08/10/2018

Vers la disparition de la démocratie?

Le Brésil est en voie de renouer avec l'autoritarisme et la dictature.

Comme dans de très nombreux pays à travers toute la planète, la démocratie est en train de mourir dépassée et surpassée par le recours à des hommes violents prêts à faire place net et à éliminer tout ce qui dérange, la "vermine" de gauche, les femmes, "les sorcières féministes" qui refusent de retrouver le bonheur d'être dominées par un pouvoir machiste appuyé lui-même par des églises ultra-conservatrices qui n'ont presque plus rien à envier à l'ultra-dogmatisme de certaines mosquées musulmanes...

Les milieux d'affaires se réjouissent de cette "stabilité" retrouvée par la force et forcément par les crimes futurs du pouvoir impuni puisque tout-puissant. L'ultra-libéralisme ne sera ainsi nullement contesté dans ses fondements, seule la surface populiste d'une soi-disant opposition du pouvoir dictatorial (voir ce cher Donald Trump et ses attaques contre le système qui n'empêche nullement au système de prospérer en faveur des ultra-riches) brillant comme un aimant auprès des masses populaires écrasées et des minorités archi-dominées, voir peu à peu éliminées du droit à l'existence.

La démocratie est en train de mourir et le siècle des Lumières s'éteint pour laisser la place aux ténèbres, à la violence, aux crimes les plus abominables.

Personne ne veut mesurer le danger. Les médias font une critique douce et non féroce de ces nouveaux régimes qui se mettent en place...business oblige.

Il n'y a plus vraiment d'espoir pour la démocratie. Nous espérions que celle-ci l'emporte sur la planète Terre. Elle est en train de recevoir une déculottée magistrale de la part de la force brute, des forces obscures de l'être humain qui finalement préfère peu à peu s'en remettre à des dictateurs à défaut de pouvoir faire confiance à des démocrates élus de plus en plus au service de la corruption et des lobbys militaro-économiques. La pieuvre néolibérale a réussi à provoquer le pire dans le coeur des êtres humains. Et maintenant il ne reste guère plus à espérer de notre Humanité qu'un retour aux forces brutales, aux génocides, et aux guerres atroces. C'est d'une tristesse incommensurable.

La Haine l'emporte partout et les coeurs bruns seront sans pitié.