12/05/2018

Godardissime! Non. Zadadaïste!

Un court-métrage réalisé par un collectif qui cache bien son (ses) nom(s). Voilà, aux dernières nouvelles données par le site Médiapart, la réalité cinématographique sur cet ovzni (objet visuel zadadaïste non identifié) que je vous ai présenté dans mon billet précédant. Ci-dessous, le lien pour lire l'article de Médiapart

 https://www.mediapart.fr/journal/culture-idees/110518/ven...

Dans la réalité, toujours, Godard n'a ni démenti de lui-même la paternité du court-métrage ni ne l'a refusée. Est-ce qu'il est trop occupé sur la Croisette pour s'y intéresser ou est-ce que sa voix trop grave est tellement bluffée par ce petit bijou qu'il en reste sans voix?

Il faut rajouter au dictionnaire français le mot représentant le courant artistique de l'année 2018 créé (?) par    dans son commentaire sous le billet de Médiapart.

Je suis preneur de cette invention française. Nous sommes effectivement en plein Zadadaïsme et nous ne savons toujours pas si le collectif a volé l'esprit de Jean-Luc Godard lors d'une séance de sun dance lui permettant d'obtenir une inspiration Godartienne afin de réaliser ce petit chef-d'oeuvre faisant même de l'ombre à Cannes et rendant pleinement hommage à son père spirituel. La relève arrive mais comme elle demeure anonyme et qu'elle a surgi de Rien, de Nada (cela plaira mais fera aussi la nique à Macron) il est difficile pour les médias d'en faire un spectacle à la gloire de quelques vedettes du showbizz que ce soit...

On est zadiste ou on ne l'est pas. On naît zadiste au moment où on s'y attend le moins...

Parfois, je joue dans leur Club,

parfois, je ne joue pas.

Parfois, je danse dans leur Club.

parfois, je ne danse pas.

J'aimerais la jouer collectif

à chaque instant de ma vie

mais la société m'impose

de la jouer en solo.

Mais solo est la vie.

Je nais individuel.

Je meurs individuel.

Mais j'ai eu besoin

de tous et de toutes

pour réaliser ma vie;

un homme sans la communauté

n'est rien d'autre

qu'un homme perdu dans la foule;

une femme sans la communauté

n'est rien d'autre

qu'une femme perdue dans la foule.

j'ai eu besoin

et de ma mère

et de mon père

pour naître

et ne point rester

dans le néant.

Maman et Papa

l'ont joué collectif

pour que je sois ici

sur cette planète Terre.

 

Alors, sommes-nous

un collectif de personnes

à la recherche

d'un but commun

ensemble, tous ensemble

pour un bien commun

ou des milliards d'individus robotisés,

lobotomisés, hiérarchisés,

se marchant les uns sur les autres

et en compétition permanente

pour gagner le sommet

de la hiérarchie sociale

ou alors les bas-fonds de la Cité? 

 

Qui sommes-nous?

Qui suis-je?

Un adorateur,

une adoratrice

du Capital?

Ou un participant,

une participante

de L'AVENTURE HUMAINE

en lettres capitales?

 

A toi de donner

tes couleurs à ta réponse.

 

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