06/05/2018

Nous ferons tomber Macron et l'ultra-libéralisme

Les médias veulent

de la violence et du sang

pour raconter l'Histoire

et garder le Général Macron

au pouvoir?

 

Ils n'auront pas ce bonheur là.

Nous sommes non-violents

et non-violentes

et notre cause a raison

parce que c'est la raison

du coeur et non de leur cynisme.

 

Les médias veulent

plus de sadisme,

de domination et de soumission?

Plus de Sade et encore moins d'Hugo?

Plus de liberté dévoyée et pornographique?

Encore moins d'érotisme romantique?

Nous opposons à leurs valeurs faussées

notre lecture de la liberté,

de l'amour, et du non-marché

devant leurs marchés spéculatifs

et le sexe tarifé

d'une façon ou d'une autre,

d'un usage des corps

comme dernier outil de consommation,

comme ultime outil de viol des consciences

et des corps,

comme outil de chantage

et de corruption,

de répression et de guerre.

 

Stop Macron!

Mai 68 a fait moins bien

que Mai 2018 fera.

C'est une révolution douce,

réfléchie, pensée,

zen,

évolutive, transgressive,

éruptive, émotive,

une locomotive d'amour

qui nous pousse à agir

d'une autre façon

dans nos rapports humains.

 

Si nous, Helvètes trop satisfaits,

trop satisfaites de notre situation

de privilégié(e)s

nous ne comprenons pas le sens

de Mai 2018,

si un journaliste nous voit

dinosaures d'un autre temps

alors que les dinosaures

dévoreurs de conscience,

gros mangeurs et gros consommateurs,

se sont eux et leur pensée néolibérale,

c'est alors que l'aveuglément philosophique

est complet

en nos contrées trop tranquilles.

 

Si Sade est au pinacle

de leurs idéaux,

alors déboulonnons la liberté sadienne

et donnons à la liberté baudelairienne

des airs de conquêtes et de victoire.

 

Adolescentes,

adolescents,

à vous de pousser ce monde

qui dort encore

sur ses deux oreilles

d'une façon indécente et scandaleuse.

 

Que dire de cet édito has been?

Du pipi de caniche

au service de la chienlit néolibérale?

https://www.24heures.ch/signatures/editorial/mai-68-si-es...

 

P.S. Sorry, cher Monsieur Ansermoz, mais s'il n'y a plus d'utopie possible alors il n'y a plus de futur possible à notre société.

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