec les femmes...et qu'elle défend les musulmans et musulmanes non extrémistes au contraire de tout ce qui peut s'écrire un peu trop facilement dans nos journaux.

Après ça, si je suis toujours un lâche qui accuse Ramadan sans preuve et qui écrit des billets pour le lyncher, et bien je le prends pour moi. J'ai l'habitude de ne pas être très considéré et ignoré de la part de certains journalistes.

P.S. Mon commentaire (de ma note précédente) est semble-t-il censuré par Mr Décaillet sur son blog http://pascaldecaillet.blog.tdg.ch/archive/2017/10/31/pre.... Je n'en connais point la raison. Vive la liberté du lâche qui essaye de donner son avis sur la liberté et les risques que nous courrons à vouloir faire le lit des extrémistes et des gourous en les protégeant à tout prix par des silences coupables et une défense pour le moins oiseuse puisque si seuls les juges peuvent comprendre une situation présumée de crime parce qu'eux seuls ont tous les éléments pour juger, nous pouvons rester silencieux et attendre en spectateurs passifs la décision de leur haute autorité. J'ai envie de paraphraser Marguerite Duras. Tariq Ramadan, sublime, forcément sublime. (Le Libération publie une tribune signée Duras, qui pointe la culpabilité criminelle de Christine Villemin. L'article est précédé d'un avertissement, « La transgression de l'écriture », rédigé par Serge July, qui rappelle la liberté inhérente à l'écriture de l'artiste. Le style du texte, empirique et pythique, met en place une méthode « d'imprégnation du réel ». Sans avoir rencontré Christine Villemin, sans preuves concrètes et en ne respectant pas la présomption d'innocence, l'écrivaine se fait médium pour accéder à la vérité du crime : « Dès que je vois la maison, je crie que le crime a existé. Je le crois. Au-delà de toute raison […] On l’a tué dans la douceur ou dans un amour devenu fou2. » Dès lors, l'article suscite une polémique. Source Wikipédia.) 

https://mondafrique.com/la-face-cachee-de-tariq-ramadan/

http://www.marieclaire.fr/,caroline-fourest-il-n-y-a-pas-...

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