27/09/2018

Tu veux du rap, de l'art, en voilà, Nick Conrad

Retourne à la School

Man.

Retourne parce que tu nous saoules

avec tes explications

qui n'ont aucun sens.

Tu peux pas dire à la France

que tu lui fais l'amour

après avoir violé Marianne

par tes mots qui sont des assassinats

du vivre ensemble.

 

L'art, le rap en particulier,

doit cogner,

doit faire mal,

doit faire pleurer,

parfois.

Mais pas comme ça.

Pas comme toi tu l'as fait.

 

Tu dis t'être inspiré

de l'Amérique

et de la chasse aux Noirs.

Tu dis avoir voulu

faire du Billie Holiday

mais tu as provoqué

un blood black day,

une rupture

dans la liberté d'expression

et dans les rapports

entre toutes les communautés.

 

Si tu avais vraiment

voulu faire de l'art

tu aurais produit

un fruit étrange

qui aurait su émouvoir

la France républicaine.

Pas un débordement de haine

des identitaires.

Pas une réprobation générale

des enfants de la République.

 

Alors écoute Billie Holiday,

Nick Conrad,

écoute bien avec ton âme

et revoit ta copie pointée 0.

Et écoute ce rap bien trop peu relayé

sur les médias et les réseaux sociaux,

du fort, du puissant,

du rap qui cogne

dans les coeurs

et qui reprend la chanson

de Billie Holiday,

chanson écrit par un Blanc

du nom de

Abel Meeropol.

 

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